Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
Météo : "Dans la nuit du 11 au 12, regardez de quel côté le vent souffle : s’il vient de l’orient, il y aura mortalité de bestiaux ; s’il vient du midi, il y aura des malades ; s’il vient de l’occident, c’est signe de guerre ; s’il vient du Septentrion, les champs sont menacés de stérilité "
En un mot comme en cent, tout va bien... s'il n'y a pas de vent.
La France ayant voté contre le MERCOSUR, la chose ne se joue qu'au niveau de l'Europe et pas de notre pays. je ne comprends du tout pas le sens d'une motion de censure du gouvernement demandée par les extrêmes en France. Je trouve d'ailleurs cela EXTRÊMEMENT con.
C'est en forgeant qu'on devient forgeron
C'est en lisant qu'on devient Lison
C'est en tâchant qu'on devient tâcheron
C'est en pigeant qu'on devient pigeon
C'est en jambant qu'on devient jambon
C'est en nichant qu'on devient nichon
C'est en bouchant qu'on devient bouchon
c'est en cochant qu'on devient cochon
C'est en grillant qu'on devient grillon
C'est en fripant qu'on devient fripon
c'est en mariant qu'on devient Marion
c'est en torchant qu'on devient torchon
C'est en avortant qu'on devient avorton
c'est en maillant qu'on devient maillon
C'est en payant qu'on devient Peyon
C'est en poivrant qu'on devient poivron
C'est en pinçant qu'on devient pinson
C'est en meulant qu'on devient melon
c'est en bouffant qu'on devient bouffon
C'est en trognant qu'on devient trognon
C'est en rognant qu'on devient rognon
C'est en piquant qu'on devient picon
C'est en prisant qu'on devient prison
C'est en pistant qu'on devient piston
C'est en polissant qu'on devient polisson
C'est en collant qu'on devient colon
C'est en cordant qu'on devient cordon
c'est en souillant qu'on devient souillon
C'est en nourrissant qu'on devient nourrisson
c'est en crêpant qu'on devient crépon
C'est en mourant qu'on devient mouron
C'est en bouillant qu'on devient bouillon
C'est en glaçant qu'on devient glaçon
C'est en jurant qu'on devient juron
C'est en réveillant qu'on devient réveillon
C'est en pochant qu'on devient pochon
c'est en gardant qu'on devient gardon
C'est en pilant qu'on devient pilon
C'est en dictant qu'on devient dicton
C'est en canant qu'on devient canon
C'est en sciant qu'on devient sillon
C'est en chaussant qu'on devient chausson
C'est en sentant qu'on devient santon
C'est en tendant qu'on devient tendon
C'est en salant qu'on devient salon
C'est en mentant qu'on devient menton
C'est en étalant qu'on devient étalon
C'est en carafant qu'on devient carafon
C'est en battant qu'on devient bâton
C'est en fistant qu'on devient fiston
C'est en baillant qu'on devient bâillon
C'est en pognant qu'on devient pognon
C'est en doublant qu'on devient doublon
C'est en barrant qu'on devient baron
C'est en fourguant qu'on devient fourgon
C'est en grêlant qu'on devient grêlon
C'est en ratant qu'on devient raton
C'est en blousant qu'on devient blouson
C'est en tétant qu'on devient téton
C'est en croutant qu'on devient crouton
C'est en violant qu'on devient violon
C'est en fautant qu'on devient photon
C'est en bisant qu'on devient bison
C'est en mixant qu'on devient miction
C'est en jupant qu'on devient jupon
Drame de la toxicomanie en Bretagne, un homme est retrouvé mort avec un pétrolier dans une narine et un porte container dans l'autre, il avait sniffé le rail d'Ouessant.
7 janvier 2015, Cabu, Charb, Honoré, Tignous, Wolinski, Elsa Cayat, Bernard Maris, Franck Brinsolaro, Mustapha Ourrad, Michel Renaud, Ahmed Merabet sont assassinés par des fanatiques.
Le 7 janvier 1610, Galilée observe pour la première fois des astres autour de Jupiter. Il mettra trois semaines pour comprendre qu’il s’agit de satellites de la planète.
Comme quoi, même astronome, on peut avoir la tête en l'air et le cerveau lent.
Deux minutes trente cinq de bonheur, c'est ce que chantait Sylvie Vartan, un an avant mai 68 ; une époque que j'ai connue car j'avais 9 ans. François Morel n'en avait alors que 8 et n'était pas encore le comédien, l'auteur, le metteur en scène, le chanteur et le chroniqueur matutinal du vendredi sur France Inter.
Deux minutes trente cinq de bonheur, c'est un peu plus que le temps moyen qu'il me faut pour lire chaque chronique du dernier opus de François Morel, C'est la gaieté qui m'en impose*. Deux pages par chronique, guère plus, cela afin de passer à l'antenne le vendredi entre 9h55 et 10h.
Deux minutes trente cinq de bonheur, c'est un peu moins que le temps d'écoute d'une chronique radiophonique, mais dans un cas comme dans l'autre, écoute ou lecture, c'est toujours du bonheur qui advient. C'est toujours un plaisir, parfois un délice, d'entendre, de lire les textes ciselés de François Morel.
Deux minutes trente cinq de bonheur, c'est deux minutes trente cinq de jalousie de ne pas savoir aussi bien écrire que François Morel, mais tellement vite estompées par le bonheur de rencontrer la qualité du texte, les chutes inattendues, la tendresse, l'humour, l'humanité que cet homme instille dans ses écrits.
Deux minutes trente cinq de bonheur, c'est bien en dessous de ce que j'ai vécu en allant voir François Morel sur les planches, à l'époque des Deschiens, en allant l'écouter chanter dans la cour du lycée d'une petite ville de Province, en voyant tout le respect qu'il donne à son public, à ses compères de scène.
Qu'importe la durée, ce qui prime, c'est le bonheur, François Morel nous en donne depuis longtemps. Bonheur d'avoir tant ri que nos abdominaux s'en souviennent. Bonheur d'avoir été touché(e) au cœur par sa poésie. Bonheur intellectuel d'entendre/lire un homme , capable de recul sur l'état du monde et la bêtise humaine.
Merci Monsieur.
* François Morel, C'est la gaieté qui m'en impose, chroniques 2023-2025, Denoël-France Inter.
Merci à Dom pour ce cadeau.