Publié le 11 Mars 2021

En 1878, quand Thomas Edison a présente le phonographe à l’Académie des sciences, il a été accusé d’utiliser un ventriloque.

Mais s'il avait fait l'inverse, présenter le ventriloque à l'Académie des sciences, il y a fort à parier qu'on l'eût accusé d'utiliser un phonographe.

Aaaah la science est parfois bien méchante.

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Publié le 11 Mars 2021

Les Berbères y ont droit aussi.

Tous avec moi pour défendre les zoos numides.

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Publié le 11 Mars 2021

Un chasseur qui rate sa cible a toujours un plomb B.

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Publié dans #Réfléchir un peu...

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Publié le 11 Mars 2021

Ce matin, Mariette et Glinglin était préoccupés par le sort de leur nouvel animal de compagnie

"Mon bon Glinglin, je subodore que la niche de Milou est désormais trop petite pour lui"

"Tu te méprends sur le patronyme, ma douce Mariette. En réalité, Milou se prénomme Rantaplan, n'est-ce pas Rintintin ?"

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Publié dans #Sot si haut logis

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Publié le 11 Mars 2021

Qu'est-ce qu'une inondation sinon la goutte d'eau qui fait déborder la vase ?

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Publié le 11 Mars 2021

Depuis l'abolition de la peine de mort, les juges ont plus de temps pour ranger leur bourreau.

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Publié le 11 Mars 2021

Pour alimenter le blog, il m'arrive d'être charrette, du coup, je fais des jeux de mots un peu tirés par les chevaux.

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Publié dans #De natura belli

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Publié le 11 Mars 2021

Si tu veux te lancer dans l'acrobatie équestre, il faut le faire à cheval.

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Publié dans #De tout un peu

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Publié le 10 Mars 2021

Parents divorcés, pour aller chercher vos enfants à l'autre bout de la France, évitez la voiture, prenez le train. A la gare d'Alterné.

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Publié dans #De tout un peu

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Publié le 10 Mars 2021

Après 30 ans dans la jungle aux Philippines, Hiro Onoda se rend le 10 mars 1974, . Il ne savait pas que la seconde guerre mondiale était finie depuis belle lurette. Plaisir de mots a voulu connaitre les raisons d'un si long exil

"J'avais plus de piles dans mon transistor"

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Publié dans #De tout un peu

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Publié le 10 Mars 2021

10 mars 1793, création en France du Tribunal révolutionnaire. Une bien belle institution, qui coupera court à un certain nombre de problèmes.

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Publié dans #Réfléchir un peu...

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Publié le 9 Mars 2021

Celui là, franchement, je l'aime bien

“Créer, c'est résister. Résister, c'est créer.”

Stéphane Hessel

... et il n'y a vraiment rien à ajouter. Merci Monsieur.

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Publié dans #Merci

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Publié le 9 Mars 2021

“Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt.”

Proverbe chinois

Et quand le sage désigne la une, l'idiot regarde BFM, LCI, CNews ?

 

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Publié dans #Aphorismes et péril

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Publié le 9 Mars 2021

Prévention contre Coco19 2.0 variétoche, les techniques de prélèvement évoluent très vite

"Dites Doc', le test PCR, c'est pas par le nez ?"

"J'passe par la bouche, trou plus grand, plus fastoche"

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Publié le 9 Mars 2021

Lettre ouverte à Monsieur Serge, paludier à Guérande.

Monsieur Serge

Lors d'un passage dans votre belle ville, nous sommes passés devant votre boutique. Nous avions au préalable traversé le marais salant à petite allure pour y découvrir son paysage insolite, sa géométrie aléatoire. Pour y observer aussi la culture et la récolte du fameux sel de Guérande et de sa réputée fleur.

Forcément, nous voulions quérir le produit local. Arrêtés à la grande officine coopérative qui fait commerce du sel local et de ses dérivés, les prix pratiqués nous en avaient vite éloignés. Nous avons gagné la ville la plus proche, Guérande, en escomptant bien trouver un producteur du cru indépendant.

Donc, déambulant sur un trottoir de la vieille ville, nous avons vu une brouette, la vôtre, dans laquelle trônaient quelques boîtes de fleur de sel qui n'avaient pas été sujettes à un marketing de bon aloi pour attirer le chaland. Nous nous sommes arrêtés et nous sommes réjouis de pouvoir faire vivre un petit artisan paludier à son compte.

Décision fut prise d'acheter le sel tant attendu à notre retour d'une balade en ville. Votre sel ! Les prix étaient un peu plus chers qu'à la coopérative, flûte ! Mais qu'importait, nous étions finalement contents de vous faire vivre. Et puis, il y avait la couleur locale de votre commerce.

Vous, vieux paludier, à la figure burinée, à la peau brûlée par le mariage du sel, du soleil et du vent. A la mine fatiguée d'un homme sans âge qui a trimé dur, sa vie durant, au grand air, par tous les temps. Assis dans l'ombre de ce couloir qui fait office de magasin. Vieux vêtements fatigués, eux aussi, en chaussettes de laine dans des nus-pieds biscornus. Étrange vision.

Vous commercez dans un sombre et pauvre gourbi, plus profond que large, haut, très haut, avec des étagères bancales jusqu'au plafond, regorgeant de paquets de sel mal rangés, de sachets mal fermés, de boîtes improbables, cabossées, avec une étiquette minimaliste affichant vos coordonnées. La pâle ampoule qui pend au bout d'un long fil peine à éclairer correctement le lieu. Seule la lumière du soleil qui pénètre à l'intérieur de votre grenier à sel, par l'étroite porte sur la rue, permet de voir le produit de votre travail .

Nous avons donc acheté vos produits, payé ce que nous vous devions, pris les sachets pour repartir vers notre véhicule, contents de rapporter le produits local qui servirait de petit cadeau à nos proches. Mais à la prise en main des deux kilos de sel de mer et des deux boites de fleur de sel... une étrange impression m'envahit. Sensation d'une masse presque trop importante en regard de celle affichée. Saturation du sel en eau, certainement.

Et puis il eut cette humidité collante sur les sachets qui confirmait l'intuition première. Mais bon, la chose, diffuse, s'évapora rapidement grâce à la satisfaction d'avoir acquis un peu de l'or du coin. Nous pourrions offrir un peu de ce pays à des amis, leur donner envie de venir goûter ce bout de France. Le voyage du retour effaça rapidement la suspicion.

Mais voilà, Monsieur Serge, paludier à Guérande, rendu à domicile, j'étais en cuisine le lendemain, avec la ferme intention d'utiliser la fleur sel de votre production. J'attrapai donc la petite boite plastique. Mais juste avant de l'ouvrir pour la première fois, je fus pris de la même sensation qu'au moment où je vous l'avais achetée.

Intrigué, je sortis la balance de ménage. Prémonition ? Toujours est-il qu'en posant les 125 grammes de fleur de sel annoncés sur l'ustensile, je vis noté 100 grammes, boite comprise ! Je sentis monter en moi, comment dire... de l'agacement, puis de la rogne. Cela pour avoir été grugé par vous, Monsieur Serge D. L. paludier à Guérande. Je n'aime guère me faire vaseliner, alors avec du sel...

Encore dans le doute, je vérifiai le kilo de sel que j'avais aussi acheté dans votre antre. 920 grammes de sel... très mouillé. Et pour être bien sur que le désagrément profond ressenti par le fait que vous nous ayez bellement floués, je pris un autre sachet de fleur de sel de 125 grammes, acquis dans un autre lieu. Le sel y était sec, parfaitement sec. Le sachet pesait 127 grammes, soit 125 grammes de sel, comme annoncé et 2 grammes de contenant.

Ainsi, Monsieur Serge, paludier à Guérande, c'est en filoutant votre clientèle que vous faites votre beurre... addition salée, pour le moins. 20% plus cher qu'annoncé puisque de 125 grammes on passait à 100 et d'un kilo à 920 grammes. Et cela sans compter sur la dessication qui aggravera la chose en faisant encore monter grassement le prix au kilo.

Alors, Monsieur Serge, paludier à Guérande, de deux choses l'une, où vous n'avez pas les outils nécessaires pour faire les dosages corrects dans vos contenants, peser 125 grammes avec une louche, ça génère un delta important, où vous siphonnez volontairement vos clients. Seconde hypothèse, peut-être voulez vous la jouer touristique "allez, un petit peu d'eau de mer résiduelle dans votre sel, ça vous fera un souvenir"

Dans tous les cas Monsieur Serge, paludier à Guérande, sachez qu'à présent, quand je repense à vous, mal assis dans votre gourbi, je ne vois plus le visage buriné d'un homme fatigué par le labeur, mais la trogne d'un brigand doublé d'un fraudeur bouffé par le sel. Pas besoin de marketing, on fait confiance au vieux paludier, on lui achète son sel, c'est tellement plus couleur locale. Nous nous sommes faits piégés, même si ce n'est pas intentionnel de votre part... quoique.

Rassurez-vous, je ne compte pas vous balancer au fisc, ce n'est pas le genre de la maison. Pour autant, Monsieur Serge, paludier à Guérande, dites vous bien que je vous ferai de la publicité. "Si vous passez à Guérande, allez donc rue... il y a là un vieil artisan paludier qui vend son sel, loin des grands magasins. Franchement, ça vaut le détour, le coup d’œil, mais surtout, surtout... n'achetez pas ses produits, sauf peut-être par pitié"

Bien à vous, Monsieur Serge, paludier à Guérande.

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Publié dans #Newelles

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Publié le 9 Mars 2021

J'ai demandé à mon médecin si le test PCR était douloureux. Il m'a répondu qu'il n'a jamais souffert en faisant les prélèvements.

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Publié dans #De tout un peu

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Publié le 9 Mars 2021

Drame maritime sur le rail d'Ouessant. Un porte containers s'échoue dans le four allumé de la cuisine de Gwellaouen Kermaïdic, paisible retraitée de Pen An Dreff. Le radar du cargo était calé sur le far breton...

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Publié dans #De tout un peu

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Publié le 8 Mars 2021

Le pou des têtes est, dans son style, assez opérationnel, mais le pou des quais, surtout quand il se baigne ? Pas du tout... d'où l'adage : être aussi efficace qu'un pou des quais dans l'eau.

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Publié le 8 Mars 2021

"Si Dieu n'avait fait la femme, il n'aurait pas fait la fleur"

    Victor Hugo

Et par là, s'il n'avait fait l'homme, il n'aurait pas fait la tige...

 

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Publié dans #Réfléchir un peu...

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Publié le 8 Mars 2021

Aaaahhh les enfants sont parfois difficiles

"A midi c'est poisson avec un peu de krill"

"Ah non, j'aime pas l'poisson, j'veux des frites"

"Oh !... ça suffit les caprices. Ta mère ne va pas repartir un mois aller retour pour acheter des patates non plus... Oh !"

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Publié dans #De tout un peu

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