Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
Bonne nouvelle ce matin. Au blind test olfactif, repérage de l'anis, de la clémentine, de l'ail (un peu), du gingembre et du fromage qui sent fort. La chose est fugace, mais elle est, donc réjouissons nous mes frères et mes sœurs, l'anosmie se meurt, lentement mais surement. Merci mon corps.
Le bâtiment manque de main d’œuvre et on fout dehors ceux qui font l'effort de s'intégrer et veulent s'engager... ras le bol de cette politique à la noix.
Si ça vous révulse aussi, alors une signature peut aider Ibrahima, apprenti carreleur, à continuer d'apprendre puis à exercer son métier.
Avec une perceuse dans les mains, tu bousilles les touches A S D et R qui sont quand même bien utiles pour écrire des bétises.
Avec une scie circulaire dans les mains, tu coupes en deux ton clavier, ce qui t'oblige à écrire avec la commande vocale que tu n'as pas installée quand tu avais un clavier complet.
Avec une éponge saturée de lessive St Marc, tu fait péter les plombs à cause de l'eau qui coule sur l'ordi en même temps que tu te mouilles les genoux, et pas que.
Avec de l'enduit à lisser, tu bloques les touches E T et L qui sont aussi super pratiques pour générer des posts.
Avec de la peinture, tu ne sais plus où est la touche C parce que le clavier est tout blanc, ce qui est très handicapant pour écrire c'est le cas de ces cracs secs de cacatoèscacochymes qui cachent leur couche.
Avec un marteau dans les mains, tu ne réussis pas à taper, même doucement, sur une seule touche à la fois, ce qui rend ta production incompréhensible.
Voilà quelques raisons bricolesques qui ont fait baisser de façon significative la production sur Plaisir de mots.
Rassurez-vous, je me remets au boulot. Merci à celles et ceux qui sont resté(e)s fidèles.
Mais... huile à pneus ! Du coup, qui va monter dans son aérozigue pour aller faire burner les floreuses ???
Il ne me reste plus qu'à aller au bugle (sight)
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Merci Monsieur, de m'avoir fait tant rigoler avec le vocabulaire loufdingue de vos BD complètement déjantées quand j'étais gamin. Je réalise aujourd'hui à quel point ce langage a infusé dans mon cerveau et sert, ô combien, Plaisir de mots. Merci, merci, merci.
France Inter a 100 ans aujourd'hui, pas sous le même nom, mais 100 ans quand même.
Bon anniversaire Mamy France.
Je dis Mamy, car n'ayant connu que 25% de mes aïeuls, pas bien longtemps et pas bien empathique pour le seul que j'aie connu, je t'ai adoptée, Mamy France, comme un être bienveillant, qui m'a beaucoup apporté.
Je te dois une part non négligeable de ma culture, de mon état d'esprit.
Tu as accompagné nombre de mes soirées et tu le fais encore. Il m'arrive souvent de m'endormir au doux son de tes chroniques, tard le soir.
Alors une fois encore, bon anniversaire et surtout merci très beaucoup.
Plus d'un an sans aller au ciné... je ne savais plus que la salle était noire, que l'image était grande, le son fort. Je ne savais plus que le film pouvait me submerger, m'envahir, m'emporter.
J'avais prévu, il y a longtemps, d'aller voir Adieu les cons, d'Albert Dupontel, mais le gouvernement, sous le joug de Coco19 variant chiant, en avait décidé autrement.
Alors aujourd'hui, même si ça m'a fait un peu drôle de retourner dans la salle obscure, même si le masque obligatoire pendant toute la séance m'a un peu ennuyé, j'ai pris grand plaisir à retrouver les sensations de la cinéphilie.
Je me suis laissé porter par la magie de son anagramme, l'image. Je suis entré dans le film, ou plutôt non, le film est entré en moi, identification primaire, secondaire, délice du rêve éveillé.
Je me suis laissé happer par l'histoire qui m'a emmené du sourire au rire, du rire à l'émotion. Je me suis laissé prendre la main par cette actrice, par ces acteurs qui m'ont ravi par la poésie de leur interprétation. Je me suis laissé séduire par cette belle histoire, qui mêle douceur et violence, loufoquerie et regard aiguisé sur notre monde.
Ce ne sont pas les César qui m'ont donné envie d'aller voir Adieu les cons, c'est l'écriture un peu décalée, la mise en scène parfois déjantée, parfois caustique, mais toujours invitant à la réflexion, c'est aussi la réalisation de ce poète fou, de cet homme dont je partage la vision du monde.
Merci à vous, Monsieur Dupontel. Votre cinéma manquerait au 7ème art si vous n'existiez pas. Merci aussi à vous toutes et tous, actrice et acteurs de ce film. Grâce à vous, j'ai passé un excellent moment.
Juste pour bien commencer la journée, en écoutant et regardant jusqu'au bout Darry Cowl dans un moment délirant. Même les acteurs de la scène filmée ne résistent pas, observez...