Publié le 26 Janvier 2016
Publié le 26 Janvier 2016
Publié le 25 Janvier 2016
Il y a quelques jours, je suis allé voir Demain. Il est fou me direz-vous. Non non, je ne suis pas un geek en train de me jouer de l'espace temps sur des univers virtuels. Plus prosaïquement, je suis entré dans une salle de cinéma pour voir le documentaire nommé Demain.
Que dire de plus sinon que cette œuvre est indispensable et incontournable à qui veut penser l'avenir autrement que ce qui advient aujourd'hui, jour après jour. Primordial pour qui le pouvoir des banques devient insupportable, pour qui est écœuré par la mal bouffe, pour qui l'individualisme est intolérable, la spéculation inacceptable, le massacre de la terre mère désespérant.
A l'aide d'exemples pris aux quatre coins du globe, les réalisateurs Mélanie Laurent et Cyril Dion montrent, plus que démontrent, que penser le monde et son devenir autrement est possible, que vivre le monde autrement est envisageable et envisagé, que réfléchir à une autre alternative que le chaos pour le plus grand nombre, au profit d'une minorité, est inévitable.
L'intérêt majeur de ce document réside grandement dans la monstration factuelle plus que dans une rhétorique politico-inutile. Jardins partagés, réappropriation et réutilisation des espaces incultes, innovation dans les micro-systèmes économiques, abolition de l'idée même de profit exponentiel et mise en place du partage effectif des ressources de la nature et des bénéfices de l'entreprise...
J'avoue avoir été particulièrement bluffé par la séquence dans laquelle le patron de l'entreprise Pocheco parle d'écolonomie, une pensée écologique de l'économie. Dans cette usine qui produit des enveloppes papiers et autres emballages, tout est pensé pour être renouvelé, recyclé, utilisé de façon à tendre vers le zéro déchet, vers le coût énergétique le plus bas dans une écologie raisonnée... tout cela dans le respect et la prise en compte des humains, oui, des humains, qui quotidiennement, font tourner cette boutique. C'est impressionnant.
Je ne peux ici citer la totalité des idées exposées et surtout des actions montrées. Mais une chose est sure, ce film devrait être distribué à toutes les écoles de France et de Navarre, dans les collèges, les lycées, dans tous les lieux où se cultive et s'enrichit la pensée humaine.
Dans tous les cas, il ne faut surtout pas attendre car si on veut, pour reprendre une expression qui a fait mentir notre président, que le changement soit maintenant, c'est aujourd'hui qu'il faut aller voir Demain.
Publié le 24 Janvier 2016
La France pour la vie !?!
Eh... une fois de plus, tu nous prendrais pas un peu pour des truffes avec ton bouquin, pépère ! Tes regrets sont si sincères qu'on a vraiment du mal à y croire une seconde. Pendant les 5 ans où tu étais aux manettes, ce que tu as montré de toi m'a mis dans la position de chercher partout où il pouvait y avoir un président pour mon pays... sans jamais trouver d'ailleurs. Ton charisme au ras des pâquerettes te remonte aujourd'hui en pleine poire, car à en croire les échos émanant de tes proches, il y en a bien peu qui souhaitent te voir revenir.
Ton livre sera lu, peut-être adapté au cinéma, qui sait. Dans ce cas, il va falloir gamberger car Jim Carrey t'a grillé pour le titre : Menteur menteur !
Publié le 24 Janvier 2016
Publié le 24 Janvier 2016
Publié le 21 Janvier 2016
Publié le 17 Janvier 2016
Publié le 17 Janvier 2016
Publié le 16 Janvier 2016
Publié le 14 Janvier 2016
Good year. Que la violence soit répréhensible, il n'y a aucun doute. Cependant, si aujourd'hui la justice condamne des syndicalistes pour ce qu'ils ont fait à de la prison ferme, que fera-t-on demain ?
Ce n'est pas nouveau mais à travers des actes tels que ceux-ci, le gouvernement met à bas le droit du travail et la justice sociale.
Je ne suis pas d'accord avec le violence contre les personnes, même si parfois me prend l'envie de distribuer des mandales à certains politiques, capitaines d'industries et affidés ou encore aux actionnaires gavés de royalties produites par la sueur des "petits".
Messieurs les grands et même prétendument de gauche... violence pour violence. Celle que votre assujettissement au pouvoir du fric nous fait vivre au quotidien est bien digne d'être condamnée elle aussi et si possible à perpét'
Réfléchissez un peu avant de produire de telles choses car à ce rythme, quand le manche du râteau vous remontera en pleine gueule, ce sera pour le coup avec la violence sourde de l'extrémisme politique... mais il sera trop tard.
Une pétition intitulée "L'appel des good year" est en ligne... à chacun de prendre ses responsabilités.
Publié le 14 Janvier 2016
Publié le 13 Janvier 2016
Publié le 12 Janvier 2016
Publié le 12 Janvier 2016
Publié le 9 Janvier 2016
Bon, c'est pas l'tout, mais j'leur fais quoi à bouffer c'soir ??? "
Publié le 9 Janvier 2016
Publié le 9 Janvier 2016
"J'sais pas c'que j'ai... pas le coeur à l'ouvrage aujourd'hui... "
"Ma foi... !!! "
Publié le 9 Janvier 2016
Le 9 janvier 1590 naissait Simon Vouet... Je constate que personne n'en a rien à foutre... Bravo ! Pourtant, il a peint des choses importantes, la preuve.
"Et M'man, j'ai oublié d'éteindre le gaz avant de partir"
"Mon Dieu... le râgout va brûler"
"Doux Jésus, il va falloir passer à la superette, je n'ai plus rien dans le frigo"
Publié le 9 Janvier 2016

Et bien et bien ami surfeur, amie surfaite, qu'est ce qu'il vous arrive-t'il ? Entorse de l'index ? Arthrite rhumatoïde du segment poignet-coude-épaule ? Cécité purulente ? Encéphalite spongiforme bovine ? Gastro-entérite fulgurante ? Panne d'ordinateur ? Coupure d'électricité ? Rupture de fournisseur internet ?
Bref, le commentaire ne commente plus, alors que je vois bien que vous venez sur ce blog idiot, vous abreuver de mes sottises. Big brother veille, il dénonce, délate... tel le mouchard pleutre à béret du 7 mai 45, devenu résistant de la première heure le 8, il balance !
Etes-vous touché, au lendemain du vingtième anniversaire de la mort de Tonton, et en réaction, par un analphabétisme foudroyant ? Si c'est le cas, je ne comprends pas comment vous avez réussi à lire jusqu'ici et vous dispense de lire la suite, je n'aime pas qu'on fasse semblant.
Alors ? Faut-il que je missionne la BRI, le GIGN, la DGSI afin de vous contraindre à commenter.
Faut-il vous rappeler que la France est en état d'urgence et moi-même de choc si le commentaire ne commente plus ?
En conséquence, je vous demande solennellement de rechatouiller la souris afin que je redonne un sens, et pas forcément unique, à ma vie d'écriveur stupide.
Merci-t-à vous.






