RAY VOLT AN
Publié le 4 Août 2011
Non mais je rêve 975 000 € de prime de licenciement... Dites moi que je rêve. Presque 60 ans de SMIC... Je sais, il y a encore pire. Et qu'on ne s'y trompe pas, ce n'est pas la jalousie qui m'anime, c'est bien le sentiment de profonde injustice en regard de tous ceux qui crèvent de faim. L'ignominie touche à son comble. Qui plus est, c'est nos impôts qui serviront à imdemniser ce guignol. Jamais je ne m'y ferai, jamais.