MAILLE HOT

Publié le 12 Février 2024

Mayotte. Droit du sol réfuté vs droit du sang.

La sortie du jour de notre sinistre des pandores me questionne.

Étant d'une part petit fils d'un Français qui a épousé une Anglaise, et d'autre part d'une Française qui a marié un Français, je n'ai donc que 3/4 de sang français dans les veines ; à qui dois-m'adresser pour savoir comment gérer cette situation ?

Dois-je séjourner 3 mois par ans outre Manche ? Si oui, et si une partie de mon séjour tombe en février (2 à 3 jours de moins), comment dois-je administrer la chose ? 

Dois-je renvoyer 1/4 de ma personne en Angleterre ? Si oui, laquelle ? D'ailleurs, dois-je mettre les 25% de ma personne concernés en centre de rétention en attendant son expulsion ?

Comptant faire don post mortem de mon corps à la Science en France, quelle est la liste des organes, et le ratio, qui peuvent rester sur le territoire français ? Ayant dans la bouche un bridge, dois le retourner à l'Angleterre ?

Ma carte d'identité, renouvelée depuis moins d'un mois, reste-t-elle valable à 100% ou dois-je l'amputer du quart ? L'employée de mairie qui me l'a délivrée sera-t-elle inquiétée, voire condamnée pour ne m'avoir pas dénoncé à demi, voire à quart de mot ?

Combien de temps ma descendance devra-t-elle attendre, si par bonheur elle en a le droit, pour que la dose de sang anglais devienne infinitésimale et du coup quasi nulle avec pour conséquence une proportion de sang anglais asymptote à la norme qui permettra à mes arrières, arrières, arrières.... petits enfants d'être considérés comme français ?

Monsieur le sinistre des déclarations odieuses, merci d'adresser réponse aux 75% français restants de ma personne par retour de courrier, affranchi en tarif réduit bien sur.

Rédigé par plaisir-de-mots.over-blog.fr

Publié dans #Réfléchir un peu...

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