RIZ INCOMPRIS

Publié le 13 Mai 2020

Je veux vous dire ma tristesse aujourd'hui...

Triste de constater que la crise et le confinement que nous avons vécu ne semble pas avoir beaucoup fait bouger les lignes. Le 11 mai jour de fin de la réclusion domestique en témoigne à bien des égards.

Triste de constater que grand nombre de mes concitoyens fonctionnent de façon binaire. Hier, confinement, terré(e)s à la maison, aujourd'hui liberé(e)s, en balade sans, ou si peu, de respect de la distance barrière.

Triste de constater que, si depuis 55 jours, une majorité des gens ont soutenu et applaudi les soignants et tous ceux qui ont continué de nous aider à vivre, restent aujourd'hui, dans le huis clos de leur appartement, n'applaudissent plus depuis deux jours.

Je ne bêtifie pas.

Nous sommes encore en zone rouge. Pourtant il y a moins d'entrées aux urgences, pourtant la courbe de contamination décroit. Mais la tension hospitalière sur les capacité en réanimation reste patente. Il reste des malades à l'hôpital, qui luttent. Il reste des soignants, des médecins, des infirmièr(e)s, des aide-soignant(e)s, une multitude de petites mains, pour que tout ça ne soit plus qu'un très très mauvais souvenir. Mais ils/elles sont encore là, et méritent toujours notre soutien.

Ne les oublions pas si vite...

Rédigé par plaisir-de-mots.over-blog.fr

Publié dans #De natura belli

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