SUCE PENDU
Publié le 20 Janvier 2019

Damoclès, vous connaissez ? Pas vraiment... alors, lisez ceci, tiré de l'encyclopédie virtuelle qu'elle est écrite par tout le monde.
Denys l'Ancien, tyran de Syracuse, vivait dans un château cerné d'une fosse et sans cesse sous la surveillance de nombreux gardes. Denys, toujours sur le qui-vive, évoluait alors au milieu de courtisans qui devaient le flatter et le rassurer. Parmi eux, Damoclès, roi des orfèvres, ne cessait de flatter son maître sur la chance qu'il avait d'être le tyran de Syracuse. Agacé, celui-ci lui proposa de prendre sa place le temps d'une journée. Au milieu du festin, Damoclès leva la tête et aperçut une épée suspendue au-dessus de lui ; cette épée était retenue par un crin du cheval de Denys. D'autres disent que cette épée était suspendue par le tyran Denys. Et, ainsi, il montra à Damoclès que son rôle de tyran possédait deux faces, c'était à la fois un sentiment de puissance et le risque d'une « mort » pouvant frapper à tout moment.
Tout bien considéré, il n'est ici question que de la version soft de la chose. En effet, et plus prosaïquement, il s'agit moins de parler d'épée de Damoclès, que des pets de Damoclès, provoqués, dans la situation où il se trouvait, à dire sous le glaive de Denys l'Ancien, par les violentes flatulences dues de concert à un copieux plat de haricots mungo consommés lors du festin et à la belle trouille occasionnée pas la suspicion de la chute mortelle de l'arme. Qu'on se le dise et qu'on en parle.
Merci à Pylône pour l'inspiration.