SANS TIR
Publié le 5 Août 2018

Ce matin, Mariette se sentait déterminée

"Mon cher Gondrand, cessez illico de humer mon séant, faute de quoi, je me verrai dans l'obligation de vous dénoncer aux autorités compétentes pour harcèlement analo-olfactif, cela après vous avoir tancé vertement "