DEUX MISSELS SINON RIEN

Publié le 22 Juillet 2016

DEUX MISSELS SINON RIEN

Le commerce monastique est bien connu comme source de revenus pour faire vivre celles et ceux qui ont choisie la vie monacale. Si les produits sont chers, ils sont bons. Il y a deux jours, j'ai même pu constater qu'un d'eux était même humoristique. En effet, dans la vitrine réfrigérante où siégeaient terrines et autres pâtés, il y avait du beurre. Le beurre doux ne m'a pas ému au delà des mots, en revanche, le beurre demi-sel... dans une abbaye, j'ai trouvé ça fort. Décidément, le prosélytisme va se loger n'importe où.

Rédigé par plaisir-de-mots.over-blog.fr

Publié dans #Réfléchir un peu...

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L
Deux missels à un beur? J'aurai pas osé.Enfin, je ne suis pas moine.
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