L'ÂME ART C'EST HIE AISE
Publié le 4 Décembre 2015
Au moment d'expliquer la complexité de notre chant national, j'ai ouï ma collègue déclarer, après que le sang impur eût abreuvé les sillons de la révolution : "Abreuver... !?! Abreuver... c'est un peu comme apporter de l'eau au moulin de quelque chose."
Ben oui, forcément, un moulin, des fois, ça a soif... alors faut l'abreuver.
Et pour abreuver un moulin, faut plus qu'un verre, faut au moins une cruche. Mais faut faire gaffe, parce que la cruche, c'est fragile.
Alors, abreuver oui, mais doucement, sinon on risque d'être obligé d'expliquer que tant va la cruche du moulin à l'eau dont la goutte peut éventuellement faire déborder le vase qu'à la fin elle laisse tomber la poire pour la soif du pouvoir ! C'est vrai quoi...
Spéciale dédicace à N. qui devrait se reconnaitre !
J'avoue avoir regagné ma salle de travail en rigolant beaucoup, merci N.