ALLÔ OU IN ?
Publié le 3 Octobre 2015
AhhhhhhhHHHHHHHHaaaahhhhHHHH déjà les affiches maculent les murs de nos belles citées. C'est bientôt le 31 octobre. Et comme tous les 31 octobre depuis 25 ans, on va avoir droit aux gnomes déguisés en sorcières, monstres et autres chimères qui vont sonner à nos portes pour réclamer des bonbecs.
Je déteste ce moment folkloricommercial américanocif qui consiste pour les plus jeunes à faire chier les plus vieux uniquement pour se gâter les dents au prétexte que "si tu donnes pas de sucreries, tu vas avoir à faire à nous... "
Masques en silicone de récup de prothèses PIP, déguisements piqués dans les bennes à vêtements, maquillages dermato-foudroyants, passez votre chemin, carillonnez chez mon voisin !
Si vous n'avez toujours pas compris, en plus laconique, je signifie ici qu'Halloween me gave.
Si quiconque m'envoie son mioche déguisé en Hobbit pour me réclamer quelques sweeties, au choix :
- je le coince façon supplice de la pinte, lui enfourne dans le gosier façon oie du Périgord de quoi lui foutre une crise de foie qui une fois rendu chez lui, lui donnera le loisir de repeindre les murs de la maison à grands coups de jets de bile brûlante
- je le gave de dragées Fuca en prenant soin de calculer le dosage pour que l'effet se déclenche si possible au milieu de la nuit, au moment où les sphincters sont le moins vigilants et où les parents s'envoient en l'air, et forcément, sur le point de conclure.
Je lui offre des cailloux à sucer, mais prodigués façon jet de balle de base ball, pour lui pêter les ratounes, et si possibles les définitives, afin qu'il se coupe la langue à chaque fois qu'il se lèchera les babines devant des roudoudoux ou des carambars.
Vous voilà prévenu.
Halloween amuse les mômes... et ben on va faire la fête... non mais !
En revanche, je ne répugne toujours pas à boire un verre de Pouilly fumé en bonne compagnie, la vôtre par exemple, en disant du mal des enfants...