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  • : Le blog de plaisir-de-mots.over-blog.fr
  • : Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 13:37

En cuisine, le cinq épices, j'vois bien...

mais en religion, le cinq esprits ???

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 12:50

Tu es dyslexique.

Tu confonds les s et les t.

Un conseil :

Evite de terminer les lettres par "Bise"

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 12:40

Dans le monde du journalisme, toutes les femmes sont égales, surtout certaines !

La reine Christine est arrivée à RFI grâce aux accointances girouettesques de son Nanar.

La belle Audrey dégage parce que son compagnon se déclare candidat pour les prochaines.

Cherchez l'erreur...

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 11:58

Merci Mère Noëlle pour ces Bredeles...

 

bredele.jpg

 

Je suis OK pour consommer,

et plus encore...

open pour les modèles !

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 10:07

Trouvée dans Le sottisier de l'école... je ne résiste pas à vous proposer la chose tant elle me fait penser à la tête de notre état.

"Le rat débile et le rat méchant"

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 09:36

Merci à vous, fans de tous pays. Grâce à votre surf effreiné du blog, la fréquentation a fait hier un bond non négligeable : +20%... de 5, vous êtes passés à 6 surfeurs simultanés ! Merci à vous fans de tous pays.

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 09:31

Erreur fatale en Corse... on leur avait simplement demandé de plastifier les bungalows !

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 09:27

Les salariés montrent l'exemple, aux grands patrons bouffis de fric de faire de même.

J'ai plein d'idées pour la redistribution, contactez moi...

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 09:22
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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 22:54

Vous voulez plus de newelles ? Alors envoyez moi dix mots, pas plus, pas moins... et je me mettrai au travail.

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 09:43

Albert Noël posa le stylo à bille sur le bureau. Il avait enfin biffé la dernière adresse de distribution des cadeaux. Il réalisait combien la crise rongeait la société. Communément, il lui fallait onze bons mois pour lister, enregistrer, vérifier et préparer les milliards de présents à répartir en vingt quatre heures chrono du Nord au Sud et d'Est en Ouest. Cette fois, moins de six mois avaient largement suffi. Certes, il avait gagné en repos, en temps de farniente comme en sérénité sur le temps de travail. D'habitude, il fallait tout faire à la hâte, les rennes à vacciner, le traineau à entretenir, tous ces cadeaux à emballer, un à un ! Pour autant, la vacuité nouvelle ne l'arrangeait pas tant que ça... Moins pour lui même que pour ses associés.
Il avait senti que le changement les avait touché aussi. Les rennes avaient du temps libre. Un an auparavant, chacun s'efforçait de donner le meilleur de lui même en s'entrainant quotidiennement de façon forcenée, rentrant éreinté à la tombée du jour, n'ayant qu'une envie, celle de manger un morceau et de retrouver l'étable, sans autre forme de procès.  Cette année, les rennes s'étaient mis à discuter entre eux car ils avaient bien perçu, eux aussi, les conséquences de la crise. Moins de commandes, donc moins de colis à transporter ; moins de colis, donc moins de poids du traineau ; traineau plus léger, donc moins d'effort à fournir et, par voix de conséquence, moins d'entraînement à faire... avec, conclusion évidente, du temps disponible.
Pour la première fois de leur vie, les rennes se rencontraient réellement, autrement qu'en binôme attelé et haletant. Une fois plus ample connaissance faite, la discussion fit progressivement place à la grogne, puis la grogne aux revendications et finalement aux doléances. Il n'avait pas fallu beaucoup de temps pour que les cervidés réalisent l'état d'asservissement dans lequel les avait mis Albert Noël. L'ire montant rapidement, ils décidèrent de se syndiquer sur le champ. Fleur de cactus, la benjamine, enclencha le mouvement, poussant les plus vieux à ne pas se dégonfler. Certains d'entre eux craignaient un peu de se faire remonter les rênes par Albert qui était un vieux briscard à qui il ne fallait pas en remontrer.
Une fois que le dernier renne eût paraphé l'adhésion, ils se réunirent en assemblée générale extraordinaire, afin de convenir des nouvelles dispositions de travail et des conditions animales auxquelles l'associé majoritaire, mais aussi patron devraient maintenant se plier. Tout fut passé en revue, de la pénibilité à l'âge de la retraite, de l'amélioration des menus de la cantine au harcèlement zoophile. Il y eut même une demande complètement insensée : l'installation d'un urinoir dans l'étable, au simple prétexte que le patron en possédait un dans son bureau. A l'instar des hommes, les rennes qui se syndiquent ne trouvent pas toujours la cohérence de fond nécessaire à faire plier celui contre qui ils luttent. Ce qui devait arriver arriva.
Lorsque les rennes entrèrent dans l'arène pour fourbir leurs armes avec Albert Noël, la cohésion était fragile, trop fragile. Albert laissa parler chacun, puis comme l'avait affectueusement surnommé les rennes de la première heure, les vieux, les fidèles, les dociles, "le père" prit calmement la parole. Oui la crise était là, le mal être aussi, avec son cortège de plaintes et de récriminations, mais il fallait faire avec. Pas d'autre solution. Il suffisait de réfléchir un peu. La situation était tendue et ce n'était pas le moment de perdre une réputation millénaire. Que feraient les rennes si les hommes se mettaient à ne plus croire au Père Noël ? Les rennes se sentirent déstabilisés mais l'estocade les cloua : en cas de manifestation, suppression de la prime de croquettes !
Albert avait eu du mal à encaisser l'idée de la crise et des dégâts collatéraux, il ne se sentait pas prêt à ré encaisser un mauvais  coup de plus. Toujours d'une voix calme mais d'une fermeté sans appel, il renvoya chacun à sa stèle, intimant l'ordre de se tenir prêt pour le départ, maintenant imminent. Chaque animal partit en traînant les sabots et en ruminant.
Malgré son calme apparent, Albert Noël bouillait intérieurement. Lui faire ça, à lui, à ce moment là ! Quel culot ! Pris dans sa contrariété, il alla se préparer, enfila sa houppelande, peigna avec soin le postiche blanc qui lui masquerait bientôt le bas du visage, passa ses bottes à la graisse de phoque ; touche finale, il se mit un peu d'eau de toilette sur les joues, pour masquer l'odeur d'attelage des trois cents rennes nécessaires à la traction du traineau.
De leur côté, les rennes étaient très mécontents d'avoir été ainsi éconduits, ils fulminaient. Bref, le départ s'annonçait nettement moins gai que les années passées. Albert Noël sortit, préoccupé. Il attela un à un les rennes en s'efforçant de faire la check-list habituelle. Tout était bon... et pourtant ! Les rennes semblaient boudeurs mais prêts, les skis du traineau fartés à souhait, les cadeaux dans les hottes, triés par fuseau horaire. Albert Noël s'assis, lança l'ordre de départ. Le convoi s'ébranla doucement, montant vers le firmament, de plus en plus vite pour atteindre dans la stratosphère sa vitesse de croisière.
Albert Noël conduisait l'attelage comme à l'accoutumée. Cependant, son esprit n'était pas serein. Rien à voir avec les desideratas de ces stupides animaux se dit-il. Soudain, une étincelle lui traversa l'esprit : la météo ! Il avait oublié de consulter la météo avant le départ. Lui qui avait relégué son GPS, parce que trop fantaisiste et souvent aberrant, se dirigeait depuis, comme aux temps jadis le faisaient les marins, grâce aux étoiles. Mais voilà, il fallait préalablement s'assurer d'une météo propice sinon, cela pouvait s'avérer catastrophique. Pris par la contestation des rennes, il avait omis de vérifier ce point crucial et ne sachant pas qu'une éclipse de lune transformerait la voûte céleste ce soir là, il dévia de sa route. Les rennes savaient, eux ! Mais aucun n'avait pipé au moment fatidique, trop contents de pouvoir rendre la monnaie de la pièce à celui qui les avait tancé. Aux dernières nouvelles, le traîneau erre  encore aux confins de Bételgeuse en un road movie bien triste. Alors, petits enfants, dites vous que si vous n'avez pas de cadeau cette
année, c'est à cause de la crise, cela vous permettra d'attendre ce Père Noël auquel vous croyez encore.

 

betelgeuse.jpg

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 14:35

Fritz réajusta sa gabardine. Il s'y sentait un tantinet boudiné. Il n'avait pourtant mangé que du foie gras... certes, huit cents grammes, mais tout de même ! Pour l'en cas de 14h, après le hochepot de midi, ça ne lui semblait pas excessif pour patienter jusquau goûter. Le stress du moment l'incitait à picorer plus que de coutume. Du coup répondant volontiers aux diverses sollicitations épicuriennes, il avait notablement augmenté sa surcharge pondérale répondant scrupuleusement à chaque invitation. Ce faisant, il était rapidement passé du statut de morse à celui de baleine. Le plus gras des sumos faisait figure de Sylphide à côté de lui.
Ainsi, il s'était trouvé particulièrement ankylosé au moment de quitter la table pour rejoindre le vestiaire où l'attendait la pélerine couleur cétacé qui maintenant le suppliciait. Il mit un peu de temps à réaluster son trilby, gêné par les manches du manteau qui l'empêchaient de lever correctement les bras. La sueur perlait entre les sillons adipeux de son front. Il avait bien conscience que ses abus étaient néfastes à la carrière de privé. Comment, en effet, débusquer l'adultère quand, au moment d'une filature effreinée, une respiration quasi ashmatique vous cloue sur place tel la chouette à la porte de grange. Fritz s'en voulait. Cependant, s'il était pugnace lorsqu'il s'agissait de son métier, il était incapable de volonté dès que Curnonsky lui titillait papilles et neurones.
Quinze heures sonnérent au clocher. Il devait rendre son rapport le lendemain. Il ne lui restait donc que peu de temps pour découvrir le pot aux roses dans cette affaire qui, il le préssentait, risquait ou de lui rapporter très gros, ou de le conduire à sa perte. Autant les dossiers précédents ne l'avaient pas perturbé le moins du monde, autant celui-ci le troublait. Cette enquêter sur les pratiques d'un grand chef l'avait conduit aux meilleures tables du coin. Habitué à écouter derrière les portes, il devait aujourd'hui écouter derrière les assiettes, scruter l'agencement des meilleurs mets, épier les moindres faits et gestes des serveurs, lire dans les yeux du sommelier et déceler, à travers des dégustations pantagrueliques, le savoir-faire du chef... LE chef, dont la recette du velouté de porc était tenu secrète ! Rude épreuve, qui fusionnait à la folie son métier et son addiction. Sur le chemin de son bureau, il se résolut à ne pas s'asseoir au salon de thé et se contenta d'emporter quelques douceurs pour le goûter. Deux éclairs, un chou et un mille-feuille conviendraient parfaitement pour faire passer le reste de Paris-Brest de la veille et la démotivation profonde de se remettre au travail.
Une fois débarassé à grand peine de sa pélerine, il s'assit devant l'ordinateur. L'air était saturé, les gouttes lui coulaient de plus belle au dessus des sourcils. L'écran s'éclaira, nimbant son visage congétionné d'un halo bleuté, lui conférant une couleur étrange, entre la pourpre cardinalis et la lividité mortuaire. Il était violacé.
Dix sept heures, déjà ! Fritz savait que le challenge serait tendu mais possible. Il avait pris la précaution de tout sauvegarder sur la clé USB et d'effacer le disque dur de l'ordinateur afin déviter toute fuite. Tout. Tout tenait sur cette clé minuscule, les rapports, les images, les quelques vidéo, les propos enregistré à la sauvette dans la salle du restaurant. Il ne lui restait que la nuit pour mettre au propre out son travail. Il avait l'habitude de travailler à flux tendu et comme à l'accoutumée, il avait attendu la dernière minute ; il ne travaillait jamais si bien que dans l'urgence.
Après avoir entamé la première cueilléré de Paris Brest, il saisit la clé USB enfouie dans le fond de la poche. A cet instant précis, une perle salée lui glissa dans l'oeil droit. La saturation du liquide le brûla, l'empêchant d'aboutir le geste de connexion de la clé à l'ordinateur.
Il se leva et gagna la salle de bain pour passer un filet d'eau fraîche sur son oeil. Dans la précipitation, il garda la clé à la main. Lorsqu'il s'en rendit compte, déjà arrivé au lavabo, il ne voulut pas faire demi tour. Il posa délicatement l'objet sur l'émail blanc, faisant attention de le tenir éloigné du robinet. Il saisit un gant, permit à l'eau de couler, humecta son oeil et dans la foulée, profita pour se rafraichir le visage. Cela lui fit grand bien. Il attrapa une serviette qui frola la clé.
Une fois le visage séché, ses yeux croisèrent ses yeux, ceux du reflet dans la glace au dessus du lavabo, il comprit ! Il regardait maintenant fixement ce que lui renvoyait la surface argentée du miroir, l'eau sale de la baignoire qu'il n'avait pas vidée la veille. Il venait de trouver la solution...

 

trilby.jpg

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 18:08

C'est petit joueur ça... c'est bien les vieux ! Quel manque d'ambition.

En glissant sur la salade complète... c'était le Jackpot assuré, au moins une demie patate !

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 18:05

Elles ne chantent pas pour les restaus du coeur et pourtant, elles sont de belles enfoirées !

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 17:50

Cause rennes syndiqués suite harcellement, Père Noël cherche Mère Noëlle 30-40 pour finir de vider... sa hotte !

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 15:53
Saint François, faites que ce jour là il ne neige pas
Saint Brice, faites que ce jour là, rien ne glisse
Quand à Mlle France Météo, je propose une condamnation pour deal excessif de neige !
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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 15:47

Femme battue cherche homme... sweet homme !

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 15:45

L'homme qui chuchotait à l'oreille des lions ne l'a fait qu'une fois...

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 15:40

Le lapin...

dipsyandlala-vip-blog-com-555396sexy-cul-beau-cul.jpg ... c'est comme ça que je l'aime

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 15:19

Prime aux recteursbelt.jpg... Prime de risque ?

Non, prime à la casse... du système éducatif !

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 13:23

Depuis longtemps, la tradition du calendrier de l'Avent émaille la période de Noël. Hop une petite douceur à chaque jour. Depuis mai 2007, on fait aussi le calendrier de l'après avec, à chaque jour, son lot d'imbécilité gouvernementale... ou présidentielle, au choix !

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 13:21

Mes parents étant plutôt francs, j'ai le plaisir de vous présenter ses vieux les plus sincères.

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 13:17

Premier sinistre échange rateau pris au lendemain des premières neiges contre pelle pour enlever les suivantes.

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 13:14

Puisque l'époque est à la responsabilité de l'autre, je propose que les gardiens de prison soient accusés si la photo est loupée... on pourra dire que c'est la faute aux mâtons !

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 13:12

Encore de la neige... que fait Jean luc Delarue ?

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