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  • : Le blog de plaisir-de-mots.over-blog.fr
  • : Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 16:05

A propos de l'accusation de Météo France par Fifi... ça me rappelle une lointaine saillie de je ne sais plus quel journal satirique (Hara Kiri ? Charlie ?... )

"Les congères parce que les cons gèrent"

Il y a des propos qui ne prennent pas une ride et quand à la gestion, c'est bien sur pas de Météo France qu'il s'agit !

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 16:00

Lassée d'effectuer le recensement, jeune fille échangerait cote de population contre pote de copulation...

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 15:44

Oh la vache... même plus besoin de fumer la moquette !

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 19:47

Au cathé, quand j'étais petit, on m'a appris qu'il fallait aimer son prochain... ben pour l'instant je déclinerais volontiers la chose au féminin...

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 19:43

Savez-vous pourquoi il n'existe pas de prix Nobel de la connerie ?

 

Il y aurait trop d'ex aequo...

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 18:58

Ah la la... Fifi, mon pauvre premier sinistre ! Prendre la parole à Moscou pour rejeter la faute sur Météo France à propos du bastringue hiverno-neigeux de mercredi 8 décembre en Ile de France... c'est lamentable ! Tout ça après que les différents gouvernements de droite aient foutu en l'air le service public. Bande de truffes, avant que les prestations de la DDE ne soient refilées d'une part aux conseil généraux pour les routes départementales et d'autre part aux service de l'Etat pour les nationales, un seul service opérait... avec efficacité. 

Bien sur qu'on comprend l'iritation des usagers mais la façon de botter en touche du gouvernement est bien triste. J'espère qu'au moment de mettre le bulletin dans l'urne aux prochaines présidentielles, les français réfléchiront à qui est pour un service public digne de ce nom et opérationnel, comme il se doit, et ceux qui n'ont de cesse que de refiler ce service au privé, sous couvert d'économie, avec les effets qu'on connait, de plus en plus visibles ! On peut rêver...

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 18:56

Quand l'oreille fourche...
En croisant mes collègues qui discutaient un matin, j'ai ouï une bribe de discours... "...  dénoyauter les phoques" ai-je compris !!!
Ayant trouvé la chose originale, j'ai essayé. Seulement, me voilà bien ennuyé. Que faire de ça maintenant ???... car je n'ai pas la recette de la confiture de phoques.
Peut-être qu'en appelant la brigade des morses... ???

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 18:53

Les puissants de ce monde signent tous pour valider la victoire électorale d'Alassane Ouattara... Laurent Gbagbo persiste... Y voit rien ou quoi ?

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 13:25

Entendu ce matin en réunion syndicale...

De la fusion de "Mettre le doigt dans l'engrenage" et "Ouvrir une brèche"...

on est arrivé à... "Mettre le doigt dans la brèche ! "

Qui plus est, le propos était tenu par une jolie  femme...

Vivement l'exercice d'application !

Mais restons courtois,  "Laissons lui le choix dans la date... "

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 12:57
L'adage "Les loups ne se mangent pas entre eux" se décline depuis hier et comme par enchantement, au féminin puisque maman et fifille se réconcilient. Ainsi on passe de l'affaire françois-Marie Banier... de crabes à l'affaire Bettencourt... des miracles !
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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 00:35

Allez, moins ambitieux que Miss terre, et juste pour ajouter une couche dans le sketche Endemol vs potiche...

on pourrait le faire à petite échelle, par exemple avec des filles canon des DOM qui mettraient le feu...

Le concept est né... Vivent les Miss îles !

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 17:51

Le P’tit Jeannot, surnom qu’il arborait depuis sa plus tendre enfance, ne réussissait pas, décidément pas, à se faire au bizarre prénom de cette jolie petite Turque à qui il avait décidé de donner ses faveurs. La première fois qu’il avait entendu nommer cette élève par la maîtresse, il en était resté coi. Enfin, était-ce là une façon de désigner une jeune fille ? « Belles cuisses » !  « En voilà un drôle de prénom » avait-il pensé, outré qu’il était, eu égard à cette partie de la femme qu’on a  peine évoquer à  six ans. Certes, le P’tit Jeannot brillait plus des feux de l’amour que des lueurs de l’esprit. Mais tout de même, en mobilisant le maximum d’énergie encéphalique dont il disposait, ce surnom le choquait.

C’est vrai, elle était belle, « Belles cuisses », fine, les cheveux noirs de jais, les yeux finissant en douce amande, la pupille couleur préférée de l’écureuil ; sa douceur, sa curieuse façon de prononcer les mots en français produisaient en P’tit Jeannot un je ne sais quoi incessant de fascination, d’envie et, osons le mot, d’amour d’enfant.

Le P’tit Jeannot ne rêvait que d’une chose depuis qu’il avait vu arriver en classe celle dont le prénom n’avait de cesse que de l’intriguer : prendre la main de « Belles cuisses », déposer un bisou sur sa joue douce, il le supposait, et dorée à point, il l’avait remarqué avec une certaine gourmandise.

Il avait réfléchit aux différentes stratégies pour parvenir à ses fins : demander à maman de l’inviter à manger, faire ce que demandait la maîtresse à sa place, lui offrir son super stylo « John Cena », lui faire visiter le parc d’à côté façon tour opérateur, avec des idées de jeux partout et un goûter à la clé…

Cependant plus il avait d’idées, plus il se sentait égaré… il n’y arriverait pas.

Après un temps de réflexion, à l’évidence, préconiser la simplicité était la seule vraie et bonne solution. Il s’y attela, rassemblant ses forces. Une hésitation le tétanisa. Pourtant, l’enjeu était tel qu’il réussit à outrepasser son trac passager, Il retrouva le soupçon nécessaire de courage et le peu de culot dont il était pourvu. Alors, tendu à l’extrême, dans ce jardin botanique que la classe était allée visiter, Le P’tit Jeannot sentit son cœur battre plus fort que les tambours du Bronx. Il lança : « Dis Belles cuisses », puisqu’ainsi il devait l’appeler, « quand je serai grand, je me marierai avec toi ».

A cet instant précis, faisant volte face, la petite fille pénétra son regard dans le sien jusqu’à la dernière synapse et, comme la chouette à la porte de grange, elle cloua Le P’tit Jeannot cruellement sur place : « moi pas belles cuisses, moi… Belkis ! »

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 15:12

Tout le même week end, étrenner le pompier qui sonne, choisir la potiche Magasin vert ou Jardiland, parer les carences financières du gouvernement en matière de recherche !

Du coup, oups... je confusionne ! Envoyé un don à Endemol pour financement d'un chapeau national et voté pour Miss Myopathe. Quant au pompier...

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 09:28

Si la proposition était si anodine et stupide... les banques et la sinistre des gros sous ne réagiraient pas. Mais voilà, ça trouille ici et ça piaille là. Efficace ta sortie Eric, alors chapeau Canto !

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 09:16

Pour contrer l'élection de Miss France ce week end, la vieille potiche lorraine instaure l'élection de Miss Nationale. Quel manque d'imagination...Même cheptel de belles carosseries d'un côté comme de l'autre, même débauche de fric !

L'originalité aurait été d'organiser un concours de pin ups invisibles, laissant à chacun la possibilité de fantasmer à loisir (je ne vous dis pas la séquence maillots de bain, y'aurait du string et du topless dans l'air) et puis, avantage majeur, pas de mobilisation de moyens financier insensés, hop retransmission en direct sur les ondes. Chacun regardant sa radio (numérique si possible pour la qualité de l'image) pourrait vivre un moment de bonheur absolu en imaginant SA miss.

Protéiforme, métamorphique en fonction des pulsions éroto-scopiques individuelles. On pourrait même étendre la chose à la planète entière et par souci de non concurrence et de modestie, on ne l'appelerai pas Miss Monde mais Miss Terre !

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 19:07

Entre ces deux là à droite qui n'ont de cesse que de se dézinguer et ces trois ci à gauche qui font des déclarations sitôt démenties par l'un ou l'autre... on rejoue Petits meurtres entre amis... Non ? Après ça ils viendront tous pleurer que les français se désintéressent du politique. Ben oui !

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 18:55

On peut imaginer qu'avec ce qu'il dit On, l'élu n'a pas très envie qu'on sache ce qu'il déclare Off.

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 18:34

Trop drôle... en réunion professionnelle, à l'évocation de la fatigue d'un enfant de 5 ans, un personnel de santé s'est pris la langue dans le tapis et, au lieu de "... il a les yeux qui clignent... " , a déclaré "il a les yeux qui clignotent... "

Les enfants sont maintenant équipés en série d'un avertisseur visuel de fatigue. A moins que ce ne soit un témoin de décharge des accus. On n'arrête pas le progrès !

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 20:52

Luis était là, l’esprit vide, l’œil glauque, assis au bord du lit, pris d’une sourde douleur dans le bas du dos. La demi bouteille de whisky de la veille, précédée par un frugal repas, arrosé toutefois d’un nombre peu raisonné de  ballons de beaujolais nouveau avaient laissé quelques traces brumeuses sur ses synapses  faiblement opérationnelles pour l’heure.

 

Après un flottement de l’esprit dans les vapeurs d’alcool qui tardaient à se dissiper, il se souvint douloureusement  de la raison de cette cuite aussi monumentale qu’imprévue… L’arrestation, les coups et invectives, la fouille au corps sans ménagement au poste. La cerise sur le gâteau, ou plus exactement biscuit dans le calice, délicate métaphore, avait été ce jeu incessant, trois heures durant du toucher rectal par ce flic pervers, ancien des stups, relégué au commissariat du coin après enquête de l’IGS pour faute professionnelle grave.

 

Il avait été nécessaire à Luis, après un tel moment, de noyer l’effroi des sévices subits dans une quantité d’alcool qui ouvre à l’oubli dans l’instant mais qui sait se rappeler de façon fort pénible aux bons souvenirs de celui qui abuse.

 

Luis avait tant subit d’outrages et sa gueule de bois était telle que malgré un exercice fastidieux mais méticuleux de rappel de mémoire,  il ne parvenait pas à se souvenir ce qui lui avait valu cette arrestation ? Pourquoi cette bande de flics lui était tombé dessus alors qu’il se baladait tranquillement au jardin public, à la faveur des derniers soleils doux de la saison. Pourquoi arrivé au commissariat, il avait été livré à ce malade qui n’avait de cesse que de préconiser le finger fucking.

 

Certes, Luis n’était pas vraiment un communiant… il en avait vu beaucoup, lors de soirées dans lesquelles il se trouvait égaré sans plus de conviction que de motivation. Souvent invité, de par son métier, à boire un verre, à manger un morceau, voire à prolonger le repas par quelques substances illicites, Luis pouvait se trouver dans des milieux sociaux aussi hétéroclites que variés, raves de jeunes facebookers abrutis de décibels, happening d’artistes dézingués ou encore nuits de la Jet Set où la consommation de blanche était monnaie courante.  

 

Pour autant, était-il coupable de quoi que ce soit ? Il avait beau fouiller dans les recoins les plus profonds de ses souvenirs… Rien ! Rien n’indiquait  pourquoi les condés lui en voulaient à ce point. C’est à ce moment que la sonnerie du téléphone retentit, lui jouant  djingle bell sur le bourdon de sa cathédrale interne, faisant exploser la céphalée latente comme les feux d’artifices les plus fastueux que les tours opérateurs vantent dans leurs catalogues.  Luis décrocha, nauséeux, la migraine bien assise maintenant.

-       Allô, Luis ?

-       M’ouais…

-       C’est toujours OK pour 15h ?

-       Euhh…

-       Quoi, y’a un blème ?

-       Non, non… mais…

-       Mais quoi ?

-      

-       Allô ?

-       Pas en forme…

-       Tu te fous de moi ! L’heure et le lieu, c’est TOI qui les a fixés !

Luis n’eût pas le temps de rétorquer. A l’instant précis où il allait expliquer ses problèmes de la veille et les conséquences que cela avait eu, un  flash le surprit.  Flash mental, engendré par les derniers mots de son interlocuteur,  qui recomposait tout ce qu’il cherchait depuis un moment.  Il raccrocha brutalement, se leva pour enfiler à la hâte un pantalon et un sweet.

 

L’instant d’après, il était au parc Monceau, en bas de chez lui, se hâtant vers la roseraie où il avait réussi à dissimuler les vingt  petits sachets de blanche, juste avant son arrestation. Malgré le long moment passé au poste, malgré la fouille, malgré les baffes… le flic sadique n’avait pas réussi à le confondre, à obtenir les aveux de celui que son meilleur ami avait balancé. Dépité, le keuf avait lancé :

-       Obligé de te relâcher, salopard, mais ne nous prend pas pour des cons. Tes mic-macs, on les connait… et on t’aura !… dès demain, je te mets les chiens au cul. Ils sauront bien repérer où t’as planqué la chnouf… crois-moi, on t’aura…

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 15:19

Chiouze alors, pas sympa pour l'élu ça.. Où c'est-y qu'il va aller s'approvisionner maintenant. Faut pas le priver de coco, sinon on ne le reconnaitra plus l'agité ! Déjà qu'il doit l'avoir saumâtre de s'être fait avoir par Fifi, alors si en plus les stup lui piquent ses calmants... pas fun tout ça. Je vous le dis une fois encore, ça va nous l'énerver ça, ça va nous l'énerver...

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 23:56
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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 11:54

"... quand on aime c'est jusquà la mort" L. Ferré ("Vingt ans")

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 11:49

Etre un homme est un leurre,

le devenir... une réalité.

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 11:48

Si froid dehors

Si froid dedans

Quand reviendra-t-elle

La belle saison

De l'âme

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 11:15

La solitude est parfois un miroir terrifiant.

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