Publié le 6 Avril 2015
"Hé, t'as vu le coin droit en haut de ton écran... ??? "
Je suis sur que vous avez regardé, hi hi hi !
Le blog de plaisir-de-mots.over-blog.fr
Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
Publié le 6 Avril 2015
"Hé, t'as vu le coin droit en haut de ton écran... ??? "
Je suis sur que vous avez regardé, hi hi hi !
Publié le 4 Avril 2015
Publié le 1 Avril 2015
Absolument invraisemblable. Notre actuelle sinistre des tableaux dans les musées et de la musique dans la radio est tellement transparente que quand on reçoit des info sur ce que fait le big boss de France Inter, en grève depuis presque quinze jours, c'est par Aurélie Filippetti, l'ex sinistre des débats dans la radio et des images dans la boîte qui peut rendre bête ou intelligent, c'est selon... Dommage que Malraux soit au paradis des sinistres des statues qu'on rénove et des images qui bougent sur les écrans, il aurait certainement eu un avis à donner.
Publié le 1 Avril 2015
Publié le 1 Avril 2015
Publié le 24 Mars 2015
Publié le 22 Mars 2015
"Nonobstant tes argulents particulièrement fondés et tout à fait recevables, Nathalie, tu ne m'enlèveras pas de l'idée que ne pas voter au premier tour est une connerie... "
"Mouais grand chef... je dubitate avec la circonspectude"
Publié le 21 Mars 2015
Publié le 20 Mars 2015
Publié le 13 Mars 2015
Publié le 11 Mars 2015
Publié le 24 Février 2015
"Et n'y voyez pas d'allusion entre le fruit de cet arbre et ma gestion du pays !"
Publié le 22 Février 2015
Certains sont moins égaux que d'autres.
Habiter dans un trou n'est déjà pas facile, mais habiter dans un trou perdu... Vous voyez la chose, ou plutôt, vous imaginez, car il est déjà difficile de se faire une idée de la matérialité du trou, et si en plus il est perdu... pfff !
Par essence, un trou, c'est du vide. Si ce vide est perdu, ça complique les choses, parce que du rien largué dans le nulle part, ça le fait moyen pour le repérer.
Ainsi, celui qui habite un trou perdu a tout intérêt à ne surtout pas le quitter, au risque de ne jamais le retrouver. Quant aux espoirs de visite... là... c'est râpé.
Je vous le dis, certains sont moins égaux que d'autres.
Publié le 22 Février 2015
Publié le 21 Février 2015
Publié le 20 Février 2015
Publié le 15 Février 2015
Publié le 5 Février 2015
Il y a donc 26 ans naissait L'île aux fleurs.
12 minutes 36 secondes, c'est le temps de ce court métrage documentaire brésilien réalisé par Jorge Furtado en 1989.
Alors, prenez ces 12 minutes 36 secondes pour visionner la chose, ça vaut le déplacement.
Je vous laisse découvrir... on en cause après.
Publié le 5 Février 2015
On s'est offusqué devant la barbarie absolue des Djihadistes lobotomisés qui ont assassiné un pilote jordanien avec une sauvagerie sans nom.
Mais que dire du sort de Raïf Badawi en Arabie Saoudite ??? 10 ans de gnouf, 1000 coups de fouet, distillés à raison de 50 par semaine.
On touche aussi à l'abjection quand on sait qu'une équipe de 8 médecins juge si la victime est en mesure de recevoir les 50 coups de fouet suivants. Voilà, faudrait pas qu'il meure tout de suite, ce serait trop dommage, il n'aurait pas subi le châtiment jusqu'au bout. Alors on le retape, histoire de lui donner la santé nécessaire à apprécier les cinquante prochaines cicatrices qui marqueront son dos.
On sort à peine d'un épisode où le monde (enfin, une partie du monde) s'est mobilisé pour la liberté d'expression et voilà qu'une bande de cons nous ressert un traitement digne des plus sombres moments de l'histoire de l'Homme, des bûchers à sorcières aux assassinats odieux en passant par les différents génocides...
Eh les ramollis du bulbes, le télencéphale hautement développé, ça vous dit quelque chose ??? Surement pas.
Alors, puisqu'il existe encore sur cette terre des hommes capable de réflexion et des instances qui luttent pour la dignité de l'Homme, je vous propose de foncer sur le site d'Amnesty International afin de signer la pétition qui pourra peut-être éviter que continue l'ignominie pour ce gars de 31 qui n'a commis, comme crime, que d'exprimer... des idées ! Signez... c'est vital.
Et si vous n'êtes pas sur de l'impact de votre signature, pensez à ce que prône Pierre Rabhi en évoquant la légende amérindienne du colibri :
« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »
Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »
Publié le 31 Janvier 2015
Étonnant. Oui, vraiment étonnant la perception que l'on peut avoir des choses. Ainsi, des images du regroupement des chefs d'état et/ou de gouvernement en hommage au victimes du 7 janvier 2015, à Paris, il en a plu dans les médias. On pouvait les voir à loisir, mais elles gardaient ce côté "médiatique", distancié dans l'espace et le temps, comme toute image d'actu, si poignante soit elle.
Mais là, quand la photo, en l’occurrence celle qui figure ci-dessous, qui ressemble à tant d'autres images prises ce jour-là, à ce moment là, vous est proposée par quelqu'un de très proche... ça change la donne. En tous cas pour moi.
Sensation inédite de véracité, impression de réel, gommage de l'artifice télé-visuel. Fascinant retour à ce que dit Roland Barthes in La chambre claire*, déjà cité sur ce blog. Cette image me point, mais pourquoi donc ? Non parce que je connais de ce que je vois. Non parce qu'il y a dans l'image un élément qui me touche plus qu'il toucherai mon voisin.
Non, cette image me point car elle a été faite par une personne qui m'est intime. Cela confère donc à ce témoignage une emprunte indéniable sur la vérité de l'ici et maintenant que je vois de ce qui fut réalité ailleurs, dans un temps autre.
Je précise que j'aurais pu choisir une autre image. Je ne glorifie pas particulièrement ce rassemblement de politiques, loin de là. Mais leur image est tellement banalisée, tellement lissée sur les médias, qu'il m'a semblé plus symptomatique d'illustrer mon post avec cela plutôt qu'avec une image plus anonyme, tout en ne niant pas la valeur de cette dernière.
Pour qui, comme moi, aime la photographie et s'interroge sur le sens de l'acte photographique autant que sur les objets produits, l'expérience est forte. Merci à toi, Annie de m'avoir fait vivre cela.
* dont je recommande vivement la lecture à celles et ceux qui s'intéressent à la photo.