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  • : Le blog de plaisir-de-mots.over-blog.fr
  • : Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
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22 mars 2018 4 22 /03 /mars /2018 08:06

Jeudi 22 mars, un anniversaire : les 50 ans de mai 68 mais aussi celui de la première séance de cinéma organisée par les frères Lumière, à Paris, en 1895. Qui s'en souvient ?

"T'as acheté Le film français ?"

"Euh non, il n'existe pas encore... "

 

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17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 09:48

Sauvons la culture, sauvons le TGP.

Théâtre subventionné, le TGP a de tout temps été un réel outil d'acculturation pour les grands mais aussi les petits. Représentations théâtrales, expositions, concerts, formation... pour les adultes et aussi outil pédagogique pour les enfants.

N'oublions pas non plus que le TGP est un pôle régional des arts de la marionnette et des formes animées.

Les subventions, et en particulier celle allouée par la municipalité, diminuant de façon drastique, le TGP est en grand danger.

Mobilisons-nous pour défendre ce lieu qui, comme tous les lieux de culture, est indispensable à l'épanouissement et au plaisir des yeux, des oreilles, de l'esprit.

Venez nombreux si vous le pouvez...

 

... et si vous êtes trop loin, vous pouvez toujours faire un copier coller du texte ci dessous pour le faire parvenir à

Monsieur le Maire

Hôtel de Ville

54 390 FROUARD

Monsieur le Maire de Frouard,

      La crise actuelle que traverse le Théâtre Gérard Philipe, suite à votre décision de baisser considérablement les subventions de la ville, peut conduire à l'arrêt de la programmation et même à la fermeture définitive du théâtre, malgré une gestion saine et une fréquentation assurée. Je suis très attaché(e) à l'action culturelle de ce théâtre, reconnue depuis de longues années. Par votre soutien vous aviez permis ce succès exemplaire.

     Aujourd'hui, alors que vous revenez sur vos engagements, je vous demande de tout mettre en œuvre avec les autres partenaires pour sauver la situation et garantir les orientations qui justifient la remarquable notoriété du TGP.

Nom et prénom :

Signature :

Merci de défendre la culture, aussi indispensable pour vivre que l'air respiré et les nourritures du corps.

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 17:44

Dupontel, à l'époque où il faisait encore dans le one-man-show... je craque.

Merci Monsieur

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 12:45

Il y a peu, je vous ai proposé un post assez délirant intitulé Funny. Je suis allé faire quelques recherche et j'ai trouvé que ce doux dinde du playback, au demeurant excellent, se nomme Luciano Rosso.

Tapez son nom dans un moteur de recherche et vous tomberez sur ses vidéos.

Alors, pour rire encore un bon coup, cliquez ici et regardez la vidéo en noire et blanc... jusqu'au bout.

Cet acteur est vraiment, vraiment, vraiment très talentueux.

Merci à vous Monsieur Rosso.

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:21

Ce matin, une personne de plus  a demandé à suivre ce blog, ce qui porte à près de quarante celles ou ceux qui ont cliqué sur "suivre ce blog".

Alors, aux suiveuses et suiveurs déclarés ou non déclarés, aux régulières et réguliers, grand merci. Je suis honoré.

Et surtout, n'hésitez pas à commenter, ça nourrit aussi le blog.

Je fais un rêve. Vous réunir toutes et tous autour d'un verre pour célébrer les mots, cela viendra peut-être un jour. Apportez le contenant, je me charge du contenu.

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17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 09:31

En furetant dans mes sources d'inspiration, à dire l'ensemble des écrits des meilleurs auteurs de jeux de mots, calembours, contrepèteries, humour anglais, ésotérisme... j'ai ressorti un petit opus du canadien Pierre Légaré, intitulé, Mots de tête.

Je l'ai relu pour la n ième fois et je vous propose de partager ici les quelques propos qui m'ont le plus réjoui :

"Si tu gardes tes gants de boxe quand tu vas te aire lire les lignes de la main, La chiromancienne peut deviner quel sport tu pratiques"

"Si tu pries toute la semaine pour arriver au week end et que tu y crois vraiment, tu vas être exaucé le vendredi"

Cette citation en spéciale dédicace à Anne-Laure

"Si tu mets des rollers à un cheval, il va plus vite, mais moins longtemps"

"Un concours pour savoir qui a les ongles qui poussent le plus vite, ça fait des veillées tranquilles"

"Mettons que pour vendre une pancarte "A louer", tu mets une pancarte "A vendre" dessus, c'est embêtant"

et avant de vous laisser aller sur le net pour en voir plus, les deux citations suivantes qui, vraiment, m'ont fait bien rire :

"Quand tu donnes ton numéro de téléphone, ça fait plus propre si tu places d'abord les chiffres en ordre croissant"

"Un cabinet de gynécologie qui s'appelle "Chez Bébert", on hésite à y aller"

Vous voulez continuer, alors c'est ici.

 

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31 janvier 2018 3 31 /01 /janvier /2018 08:12

Bon là les Kikis, je vous dois un merci... vous le savez, mon énergie est dopée par votre fréquentation du blog.

Or, ce mois, même avant, le résultat du dernier jour, donc ce 31 janvier, la fréquentation quotidienne dépasse la moyenne de 13 visiteurs uniques (j'adore ce terme, vous êtes tous uniques à mes yeux, un peu de flagornerie ne nuit pas) Pour moi, c'est du bonheur.

Je n'attends pas des millions de vues comme sur les réseaux sauce Yo. Avec un petit nombre ( et pas chiffre !) j'ai l'impression d'un cercle d'amis, et cela me sied.

Encore un grand merci.

 

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16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 08:17

Et ben mince alors... vous révisez ?

J'avais pas annoncé d'interro pourtant.

Les statistiques de fréquentation du blog annoncent pour hier 10 visiteurs et 144 pages vues ! Soit 14,4 par personne.

Attention à la surdose ! Pour autant... merci à vous.

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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 13:20

Hall de gare. Brouhaha des passants. Nuit tombée. Froid humide. Soufflerie. Eclairage tamisé dans la salle des pas perdus. J'attends. Assis, puis debout. Déambulation. Tuer le temps.  Voyageurs immobiles, voyageurs en transit. Regards tournés vers l'heure, au tableau des départs.

Au milieu de tout ça, les notes. Piano caché. Mélodie douce. Diffusion électrique ? Non. Le son vit, monte, s'interrompt, reprend. Rares maladresses. Douceur. Sans prendre de puissance, les notes sont là, surpassent les autres sons ; renvoi aux oubliettes des bruits perturbateur.

L'oreille écoute, le cerveau sélectionne. Piano omniprésent, pénétrant. Ligne rythmique, égrenage mélodique, frais, dans les aigus. Je cherche, marche, plein de la musique. Perles dispensées par les cordes frappées, légères, aériennes, éthérées.

L'instrument est là, dans un petit écrin. Espace intime ; deux bancs pour s'assoir, écouter, vitres de verre pour marquer l'espace sans enfreindre la musique. Vibrations du piano, apprivoisé par deux mains fines, délicates.

La jeune fille est là, manteau sur les épaules. Elle joue, loin du monde. Ses amies écoutent, sans bruit, à deux pas. Elle s'arrête, leur jette un regard, échange un mot, relance ses mains sur le clavier.

Doigts si fins, doigts si forts. Ils courent sur les touches. Main gauche en pénitence, toujours les mêmes notes, en sorte de bourdon. Main droite libérée, qui va et vient, sur le blanc et le noir. Fascination du son, captation visuelle. Musique espace temps.

Le hall a disparu. Je n'attends plus de train. Voyage commencé, sans wagon, sans motrice. Subjugué, je veux savoir. Philip Glass ? J'hésite. Pourtant, forme de ritournelle, notes jouées en cycle. Est-ce lui ? Pas sur. Je n'ose intervenir, couper le flot sonore, la rivière des notes qui m'a emmené loin. Trop de curiosité, j'attends la pause.

Les mains dansent encore, avec une souplesse à faire pâlir d'envie les meilleurs athlètes. Elles glissent sur les touches, les effleurent, les caressent. Enfin c'est le moment. Je m'approche. Piano encore chaud de ce temps musical. Silence, encore plein des notes évanouies.Jeune fille retournée vers les siens.

J'ose. Je dérange, en toute discrétion. Je questionne. Elle ne sait pas, Glass ne lui dit rien. Tirant son téléphone d'une profonde poche, elle cherche... et me dit la réponse : Yann Tiersen.
Remerciements, courtoisie, sympathie. Elle m'a ravi le coeur. La musique reprend, accompagnant mes pas vers ma destination.

Heureux d'avoir vécu cela, je me dis que parfois, dans ce monde cruel, le bonheur a sa place.

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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 08:06

Saluons ici les pays qui n'ont pas eu peur, à l'ONU, de contrer les USA, malgré le chantage annoncé des dirigeants indignes de ce pays...

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13 décembre 2017 3 13 /12 /décembre /2017 08:18

Le sénateur républicain tripoteur Roy Moore vient de perdre l'Alabama.

Le manche du balai commencerait à remonter dans la tronche du gros con peroxydé ?

On y croit... allez, encore un effort, on y croit.

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12 décembre 2017 2 12 /12 /décembre /2017 17:30

Vous avez remarqué que ces derniers temps, la camarde m'avait rendu grognon en s'en prenant à Johnny ; enfin, non, ce n'est pas la camarde qui m'a mis de mauvaise humeur, car après-tout, elle faisait son boulot, non, c'est bien la montagne médiatique qui s'en est suivie.

Aujourd'hui, le soufflé est retombé, ouf. Et j'ajoute qu'en plus, aujourd'hui, j'ai pu éprouver un moment de joie, alors que je magasinais, comme disent les canadiens, afin de me pourvoir en eau plate, jambon cuit et toutes ces sortes de choses qui rendent malade le virus de la gastro-entérite.

Arrivé à la caisse pour régler mes produits d'ascète, j'entendis bougonner la dame devant moi qui réglait les siens. "Et que ça nous a coûté des sous, et que ces motards, c'était pas utile, et que et que... " Bénédiction divine, à l'instar de Robinson que le bonheur submergea à la rencontre de Vendredi, je vécus une émotion intense, j'avais rencontré ma grognone ! Je n'étais plus isolé sur mon île déserte de vieux con râleur. Un grand moment de félicité ! Nous nous comprenions, usions des mêmes arguments.

Ainsi, de concert, nous expliquâmes à la caissière aussi dubitapecte que circonstive, que les motards, qui accompagnaient la boîte à coucou funèbre, roulaient aux frais du contribuable, c'est à dire nous et vous, et vous itou, Madame. Elle tenta la controverse, mais à un contre deux, la chose était difficile. Du coup, elle se renfrogna, adopta une prosodie polie de caissière mal lunée et nous tendit nos tickets respectifs avec un sourire qui n'avait rien à envier à la météo du jour, à dire glaciale.

Peu nous importa, nous n'étions plus seuls au monde et malgré la neige fondue qui tombait à verse, un petit rayon de soleil avait traversé nos vies.

 

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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 15:28

La radio est une merveille. Elle ne mobilise pas la vue et permet ainsi de laisser le cerveau travailler à construire sa propre image de l'entendu.

Ainsi, j'ai pu ouïr il y a peu, Juliette Binoche lire quelques vers de Christian Bobin. Dans le cliquetis des ustensiles de cuisine au moment où je préparai mon repas, une phrase est sortie du lot, qui m'a ému, que j'ai trouvée si belle que je ne peux que vous la faire partager.

"Mourir sans effroi est le privilège des nuages"

Quel privilège ce fût d'avoir pu entendre cela. Les murs ont disparu. J'ai vécu un moment immatériel. Merci Monsieur Bobin pour ces mots, merci Madame Binoche pour leur avoir si intelligemment donné vie.

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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 10:21

La voix de Romy Schneider...

Douce sans suavité, calme, avec la toute petite pointe d'accent qui, à l'instar de la pincée d'épices dans un met raffiné, rehausse le ton sans s'imposer. Dosage parfait. Fascinante prosodie, splendeur captivante du flux.

Indéfectiblement, cette voix fait image au plus profond de mes souvenirs. Beauté sonore.

Merci Madame.

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5 décembre 2017 2 05 /12 /décembre /2017 18:29

Jamais je n'ai lu ses écrits mais il m'est arrivé de l'entendre parler.

Il était pétillant.

Jean D'Ormesson s'en est allé.

Un immortel ne l'est plus.

Une bouteille de champagne s'est cassée.

 

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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 15:58

Suite à une prise de pieds dans le tapis, en manipulant l'interface de gestion de mon blog, j'ai malencontreusement effacé un commentaire de Lerouge sur le post LèSE EMIR à RAB HUE NIE

Je répare la chose et vous le redonne ici :

"Crois tu qu'on puisse trouver un loyer à doux bail ? "

Merci Lerouge.

Et pour compléter, j'ajouterai ces deux commentaires du commentaire :

De quoi de quoi, des bouts d'ail à Dubaï ?

... et dans la même veine : l'abat d'hibou d'Abou Dabi vaut-il l'habit d'Abou ?

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 16:37

Absolument magnifique.

 

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 07:17

Aaaaahhhh youpi content ! La popularité de Manupiter baisse, la durée du jour itou, mais la fréquentation de Plaisir de mots augmente... youpi content. Et bientôt, on ne franchira pas le cas porn mais celui des 6 000 posts. A 10 000, apéro pour tous !!!

Merci les Kikis. Je prépare les glaçons.

 

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 13:33

Tout en bossant, la radio en fond me régale de la voix et du phrasé si particuliers de Jean Rochefort. Lorsqu'il évoque ses deux chiens avec des mots choisis et que soudain, expliquant que ces deux là se chamaillent parfois, il use d'un langage moins soutenu en disant "... quelquefois ils se foutent une branlée... " cela n'est ni grossier, ni vulgaire. Absolument extraordinaire... Je me délecte. Merci Monsieur.

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 17:48

Monsieur.

Vous m'avez fait grand peine hier, en décidant de partir si vite.

Il y a longtemps, lorsque j'avais l'occasion de vous voir, j'attachais peu d'importance à ce que vous étiez... Vous étiez, et cela suffisait, ni plus, ni moins. Vous me faisiez parfois rire et parfois, vous me laissiez indifférent.

Les jours passant, j'ai appris non seulement à vous regarder autrement, mais aussi à finir par vous apprécier et finalement à attendre avec plaisir le moment de vous revoir.

Mon regard a changé sur vous, vous aussi avez évolué, dans un sens qui convenait bien à ce qui me régalait, intellectuellement parlant.

A mesure des années, vous m'avez montré des visages différents, des styles variés qui à chaque fois, ont forcé mon admiration en nourrissant mon esprit.

J'ai souvenirs de vos apparitions, tantôt rieuses, tantôt graves, tantôt douces, tantôt folles.

Je me suis régalé aussi de votre phrasé, du vocabulaire dont vous usiez, des propos construits, qu'ils soient humoristiques ou sérieux, dans cette belle langue dite de Molière.

J'ai aimé ce que vous nous avez offert, à moi, mais pas seulement... dans Le crabe Tambour, Le mari de la coiffeuse, Tandem, Que la fête commence. Ces film ont changé mon regard sur vous.

Votre filmographie est énorme et je n'ai pas tout vu. Mais une chose est sure, c'est que vous avez contribué à enrichir ma passion pour les mots.

Vous étiez devenu pour moi, plus qu'un comédien.

Merci Monsieur Rochefort. Mais vraiment, vous êtes parti trop vite, cela me peine grandement.

 

 

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 19:00

Samedi soir, en attendant de fêter une belle quadra, le soleil avait décidé de magnifier notre terre mère. Petit cadeau de la nature... capté comme ça, vite fait. Je vous l'offre.

Spéciale dédicace à Isa, que l'on fêtait ce soir là et à Ingrid, qui a dépensé une énergie folle pour organiser la soirée, merci les filles.

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 07:03

Madame Réage, merci à vous. Nous avons compris l'alibi d'O sur la libido...

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 19:13

Il y a, jour pour jour, 7 ans qu'est né ce blog et quasiment à la minute prêt puisque le premier post à été mis en ligne à 20h04.

J'en suis tout ému.

7 ans ! Déjà... et 5865 posts, 21020 visiteurs uniques, 46863 pages vues.

Merci à vous toutes et tous, venez quand vous voulez pour trinquer à la santé de Plaisir de mots, mais pas trop tôt le matin, j'aime bien faire la grasse mat'.

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 10:08

Ah bravo les enfants, et merci... le taux de fréquentation remonte. C'est Oncle Patrick qui est content. On voit que la rentrée est faite.

Vous savez que vous pouvez commentez, en cliquant sur Commenter cet article qui figure dans le petit bandeau gris sous les posts. Surtout n'hésitez pas, les surfeurs/surfettes lisent itou ces propos. J'ajoute que la plupart du temps, c'est aussi délirant que le post, voire plus que le post lui-même. Dans tous les cas, ça résonne bien avec. Alors surtout, lâchez-vous, sauf si vous êtes suspendu(e) au dessus du vide ; ça me ferait peine de vous perdre.

Continuez mes petits, continuez. De mon côté, je ne mollirai pas.

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 12:51

Je vous ai parlé, il y a quelques posts, du livre Les contes du grand père Zig, d'Alexandre Breffort.

Je ne résiste pas au plaisir de vous en recopier ici un extrait. Vous comprendrez mieux pourquoi Breffort est une réelle source d'inspiration pour ce blog aussi sot que grenu.

 

La clef du mystère

      Dans la rue, un inconnu bouscula l'inspecteur Zig, qui avait repris son vrai visage. Dérangé dans sa méditation, l'inspecteur grommela sourdement. Deux minutes plus tard, il trouvait dans sa poche un billet avec ces simples mots : "Venez au 0 bis, rue Caumartin, deuxième étage à droite. La Clef du mystère sera sous le paillasson" Il n'y avait pas de signature.

      Le détective n'hésita pas et se rendit au rendez-vous. Au deuxième étage, il allait soulever le paillasson quand la porte s'ouvrit. Rididine parut.

      Quatre cris de surprise s'entrecroisèrent :

"Vous ?

- Moi.

-Toi ?

- Nous.

- Tiens, ça rime ! " dit l'inspecteur Zig qui s'était ressaisi le premier.

Zig contre Fantômas - deuxième épisode - Les contes du grand père Zig, Alexandre Breffort - livre de poche 2459

 

Il n'y a pas à dire, ce monde irrationnel et loufoque me ravit. D'ailleurs, je vous laisse, je n'ai pas fini de lire... et de rire.

 

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