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  • : Le blog de plaisir-de-mots.over-blog.fr
  • : Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
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21 février 2020 5 21 /02 /février /2020 10:06

Fessenheim  arrête progressivement ses réacteurs, quelle tristesse. Heureusement, les habitants du Grand Est ont encore la centrale nucléaire de Cattenom pour mourir irradiés !

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20 février 2020 4 20 /02 /février /2020 13:09

Il ne faut pas croire, de son vivant, Kadhafi pouvait se montrer soucieux

"Oups, j'ai foutu mon coiffeur en tôle... "

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20 février 2020 4 20 /02 /février /2020 12:36

Pas eu le temps de réagir à l'info du transport héliporté de neige dans les stations de ski. Et ce n'est pas parce la sinistre des éoliennes couine, que je couine de concert. Non, car je n'ai aucun intérêt politique à défendre. Non, simplement défendre le bon sens, au moment où la nature ne sait plus à quel saint se vouer pour débourrer, après une période de dormance ET de repos. Il fait toujours plus chaud. Les espèces animales ou végétales migrent de plusieurs centaines de kilomètres. Les tempêtes se font plus importantes, plus féroces, à cause d'un réchauffement climatique initié par l'arrogance des hommes. Alors ? Oui, il n'y a plus de neige dans les stations touristiques. Du coup, au prétexte de préservation des emplois (dont des milliers sont temporaires ET précaires) les édiles font apporter de la neige par hélico. Non mais ça va pas la tête ??? Les emplois à préserver... d'autres stations ont trouvé la parade en adaptant les activités touristiques dans le respect de ce que dicte la nature. Oui le tourisme est important, pas pour les touristes, eux, je m'en tape, mais pour celles et ceux qu'il fait vivre. Cependant, n'y aurait-il pas une urgence aujourd'hui ? Ne serait-il pas indispensable de faire chauffer les neurones plutôt que le porte monnaie en décisions climatocides ? Du coup, grand bravo à tous ceux qui tout compris et se débrouillent, même modestement, pour préserver la terre tout en gagnant leur vie, et surtout, merde aux édiles imbéciles.

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20 février 2020 4 20 /02 /février /2020 10:22

Depuis 11 ans, le 20 février est la journée mondiale de la justice sociale... Certes. Et après les mots... les actes ???

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19 février 2020 3 19 /02 /février /2020 23:16

Si à chaque connerie proférée, on se mordait la langue jusqu'à se la couper, il y a bien longtemps que notre sinistre des LBD et des gaz lacrymo ne pourrait plus lécher de glace...

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17 février 2020 1 17 /02 /février /2020 18:41

Lunéville, petite ville de Lorraine où j'ai vu le jour.
Lunéville et le château, Lunéville et les Bosquets. En vrai, Les Petits Bosquets, mais enfants, nous disions simplement Les Bosquets, immense parc fleuri à la française, attenant au château.


Qu'est ce que j'ai pu y user mes chaussures, m'y écorcher les genoux.


Les Bosquets, mon terrain de jeu favori quand j'étais môme, hiver comme été. Les Bosquets se trouvaient à moins de cinq minutes de la maison. "Maman, je vais jouer aux Bosquets" phrase rituelle prononcée le weekend ou durant les vacances. J'avais atteint l'âge où l'enfant peut s'émanciper de la surveillance maternelle. J'allais donc seul, ou avec les copains, dans ce lieu magique. D'ailleurs, je crois me souvenir que cela est advenu à partir du moment où je me suis quotidiennement rendu à l'école primaire sans être accompagné d'un adulte.

Il y avait deux trajets possibles, la rue ou la grande allée rectiligne qui lui était parallèle, dans le parc, sous les marronniers. L'automne, au moment de la rentrée, il était temps de ramasser les marrons, dont je bourrais mes poches. Marrons frais et luisants, sortant tout juste de leur bogue, destinés à la fabrication de petits animaux à pattes en allumettes, ou simplement rejoignant un sac qui finalement finissait par être vidé, faute d'une véritable utilisation ludique.

L'allée longeait d'abord les serres municipales, laissant apparaitre les milliers de boutures, de pousses, de plants destinés à fleurir les plates bandes qui, l'été venu, raviraient les touristes. Des hommes en grand tablier bleu de jardinier y circulaient, poussant des brouettes, ratissant les planches de terre fraichement semées. Déjà à cette époque, j'aimais la nature, ce qu'elle offre et les magiciens qui l'aident.


Il y avait ensuite, entre l'allée et l'arrière des maisons, une sorte de no man's land ou poussaient en pagaille, dès les beaux jours, les carottes sauvages, le chiendent, les boutons d'or et autres fleurs de prairie. Et les orties, auxquels je piquais mes mollets, lors de la confection des bouquets que je rapportais souvent à la maison. Souvenir déformé de gosse ou réalité; les arbres étaient immenses.

Il fallait dix minutes pour faire le trajet, pas plus. Dix minutes dans la nature, en partie domptée, en partie sauvage, un régal.


A la fin de ma scolarité élémentaire, j'ai vu construire, au delà des serres, un espace destiné à l'apprentissage de la sécurité routière. Mini circuit, mini routes goudronnées, mini croisements, pour éprouver sans risque la circulation à bicyclette lors de séances où nous sortions de classe pour aller jusque là, apprendre sous le regard des gendarmes. Voué à la pédagogie, le site était ouvert à tous, ce qui en faisait un espace de jeu formidable où nous venions parfois à vélo en dehors des heures de classe.

Les Bosquets, c'était aussi le lieu de la mémoire, l'automne venu, avec le 11 novembre où nous allions, avec la classe, nous geler les cuisses pendant la cérémonie d'hommage aux hommes tombés pour la patrie. Sonnerie aux morts, froid glacial, Marseillaise, dépôt de gerbe, porte-drapeaux, discours... au monument aux morts.

Ce dernier n'avait d'importance qu'à cette date précise. Sinon, il était le point de départ d'un court chemin qui menait jusqu'à l'une des entrées du parc. Chemin pentu qui faisait merveille lorsqu'il était enneigé, terrain de jeu des gosses du coin. Lorsque la neige tombait, à cette époque, elle savait tenir quinze jours, voire trois semaines parfois.

Elle était haute, propre à accueillir les petits lugeurs. Alors nous partions, entre copains, dévaler le fameux chemin. Plus grands, quand celui-ci avait fini par nous sembler juste bon pour les petits, nous marchions jusqu'au milieu des Bosquets, vers les pentes qui naissaient, plus loin, au bord des jardins, pour s'arrêter au canal.

Là, il n'y avait pas le choix. Trajet plus long, pan bien incliné. La glisse se faisait plus rapide, plus risquée. Il fallait savoir freiner à temps ou laisser la luge partir seule sur la glace du canal, car il faisait assez froid pour que l'eau gèle. Les rares fois où cela arrivait, avec la vitesse, délestée de sa charge, la luge traversait, jusqu'à la berge d'en face. Vingt bonnes minutes étaient nécessaires pour aller la récupérer de l'autre côté en passant sur la passerelle qui était loin, du moins nous le paraissait-elle.


Et puis, évoquer les Bosquets sans parler de la cascade serait un oubli impardonnable, tant ce lieu, kitch en diable, a été l'un des lieux où j'ai souvent joué. La cascade n'a plus rien à voir avec ce qu'elle était dans les années de ma jeunesse. Aujourd'hui, est ce l'âge que j'ai, la nostalgie du temps passé, ou les transformations effectives, les mises aux normes, la sécurisation... je trouve l'endroit bien trop aseptisé !

La cascade de mes dix ans, c'était cet assemblage datant de la fin du 19 siècle, d'un ensemble artificiel de rochers d'où coule une eau qui part mollement jusqu'au canal. A l'époque, en culotte courte, comme on disait, avec parfois, quand il faisait chaud, les pieds dans l'eau, j'allais là-bas, avec les copains pêcher l'épinoche. A la main, ou plus précisément au mouchoir, à l'endroit où le maigre coulant descendait de la cascade pour rejoindre, en passant sous le petit pont, le canal.


Il y avait les jours de pêches, et les jours d'escalade, puisqu'à l'époque, nous pouvions grimper sur les rochers, Everest des loupiots. Celui qui réussissait à gravir les rochers gagnait l'estime des copains, le premier arrivé en haut méritait leur admiration. Si de surcroit, ce dernier réussissait à franchir le courant d'eau, il accédait au rang de héros.

Mais la cascade ce n'était pas seulement le lieu d'un alpinisme de marmot ; elle avait été édifiée de telle façon qu'il était non seulement possible de grimper dessus, mais aussi de passer sous les rochers pour regarder le canal à travers le petit filet d'eau qui tombait en gouttes éparses. Cascade et grotte. Bien petite, mais grotte tout de même. Alpinisme et spéléologie miniature, de quoi laisser aux enfants qui y venait le loisir d'endosser un temps, l'habit de grand aventurier. J'ai ouï dire que la grotte a aussi abrité les premiers baisers amoureux d'adolescents timides. Je n'ai pas connu ce plaisir.


Les Bosquets, c'était tout cela. Souvenirs d'un temps si loin, chaque recoin recèle une trace, le toboggan et le tourniquet, la passerelle, au dessus du canal, avec des barreaux suffisamment espacés pour y laisser passer une tête d'enfant mais pas assez au moment de la retirer, emprisonnant ainsi le garçonnet imprudent que j'avais été.

Les Bosquet, c'était aussi le parc aux daims, installé quand j'étais gamin, forêt magique où je pouvais aller donner le pain sec aux animaux, le kiosque à musique, où nous allions crier, pour jouir en nous amusant de l'effet d'écho... et tant d'autres coins, où s'attache ma mémoire.
Les Bosquets...


Spéciale décicace à Dadu Jones qui a réactivé toutes ces images, grâce à ses photos.

Spéciale dédicace également, à mes soeurs, à mon frère, à mes cousines et cousins de Lunéville qui doivent aussi avoir moult souvenirs des Bosquets.

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17 février 2020 1 17 /02 /février /2020 10:10

Girouette pilotée à distance ? Finalement, pour les municipales, c'est Zinzin qui s'y colle

"La mairie de Paris s'il vous plait"

"C'est par là... Au fait, vous avez prévu quoi après le 22 mars ?"

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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 19:34

"Non aux manipulations génétiques"

Cri d'alerte poussé par Georges, siamois d'Huguette, qui va dans son sens

"En effet... Je soutiens Georges !"

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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 19:31

Ne vous laissez pas asservir par vos animaux de compagnie...

"Edgar, à la maison, c'est l'heure des croquettes"

"Va chier... "

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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 19:26

Aldebert Van Tanpoupe, natif de Liège, était fier de lui. Il venait d'inventer la plus grosse molécule du monde...

... mais ne savait pas vraiment quoi en faire.

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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 19:15

Monsieur Greame ALLRIGHT vous venez de décider d'aller vous coucher définitivement.

Monsieur, vous avez été de ceux qui ont bercé ma jeunesse, grâce à une grande sœur qui avait amené vos disques à la maison.

Il y eut le temps aussi où j'ai fredonné vos chansons, lorsque j'étais plus âgé.

Et puis il n'y a pas si longtemps que ça, lors de réunions familiales, de cousinades, nous reprenions vos titres.

En un mot, même avec discrétion, vous avez toujours été présent dans ma vie.

Merci à vous, Monsieur.

Et maintenant que pour vous tout est calme et reposé, en pensant à vous j'irai écouter les étoiles, et les clochettes tintinnabuler.

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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 18:20
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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 12:50

Qu'on se le dise, sous couvert de bonne entente politique, Nikita Khrouchtchev n'hésitait pas à faire les poches à ses alliés

"Encore une ou deux visites et je m'offre une datcha au bord de la mer moire"

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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 11:59

Adrien Tictaque était satisfait, il avait enfin trouvé une montre pour la communion du petit

"Mais interdit de l'emmener à l'école... faudrait pas qu'il la perde"

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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 11:54

16 février 1959, le Leader Maximo invente le clignotant manuel

"Pour une fois, à droite toute !"

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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 07:00

Le 16 février 1871, la France prend une pâtée contre la Prusse. Forcément... les mains dans les fouilles, une attitude mollassonne, la tête tenue par le coude...

"Ouaiiiiis mais bon, en même temps... "

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15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 09:46

Quand tu files rapidement, avant l'heure prévue, en oubliant ta culotte, ce qu'en finalement qu'un départ antislipé.

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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 19:22

A force de dire que le monde nouveau lavera plus blanc que l'ancien, les affidés de Manupiter ont généré une attente des français...

Repartir dans les travers (a priori) du monde ancien remonte forcément à la gueule des détracteurs de celui-ci.

Il est urgent de réfléchir...

Qu'attendons nous d'un(e) édile ?

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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 19:12

De mieux en mieux.

Une appli, comme on dit, est maintenant disponible sur les portables chinois pour prévenir par géolocalisation de la présence dans le voisinage d'une personne atteinte par le coronavirus.

Je me souviens qu'enfant, j'avais été choqué par les grelots qu'on obligeait les lépreux à porter au Moyen Âge pour prévenir les gens alentours.

Les dirigeants de la Chine se sont adaptés aux technologies actuelles mais le principe est toujours aussi dégueulasse.

A souhaiter que le cul pelle douloureusement pour l'éternité à tous ces scélérats qui, au nom de la prévention, se tapent complètement de la dignité humaine.

Bande de fumiers.

 

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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 19:01

Entendu à la radio ce soir, aux infos :

"La diffusion des vidéos* doit être poursuivie... "

Il s'agirait des paroles du sinistre des LBD.

Monsieur le sinistre, en choisissant des mots qui n'ont pas un double sens vous y gagneriez en sérieux.

*qui ont fait scandale et conduit le candidat LREM à la mairie de Paris à démissionner.

 

 

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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 18:25

Hououou qu'il est vil et laid le petit monde de la politique.

En même temps...

Les réseaux sociaux sont de plus en plus des fosses à purin.

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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 18:20

Grosse fatigue ou dyslexie ?

Dans tous les cas, confondre l et r, quand tu vises l'élection, ça laisse des traces, si j'ose dire...

Confusion tellibre en matièle de poritique si tu veux êtle éru maile de Palis !

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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 18:16

Ce matin, le prétendant LREM à la mairie de Paris a jeté l'éponge.

Cette dernière aurait-elle servi ?

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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 18:15

J'avoue que depuis ce matin, si un candidat aux municipales fait la retape sur les marchés en hélant le quidam, ce dernier risque d'hésiter à serrer la main tendue.

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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 18:08

Jusqu'à hier, on pouvait se dire : que voit le Griveaux ? La mairie de Paris.

Mais depuis ce matin, on sait ce que vaut le grivois...

A ce propos, pouvait-il en être autrement lorsqu'on porte un patronyme qui est une fort belle contrepèterie ?

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