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  • : Le blog de plaisir-de-mots.over-blog.fr
  • : Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
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27 février 2020 4 27 /02 /février /2020 19:30

Certes, mercredi prochain, les vacances d'hiver de la zone B auront vécu, mais ce sera le jour de parution du Canard Enchainé qui nous livrera, par le menu, les minutes, au sens premier du terme, du procès Fifi.

Compte tenu des premiers moments de celui-ci, où la pauuuuuuuvre Péné peine, cela risque d'être pour le moins, un délice.

Vivement dimanche ? Non, vivement mercredi !

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27 février 2020 4 27 /02 /février /2020 14:09

Aujourd'hui, 27 février, journée mondiale de l’anosmie mais la chose n'est pas officielle. Hum, ça sent pas bon...

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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 16:19

Les bizarreries de la nature animale... Au Tibet, les Toucans ont le bec sur la tête

"Plus pratique pour récupérer la manne céleste... "

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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 16:02

En bord de mer, si tu ne réussis pas à changer l'heure des flots, contente toi de changer l'eau des fleurs.

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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 13:32

A l'époque, les dentistes n'avaient pas encore bien compris qu'en passant par la bouche, c'était plus simple pour soigner une carie

"Ceci dit, ça permettait de faire la conversation"

"Aïe !"

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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 10:00

Bon... je vois bien que la fréquentation quotidienne de Plaisir de mots baisse depuis quelques temps...

Alors, je veux vous rassurer. Plaisir de mots n'est pas venu de Chine, pas plus qu'il n'est allé passer des vacances dans le Nord de l'Italie. S'il est victime d'un virus, ce sera un virus informatique, qui ne se transmet pas aux humains.

Si toutefois vous avez des craintes, vous pouvez toujours nettoyer votre écran avec une solution hydro-alcoolique. Si cela a peu d'efficacité en termes de prophylaxie, au moins, ça nettoiera votre écran plein de vos propres postillons.

Vous pouvez également mettre un masque, mais choisissez le de carnaval, au moins vous serez in !

 

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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 09:54

Le 26 février 2001, des crétins pathologiques détruisent une merveille historique : les Bouddahs de Bâmiyân en Afghanistan. Mort aux cons !

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25 février 2020 2 25 /02 /février /2020 09:49

Le Dalaï Lama se lance dans le coaching

"Alors, pour plonger sans te faire mal au museau, tu joins les deux mains... "

"Et si t'en as qu'une, tu fais quoi, gros malin ???"

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25 février 2020 2 25 /02 /février /2020 09:42

Le coronavirus vous gonfle ?

Porter un masque vous pompe ?

Rien de tel qu'une petite pipe pour vous détendre

"Et la casquette, c'est pour la déco"

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 17:17

Ce matin Mariette et Glinglin se réjouissaient de la noce à laquelle ils avaient été conviés

"Ma douce Mariette, onques ne vit plus belles épousailles"

"Quel dommage toutefois, mon bon Glinglin, qu'une peau de banane chut sur ton couvre chef et par là, entacha quelque peu la fête"

Spéciale dédicace à ma grande sœur et, par le fait, à mon nouveau beau frère.

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 17:09

24 février 1906, Henry Becquerel découvre les conséquences de la radio-activité. Ce qui n'a rien à voir avec celles de l'agitation médiatique sur les ondes d'aujourd'hui, il faut bien le dire.

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 11:07

Julian Assange a aujourd'hui 49 ans. Il risque une peine de prison, en vertu de la justice  américaine, de 175 ans de prison.

Eu égard à la durée moyenne de vie d'un Américain mâle , soit environ 79 ans, si Monsieur Assange se fait gauler aujourd'hui et respecte ladite durée de vie, il passera 79 - 49, donc 30 années à l'ombre.

Cela entraine un reliquat de 175 - 30, soit 145 ans pour arriver à la fin de la condamnation.

Question : la prison embauchera-t-elle un taxidermiste pour empailler Monsieur Assange afin qu'il purge sa peine jusqu'au bout ?

A durée imbécile, solution ésotérique...

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 10:37

Devant l'importante érosion du relief, parfois, chez le géographe dépressif, la peine est pleine.

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 10:30

Météo : il y aura de la neige en plaine et en quantité... Vivent les zeugmas !

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 10:26

Le pari de Marie est que papy marie mamy.

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 10:20

Certes, l'abus des élites peut être de taille.

Pour autant, je ne vois pas au nom de quoi il faudrait priver ces élites de bancs.

Quant au poids de la Chine, il sera déterminant.

Merci à François pour la première contrepèterie et à Annabelle pour le transfert.

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21 février 2020 5 21 /02 /février /2020 12:18

Les terroristes et extrémistes de tous poils n'ont qu'une référence : le vadémécum satanas !

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21 février 2020 5 21 /02 /février /2020 12:07

Tout homme, même le pire, même si cela peut énerver, a droit à la justice.

Il en va de même pour le droit du travail et de l'accès aux Prudhommes.

Alors oui, Carlos Ghosn, bien que cela nous donne envie de gerber, ou d'aller lui coller des camions de baffes, a droit au Prudhommes.

J'espère juste que les juges auront du bon sens.

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21 février 2020 5 21 /02 /février /2020 10:06

Fessenheim  arrête progressivement ses réacteurs, quelle tristesse. Heureusement, les habitants du Grand Est ont encore la centrale nucléaire de Cattenom pour mourir irradiés !

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20 février 2020 4 20 /02 /février /2020 13:09

Il ne faut pas croire, de son vivant, Kadhafi pouvait se montrer soucieux

"Oups, j'ai foutu mon coiffeur en tôle... "

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20 février 2020 4 20 /02 /février /2020 12:36

Pas eu le temps de réagir à l'info du transport héliporté de neige dans les stations de ski. Et ce n'est pas parce la sinistre des éoliennes couine, que je couine de concert. Non, car je n'ai aucun intérêt politique à défendre. Non, simplement défendre le bon sens, au moment où la nature ne sait plus à quel saint se vouer pour débourrer, après une période de dormance ET de repos. Il fait toujours plus chaud. Les espèces animales ou végétales migrent de plusieurs centaines de kilomètres. Les tempêtes se font plus importantes, plus féroces, à cause d'un réchauffement climatique initié par l'arrogance des hommes. Alors ? Oui, il n'y a plus de neige dans les stations touristiques. Du coup, au prétexte de préservation des emplois (dont des milliers sont temporaires ET précaires) les édiles font apporter de la neige par hélico. Non mais ça va pas la tête ??? Les emplois à préserver... d'autres stations ont trouvé la parade en adaptant les activités touristiques dans le respect de ce que dicte la nature. Oui le tourisme est important, pas pour les touristes, eux, je m'en tape, mais pour celles et ceux qu'il fait vivre. Cependant, n'y aurait-il pas une urgence aujourd'hui ? Ne serait-il pas indispensable de faire chauffer les neurones plutôt que le porte monnaie en décisions climatocides ? Du coup, grand bravo à tous ceux qui tout compris et se débrouillent, même modestement, pour préserver la terre tout en gagnant leur vie, et surtout, merde aux édiles imbéciles.

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20 février 2020 4 20 /02 /février /2020 10:22

Depuis 11 ans, le 20 février est la journée mondiale de la justice sociale... Certes. Et après les mots... les actes ???

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19 février 2020 3 19 /02 /février /2020 23:16

Si à chaque connerie proférée, on se mordait la langue jusqu'à se la couper, il y a bien longtemps que notre sinistre des LBD et des gaz lacrymo ne pourrait plus lécher de glace...

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17 février 2020 1 17 /02 /février /2020 18:41

Lunéville, petite ville de Lorraine où j'ai vu le jour.
Lunéville et le château, Lunéville et les Bosquets. En vrai, Les Petits Bosquets, mais enfants, nous disions simplement Les Bosquets, immense parc fleuri à la française, attenant au château.


Qu'est ce que j'ai pu y user mes chaussures, m'y écorcher les genoux.


Les Bosquets, mon terrain de jeu favori quand j'étais môme, hiver comme été. Les Bosquets se trouvaient à moins de cinq minutes de la maison. "Maman, je vais jouer aux Bosquets" phrase rituelle prononcée le weekend ou durant les vacances. J'avais atteint l'âge où l'enfant peut s'émanciper de la surveillance maternelle. J'allais donc seul, ou avec les copains, dans ce lieu magique. D'ailleurs, je crois me souvenir que cela est advenu à partir du moment où je me suis quotidiennement rendu à l'école primaire sans être accompagné d'un adulte.

Il y avait deux trajets possibles, la rue ou la grande allée rectiligne qui lui était parallèle, dans le parc, sous les marronniers. L'automne, au moment de la rentrée, il était temps de ramasser les marrons, dont je bourrais mes poches. Marrons frais et luisants, sortant tout juste de leur bogue, destinés à la fabrication de petits animaux à pattes en allumettes, ou simplement rejoignant un sac qui finalement finissait par être vidé, faute d'une véritable utilisation ludique.

L'allée longeait d'abord les serres municipales, laissant apparaitre les milliers de boutures, de pousses, de plants destinés à fleurir les plates bandes qui, l'été venu, raviraient les touristes. Des hommes en grand tablier bleu de jardinier y circulaient, poussant des brouettes, ratissant les planches de terre fraichement semées. Déjà à cette époque, j'aimais la nature, ce qu'elle offre et les magiciens qui l'aident.


Il y avait ensuite, entre l'allée et l'arrière des maisons, une sorte de no man's land ou poussaient en pagaille, dès les beaux jours, les carottes sauvages, le chiendent, les boutons d'or et autres fleurs de prairie. Et les orties, auxquels je piquais mes mollets, lors de la confection des bouquets que je rapportais souvent à la maison. Souvenir déformé de gosse ou réalité; les arbres étaient immenses.

Il fallait dix minutes pour faire le trajet, pas plus. Dix minutes dans la nature, en partie domptée, en partie sauvage, un régal.


A la fin de ma scolarité élémentaire, j'ai vu construire, au delà des serres, un espace destiné à l'apprentissage de la sécurité routière. Mini circuit, mini routes goudronnées, mini croisements, pour éprouver sans risque la circulation à bicyclette lors de séances où nous sortions de classe pour aller jusque là, apprendre sous le regard des gendarmes. Voué à la pédagogie, le site était ouvert à tous, ce qui en faisait un espace de jeu formidable où nous venions parfois à vélo en dehors des heures de classe.

Les Bosquets, c'était aussi le lieu de la mémoire, l'automne venu, avec le 11 novembre où nous allions, avec la classe, nous geler les cuisses pendant la cérémonie d'hommage aux hommes tombés pour la patrie. Sonnerie aux morts, froid glacial, Marseillaise, dépôt de gerbe, porte-drapeaux, discours... au monument aux morts.

Ce dernier n'avait d'importance qu'à cette date précise. Sinon, il était le point de départ d'un court chemin qui menait jusqu'à l'une des entrées du parc. Chemin pentu qui faisait merveille lorsqu'il était enneigé, terrain de jeu des gosses du coin. Lorsque la neige tombait, à cette époque, elle savait tenir quinze jours, voire trois semaines parfois.

Elle était haute, propre à accueillir les petits lugeurs. Alors nous partions, entre copains, dévaler le fameux chemin. Plus grands, quand celui-ci avait fini par nous sembler juste bon pour les petits, nous marchions jusqu'au milieu des Bosquets, vers les pentes qui naissaient, plus loin, au bord des jardins, pour s'arrêter au canal.

Là, il n'y avait pas le choix. Trajet plus long, pan bien incliné. La glisse se faisait plus rapide, plus risquée. Il fallait savoir freiner à temps ou laisser la luge partir seule sur la glace du canal, car il faisait assez froid pour que l'eau gèle. Les rares fois où cela arrivait, avec la vitesse, délestée de sa charge, la luge traversait, jusqu'à la berge d'en face. Vingt bonnes minutes étaient nécessaires pour aller la récupérer de l'autre côté en passant sur la passerelle qui était loin, du moins nous le paraissait-elle.


Et puis, évoquer les Bosquets sans parler de la cascade serait un oubli impardonnable, tant ce lieu, kitch en diable, a été l'un des lieux où j'ai souvent joué. La cascade n'a plus rien à voir avec ce qu'elle était dans les années de ma jeunesse. Aujourd'hui, est ce l'âge que j'ai, la nostalgie du temps passé, ou les transformations effectives, les mises aux normes, la sécurisation... je trouve l'endroit bien trop aseptisé !

La cascade de mes dix ans, c'était cet assemblage datant de la fin du 19 siècle, d'un ensemble artificiel de rochers d'où coule une eau qui part mollement jusqu'au canal. A l'époque, en culotte courte, comme on disait, avec parfois, quand il faisait chaud, les pieds dans l'eau, j'allais là-bas, avec les copains pêcher l'épinoche. A la main, ou plus précisément au mouchoir, à l'endroit où le maigre coulant descendait de la cascade pour rejoindre, en passant sous le petit pont, le canal.


Il y avait les jours de pêches, et les jours d'escalade, puisqu'à l'époque, nous pouvions grimper sur les rochers, Everest des loupiots. Celui qui réussissait à gravir les rochers gagnait l'estime des copains, le premier arrivé en haut méritait leur admiration. Si de surcroit, ce dernier réussissait à franchir le courant d'eau, il accédait au rang de héros.

Mais la cascade ce n'était pas seulement le lieu d'un alpinisme de marmot ; elle avait été édifiée de telle façon qu'il était non seulement possible de grimper dessus, mais aussi de passer sous les rochers pour regarder le canal à travers le petit filet d'eau qui tombait en gouttes éparses. Cascade et grotte. Bien petite, mais grotte tout de même. Alpinisme et spéléologie miniature, de quoi laisser aux enfants qui y venait le loisir d'endosser un temps, l'habit de grand aventurier. J'ai ouï dire que la grotte a aussi abrité les premiers baisers amoureux d'adolescents timides. Je n'ai pas connu ce plaisir.


Les Bosquets, c'était tout cela. Souvenirs d'un temps si loin, chaque recoin recèle une trace, le toboggan et le tourniquet, la passerelle, au dessus du canal, avec des barreaux suffisamment espacés pour y laisser passer une tête d'enfant mais pas assez au moment de la retirer, emprisonnant ainsi le garçonnet imprudent que j'avais été.

Les Bosquet, c'était aussi le parc aux daims, installé quand j'étais gamin, forêt magique où je pouvais aller donner le pain sec aux animaux, le kiosque à musique, où nous allions crier, pour jouir en nous amusant de l'effet d'écho... et tant d'autres coins, où s'attache ma mémoire.
Les Bosquets...


Spéciale décicace à Dadu Jones qui a réactivé toutes ces images, grâce à ses photos.

Spéciale dédicace également, à mes soeurs, à mon frère, à mes cousines et cousins de Lunéville qui doivent aussi avoir moult souvenirs des Bosquets.

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17 février 2020 1 17 /02 /février /2020 10:10

Girouette pilotée à distance ? Finalement, pour les municipales, c'est Zinzin qui s'y colle

"La mairie de Paris s'il vous plait"

"C'est par là... Au fait, vous avez prévu quoi après le 22 mars ?"

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