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  • : Le blog de plaisir-de-mots.over-blog.fr
  • : Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 19:32

Je n'avais jamais entendu... ça m'a fait mourir de rire alors que je n'avais pas la pêche du tout.
Une citation... est-elle de Claude Moine, alias Eddy Mitchell ? Peut importe...

 

"Un chien vaut mieux que deux kilos d'rats... !!!"

 

Alors ?

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 19:28

Une réelle amitié m'avait lié à lui depuis mon arrivée, en 72. De fait, il n'avait eu de cesse, après notre rencontre, que de m'apporter aide et soutien.


Cette relation, d'abord emprunte d'une certaine distance de ma part, passa fort rapidement de connaissance à copinage et de copinage à amitié. Tant et si bien que quelques semaines après notre première discussion, nous prîmes le pli de nous retrouver régulièrement. Les bars, pubs et autres lieux où coulent bière, whisky et autres liquides qui catalysent la convivialité devinrent nos QG du soir.
"Nous ne sommes pas pays, se plaisait-il à répéter à l'envi lors de nos veillées interminables, mais nous venons du même continent, toi et moi" Forcément, au bout du monde, la géographie natale rapproche.
"Je suis ici depuis longtemps ; maintenant je connais tout de ce pays, ajoutait-il"
Après ses études, il avait dû quitter son pays d'origine pour des raisons restées assez obscures. Il m'avait dit souhaiter oublier cette vie antérieure. Trop pleine de douleur sans doute. Il avait travaillé dur pour s'intégrer dans ce pays et avait finalement fini par trouver un job sérieux et durable. Il semblait heureux et voulait en faire profiter ceux qui comme lui, débarquait dans l'inconnu.

Pourtant, malgré cela, malgré le lien qui nous unissait, malgré la fréquence de nos rencontres, de nos évasions communes dans les limbes de l'esprit de vin, je ne tardai pas à ressentir une sorte de gêne à son contact. Je mis un temps non négligeable à réaliser ce qui m'avait conduit à une telle perception des choses. Nos rencontres perduraient mais un événement avait jeté le trouble dans mon esprit. Plus exactement une conversation ou plutôt non, une simple phrase... qui m'avait conduit à le regarder, autant qu'à l'écouter.

J'avoue que je n'avais jamais particulièrement prêté attention à son aspect extérieur tant ses propos étaient toujours brillants et captivants. Il ne paraissait pas athlétique mais les proportions de son corps, maintenant que son image me revenait, tendaient à la perfection. Son visage répondait également à une forme canonique, traits fins mais d'une ferme masculinité, yeux bleu cristal, cheveux blonds courts lissés, denture parfaite.

Ce fût certainement cela. Le choc entre ces mots, pourtant si simples, et ce corps sans tare.
Une phrase... une phrase en réponse à ma plainte.
"J'ai mal aux dents" m'étais-je plaint alors qu'il m'avait salué d'un "comment vas-tu mon ami ?"
A ma réponse, il avait souri, mais d'une façon inhabituelle, plus dure qu'à l'accoutumée.
"Je connais quelqu'un qui pourrait t'arranger ça" avait-il poursuivi sans ce départir de ce sourire je finis par trouver plus que glacial... Le ton de sa voix avait changé mais je ne compris qu'à sa seconde réplique de quoi il s'agissait.
"Un dentiste de tes connaissances ?" questionnais-je, encore crédule.
"Peut-être... " avait-il lancé avec une prononciation teintée d'un accent que je ne lui avais jamais entendu auparavant.
Je trouvai la réponse définitive à mon malaise quelques secondes après.
Dans un crissement de pneus, une voiture fonça sur lui et le heurta dans un bruit sourd avant qu'il ne put poursuivre sa phrase.

Il gisait au sol, inanimé. Le sang coulait de son oreille droite. Le véhicule venait de tourner prestement au coin de la rue. Tétanisé, j'avais été le témoin d'un assassinat. Je me penchai rapidement sur le corps désarticulé, pour constater que la vie l'avait quitté sous l'effet du violent choc. Au milieu des affaires dispersées de sa sacoche, une roulette chirurgicale dépassait d'une enveloppe à entête du ministère de l'intérieur du Chili sur laquelle je pus lire "à l'attention d'Helmut" 

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 19:24

Vous n'imaginez pas ma satisfaction... ça a marché. J'ai eu un retour de quelqu'un qui m'est cher... elle est tombée dans le piège... faut pas lire trop vite, faut pas, surtout quand on a l'esprit un peu mal tourné... hi hi hi.

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 22:26

Debout derrière moi, dans ce grand parc de Montaigu, sous les frondaisons, paisiblement à la discussion potagère avec un sien ami, dans les derniers soleils d'un automne encore chaud, il s'effondra. Certes, il était fatigué, journée passée debout à vendre le bon pain préparé la nuit durant par celle qui partageait sa vie et avec qui il affectionnait de pétrir bien évidemment. Rien ne laissait présumer de cette chute si soudaine. Une bière, plus tôt partagée, n'avait pu l'enivrer à ce point. Que s'était-il passé ? Qu'avaient décidé les cellules de cet agrégat de carbone et d'eau pour ainsi s'affaler mollement, sans raison apparente ? La flemme de ranger la dernière table guillotine à doigts de campeurs ? La motivation en chute libre d'aller livrer ses miches au dixième congrès des rossignols contestataires ? Peut-être l'envie libidino-écologique du contact direct avec dame nature ? Que nenni. Rien ! Rien de rien ne justifiait, vu de l'extérieur, ce rapprochement aussi rapide que viril et dorsal avec la terre ferme.

 

Mais les faits étaient là, il était maintenant allongé à mes pieds, grimaçant. Passé de l'érection à la

station couchée, comme si une société de démolition l'eut, à l'instar de ces barres d'immeubles qu'on élimine, miné de part en part... Une chute en mouvement, cela peut s'entendre, se concevoir et au pire s'accepter, elle est dans la logique des choses que la physique sait démontrer, mais là ! Debout, immobile, puis au sol, dans l'instant, sans que la moindre inertie n'ait pu l'y entraîner. Instant de surprise, que dis-je, de stupeur, car la vie coulait paisiblement puisque l'heure de plier bagages avait sonné, la recette du jour étant faite et bien faite, assez tôt dans l'après midi, au bonheur affiché de la patronne. La chute avait été ontologique, que dis-je axiomatique. Impossible à démontrer, impossible à réfuter... le sourire du blessé en témoignait. Il y avait de la pomme de Newton à l'intérieur de cet homme là.

 

Cependant, eu égard à sa face grimaçante, il n'était plus temps d'écarquiller les yeux sur ce pauvre bougre qui maintenant soufrait tel un supplicié mimant avec un succès certain le pli des yeux asiatiques et l'éternel sourire nippon ! Seul le nez froncé rappelait que l'homme n'en était pas à une nième reprise du mime Marceau mais bien à la douleur. La bonne humeur s'était effacée des visages amis, préoccupés à apporter aide et réconfort à l'affalé. Regards graves et inquiets sur une interrogation : de quoi souffrait-il ? Le cœur allait-il lâcher de suite ou faudrait-il attendre de longues semaines avant de festoyer à la mémoire du défunt ? Nous rejouait-il la transe vécue quelques jours plus tôt, alors qu'il pensait incarner le nouveau Messie ? Non, la réponse fût à la fois plus rassurante et nettement moins excitante, religieusement parlant.

 

"C'est la cheville, ça m'arrive de temps en temps... " pût il lâcher dans un souffle.

"Mais là, ça fait  vraiment mal !" continua-t-il, la bouche tordue dans une position qui lui faisait remonter les commissures au niveau des oreilles en une publicité sympathique pour les pastèques de plein été à l'étal des maraichers du Sud. C'était somme toute assez bien réussi comme étude de masque type Commedia d’el Arte. Nous étions en cercle autour d'icelui, prêts à applaudir devant tant de professionnalisme dans l'art de la mimique. Tout ça sentait l'Actor Studio, le vécu... C'est à ce moment, que, chaussette baissée, nous vîmes la cheville qu'il massait. Le galbe sportif de cette jambe était intact et l'endroit incriminé ne laissait poindre la moindre tuméfaction violacée qui nous eût sitôt, et renseignés et inquiétés. C'est dans ce bain de perplexité, après un passage du chapeau pour ce rôle interprété à la perfection, que l'idée de la glace naquit. En effet, constatant que les trois milles et quelques euros recueillis pour la prestation n'apaisaient pas l'acteur, une amie fût dépêchée auprès de la tente de la sécurité civile afin de quérir de quoi soulager la douleur. Nous attendîmes donc le petit sac de glaçons salvateurs. Quelques instants plus tard, la bienfaitrice était de retour, au pas de course mais les mains vides.

"Tudieu ! " s'exclama l'un d'entre nous,

"Foutrecul" surenchérit un second.

"Ben alors ?" conclut un troisième, en manque de lexique.

 

La réponse arriva avec la camionnette qui suivait de quelques dizaines de mètres la jeune femme. Le petit groupe qui s'était constitué autour de l'adepte du rapprochement du sol fût alors saisi par une grande perplexité. La glace n'était-elle livrée qu'en pain de 100 kg ? Faudrait-il se mettre à la recherche d'un pic à glace, objet assez rare chez les boulangers, pour briser le bloc et adapter la taille du glaçon au mal ? Allait-on nous séparer ex abrupto, avant même l'heure du Berger, celle qui se conjugue avec deux glaçons, de l'être aimé de sa pétrisseuse, apprécié de ses clients-amis et parfois plaisanté de ses amis-clients ? Un homme ganté de latex translucide descendit de la camionnette. Il était affable.

"Rien ne sert de courir" dit-il avec un petit sourire narquois, "On va voir ça".

 

Une couleur pâle s'était imposée en lieu et place du rictus des premières douleurs sur le visage de celui qui avait été la victime de son propre corps. La souffrance persistait mais on y lisait maintenant en surimpression un masque de plus, celui de l'inquiétude. L'homme dépêché auprès de notre ami auscultait. Il prit la cheville en main, palpa, tourna doucement, de droite à gauche, de haut en bas et inversement, observant les réactions du blessé. Les traits de ce dernier, dans les meilleures éditions de la bible illustrée pour catéchisme juvénile, auraient aisément pu suppléer n'importe quel apôtre voué aux lions. Le disciple d'Hippocrate finit par se lever, la mine grave, se dirigea, sans mot dire vers l'arrière de la camionnette. Egalement muet, chacun d'entre-nous imagina, qui des attelles, qui une orthèse, qui un compressif façon femme éléphant. L'homme continua son chemin au delà du véhicule sanitaire, ce qui eût pour effet d'installer un climat pour le moins en contradiction avec la météo du jour. Point de baguettes de bois, pas plus que de cire ergothérapique, de bande Velpeau ou de glaçon. L'homme revint avec deux forts des halles, précédant un camion plus haut et plus terne que l'ambulance.

 

"Mais... " s'étonna la miteronne en chef.

"Qu'est ce que... " souffla le gisant.

"Ben... !!!" osa le troisième, toujours en mal de vocabulaire.

"Vous ne l'emmenez pas avec l'ambulance ? " reprit la boulangère.

"Non madame, l'ambulance reste ici" lança l'homme de la sécurité civile,

 "... et dans son cas" poursuivit-il en se tournant vers les deux molosses

"... il vaut mieux qu'on vous le confie".

 

Nous eûmes tout juste le temps de dire adieu à notre ami, avant que les équarisseurs le chargent dans leur benne...

 

Je dédie cette nouvelle, librement inspirée d'un fait réel, à un ami cher, bien que fragile des chevilles...

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 22:18

Après avoir vertement critiqué l'émission diurne d'Inter au delà de 21h, je me devais de vous recommander chaudement, pour vous éviter de jeter le poste dans le vide ordures, l'émission qui précède. En effet, l'humeur vagabonde de Kathleen Evin est pleine de douceur, de matière à réfléchir, d'intelligence. Celle du 10 novembre 2011 nous permettait d'entendre Robert Guediguian et Ariane Ascaride parler du film "Les neiges du Kilimanjaro". L'animatrice de l'émission a eu cette idée fabuleuse de convoquer au micro l'interview de la femme d'un "Conti" licencié de Continental. La mise en regard de la fiction et de la réalité était poignante. S'il y a toujours urgence à voir les films de Guediguian, il ne faut pas louper le 20 - 21 de Kateleen sur Inter. Pour reprendre un des anciens slogans de la radio ça nourrira l'esprit de ceux qui "ont quelque chose entre les oreilles"... toujours plus que des rires imbéciles, c'est sur. 


(Vous pouvez re-écouter cette émission jusqu'en 2014, ça laisse de la marge mais allez-y maintenant, c'est bien... vraiment)

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 19:26

La différence entre un pédagogue et un pédophile tient somme toute
- en peu de mots.
Devant une classe de 30 élèves
Le pédagogue : pfff, c'est trop !
Le pédophile : pfff, c'est tout ???

- en une façon différente d'envisager les égalités mathématiques
Le pédagogue échangerait volontiers 4 jeunes filles de 6 ans contre 1 de 24
Le pédophile, c'est l'inverse... pire ! Une de 24 contre 6 de 4 ans.

- en une façon différente d'envisager la phrase négative
Le pédagogue théorise : la phrase négative comprend la négation ne pas...
Le pédophile exemplifie : tu ne diras rien, n'est ce pas... ?

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 19:24

Ces salopards nous bourrent le mou en croyant nous faire avaler le gel du salaire des ministres et de l'élu. C'est franchement gonflé quand on sait que celui-ci s'est occroyé une allonge de 70% à son arrivée.

Remarquez, dans l'art de prendre les gens pour des couillons, l'aspirant n'est pas mal non plus en annonçant une réduction de 30% du salaire du Président s'il le devient. Si mon calcul est juste, ça nous fait tout de même 19% d'augmentation par rapport à l'initial. CQFD.

Quand on pense que tous ces pingouins se réclament du Général De Gaulle qui refusait que l'Etat prenne en charge certaines de ses dépenses présidentielles, ça fait pisser de rire.

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 19:23

Avez-vous déjà entendu rire une tanche ? Non ? Ohhhh ! Bon eh bien, une seule solution : écouter l'émission de France Inter après les infos de 21h. Le rire en forme de chasse d'eau tirée sans aucune raison de l'animatrice Tania de Montaigne émaille de façon particulièrement irritante cette émission qui pourrait être sympathique. Ladite rit à tord et à travers sans raison radiophonique que pourrait percevoir l'auditeur... Deux possibilités, ou elle est stone ou c'est une tanche, et vraiment, je n'ai pas la sensation qu'elle fume ou boit ! Du coup, ça pousse à passer sur Radio Classique et là... calme, séreinité, détente. Ouf ! Et si rire il y a, il est motivé et partageable.

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 19:22

Je ne suis pas contre le bio mais quand je vois une avalanche de produits labelisés bio emballés dans du plastique, le tout en supermarché... ça me laisse rêveur !

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 19:20

La jeune fille a été ENUCLEE.... oui, ENUCLEE et pas... Non mais ! Lisez moins vite, esprits tordus...

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 19:02

Si les péripatéticiennes se disputent,
les Iraniens se dispersent,

et comme moi... les gros se dispensent... forcément

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 14:24

Le 11 11 11 à 11:11 je pense qu'à la vision d'une telle série, je sentirai monter la turgescence... Cela complétera l'harmonieuse perfectitude de ces érections en portant leur nombre à... 11.

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 14:23

Il y a trois semaines, la première m'a regardé intensément et a lancé sans faiblesse : "tu es beau"
Une deuxième ce matin, souscrivant à la syntaxe moderne m'a déclaré : "t'es trop beau"
Une troisième enfin, quelques temps après m'a serré fort dans ses bras et m'a dit "je t'aime".

Pourquoi... mais pourquoi faut qu'à chaque fois qu'une femme me fait une déclaration enflammée, elle soit encore en maternelle ???

 

 

Après réflexion, j'ai compris, en fait à deux mois de Noël, puisque mon ventre rond et ma barbe blanche fournie me font ressembler au généreux donateur du 25 décembre, elle ne m'aiment pas pour ce que je suis... elles fayottent.... rien de plus !

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 14:21

Qui dit sodo-mythe dit-il label héllène ?

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 14:18

"Je n'aimeraispas habiter sur la lune,

ça m'embêterait de changer de quartier tous les 9 jours !"

 

Francis Blanche

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 14:16

Moins de pouvoir au gouvernement, plus aux élus locaux, youpi.

La majorité actuelle fait la gueule, encore youpi !

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 18:17

Cherche seau d'eau-naphtaline pour éradiquer sodomite.

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 13:20

Quand je lave mon mouton, d'abord il bouloche...

et quand il voit ça... il boudoche

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 13:15

Charlie Hebdo coktail molotové... Rien à dire, les intégristes crétins confortent leur crétinisme par la violence. CQFD, bravo Charlie.

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 13:14

Tous les présidents de la république voient un jour leur nom donné à une place, une avenue, une rue... Gageons que, puisque l'élu n'y échapera pas, il nous reste quelques impasses à baptiser.

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 18:14

C'est fou ça... quand on sait ce que gagne une caissière de supermarché...

J'invite tous les clients qui habitent Mondelange et les environs à trouver une solution pour faire savoir l'action scélérate de la direction de ce supermarché et des vigiles/chiens de garde qui mordent même leurs collgues.

Le boycot ne sert à rien.

En revanche, si tout acheteur donne son ticket de caisse à la cliente en le faisant savoir haut et fort, et en dénonçant ce qui a été fait, ça pourrait faire une bonne pub, surtout si la presse locale est là.

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 22:09

Imaginons un instant que le susdit eût été emprisonné pour ce délit ; qui sait, nous eussions peut-être constaté à la clé, eu pu lire ultérieurement que le susdit aurait bénéficié d'une libération pour bonne conduite...

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 15:44

Bon... résumons.

 

Si l'élève Eve vole à l'arrivée d'Yves, Yves salive à la vue d'Eve.

Le niveau d'Eve avive le niveau d'Yves, qui, sévère, veille au niveau d'eau qu'enlève Eve pour laver le navet d'Yves.

Du coup Yves en avale l'aveu d'Eve qui voit qu'Yves, livide se lève, car l'ide de la vile Eve se love dans la ville d'Yves... vert ! Cependant, Yves, veut pour la vie, la vue d'Eve la veule alors qu'Eve ne vit qu'à la vue du vit d'Yves, dont la valve vacille. La vulve avide d'Eve veille ! 

Yves, venu à la voile, à la vue du velour, veut voir d'Eve l'envers et l'avers.

Yves vit à Laval, la ville d'Eve et Val !

Là, Val arrive, il vient voir Eve qu'Yves veut. Yves veut que Val vive l'aveu d'Eve.

Val la voit avant Yves et, sans l'aval d'Yves, ni l'avis d'Eve, enlève Eve au Vel d'hiv.

Yves en veut à Val mais il voit que le voleur Val est vil et Yves revit.

 

J'offre l'apéro à toute personne qui lit ça à voix haute... en moins de 30 secondes et sans faute.

 

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 19:46

Un étage entier pour une femme, dite importante, qui accouche.

Des forces de l'ordre dans la rue pour interdire l'accès de la maternité

Des papillons à pare-brise pour interdire sans vraie raison le stationnement

...

Tout ça pourrait être le début d'un sketch sur l'incongruité de certaines dépenses d'argent public.

Avec un bon comique, ça pourrait même être drôle.

 

Mais voilà, c'est réel, c'est bien là... et vraiment, ça ne me fait pas rire alors que nos gouvernants indignes nous disent qu'il n'y a plus d'argent dans les caisses et qu'il faut faire ceinture !!!

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 19:19

Et si c'était vrai : une plainte pour ébriété ne peut légitimement être classée sans cuite...

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