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  • : Le blog de plaisir-de-mots.over-blog.fr
  • : Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 11:41

Mademoiselle
Je suis totalement d'accord avec votre approche de la construction d'un être humain .
L'éducation , si elle se fait sans prosélytisme moral , politique ou religieux , peut mener tout individu à une pensée individuelle libre .

MALALA

Merci pour votre travail , votre courage, votre engagement .
Restez comme vous êtes . Votre intégrité , votre engagement et votre charisme doivent échapper à la récupération politique .
Longue vie à vous , Mademoiselle, votre prix Nobel fait de vous un modèle pour l'homme .
Ce sera un honneur pour nous de vous suivre .

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 23:31

Arrêtez de rigoler en regardant les joueuses... matez plutôt l'assise de la table, là, y'a de quoi se bidonner.

THé NICE DEUX TABLAS FRIC HEIN !
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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 23:26

Variante

Un trou d'eau, bu

Danse au No

Hagard, dette, houle... ciel

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 23:20

"Tu vas quand même pas conduire dans cet état là ?

Non, je vais juste rentrer !"

J. M. GOURIO - 10 000 BREVES DE COMPTOIR

Quelle sagesse !

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 23:12

Trop fort le zeugma

Léa Seydoux en James Bond Girl et Adèle Exarchopoulos en prison

http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18637280.html

y'en a une que ça doit faire rire, c'est sur.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 23:03

Y'a pas plus d'Ebola en France qu'il n'y a eu de retombées radioactives Tchernobylesques... faut pas déconner, pas de ça chez nous !

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 22:54

Une chose est sure, c'est qu'on ne donnera jamais le Nobel de littérature à du papier cul, même si la vente de celui-ci crève les plafonds grâce au marketing d'un côté et au côté fouille-merde des lecteurs avides de sensations de l'autre.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:47

Quoi de plus intéressant que les conversations à bâton rompu entre collègues, dans l'heure de midi, à propos de tel ou tel usage de la langue que nous sommes en devoirs, bons soldats de la Républiques que nous sommes, d'enseigner à nos chères têtes blondes et moins blondes.

Ainsi, il y a peu, la conversation tourna autour de l'apprentissage de la négation, avec ce petit artifice de "la paire de lunette", un verre "ne", un verre "pas", qui aide les élèves à saisir que "ne" arrive avant le verbe et que "pas" lui succède, formant ainsi les bésicles citées, accrochées au nez de la phrase négative.

Et mes collègues de dire que les enfants avaient du mal à apposer chacun des verres négatifs de part et d'autre du verbe, avec toute la litanie des remarques que l'enseignant peut faire quand il rame à faire entrer la notion dans des têtes rétives.

J'eus l'outrecuidance d'avancer que la possibilité du monocle existait itou, le verre "pas" n'étant pas indispensable à la négation alors que le verre "ne", lui, si.

Tudieu ma mère, les boucliers se levèrent. La négation était double, un point c'était tout. L'affirmation était péremptoire et inconditionnelle. Comme disait mon beau père... on marche sur deux jambes !

Sur de mon fait, j'insistai... et bien sur, la gent pédago-féminine m'intima sur le champ et illico de produire l'exemple propre à contredire... leur dire. La chose ne me vint pas immédiatement à l'esprit et je bredouillai une phrase indigne de figurer au Trésor de la Langue Française.

Nonobstant, après un échange où j'admis bien volontiers que la statistique donnait raison à mes collègues sur l'usage le plus fréquent des binocles "ne"-"pas" en regard de celui du simple monocle "ne", je dus accepter l'humiliation, sympathique au demeurant, d'être relégué au rang des martiens qui causent la France pas comme les autres.

De cet épisode, je gardai à l'esprit l'idée de leur apporter un peu de ce langage ésotérique qui fait la richesse de notre langue. Ainsi, me plongeais-je dans les dictionnaires, grammaires et autres encyclopédies qui rendent intelligent le futur tas de poussière que nous redeviendrons, une fois la camarde passée.

La délectation m'envahit et je m'arrêterai à cela pour ne pas verser dans l'inconvenance. Mais voilà, mes exemples flambaient au fronton desdits ouvrages. Je pose ici un lien qui m'a comblé d'aise, conversation d'amoureux, plus ou moins spécialistes, de la langue.

J'ai donc décidé, en hommage taquin à mes collègues que j'estime et dont l'engagement pédagogique n'a d'égal que l'amitié qui nous lie, de leur dédier les quelques lignes qui suivent...

 

Mes chères collègues

Je ne sais si mes mots

Vous auront offensées

Je n'ose imaginer

Que la belle amitié

Qui ne peut s'étioler

En subisse le coup

Et si c'était le cas

Je ne cesserai d'être

Votre humble serviteur

Votre ami, l'Histrion

Qui ne manquera d'être

Toujours à votre écoute

Quelle qu'en soit le tribu

Je ne daigne m'asteindre

A vous tourner le dos

Et je ne peux qu'aimer

Cette belle amitié

Qui au cours des années

Ne bougera, c'est sur...

 

Hi hi hi !

 

Spéciale dédicace à Nath, Blandine, Mymi, Chloé, Fatiha, Céline

 

 

 

 

 

 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:18

Gouttes d'eau

Sur le visage frais

C'est l'automne

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:05

Place Stanislas, Nancy, hommage à la première guerre mondiale. Au détour d'un massif de fleurs dressé dans le cadre de la manifestation annuelle Éphémère jardin, des poèmes. Ou plutôt, dans la catégorie poèmes, des haïkus, écrits par les poilus de la grande guerre.

Ils traduisent l'effroi, la peur, la mort et la vie.

J'ai été touché par l'un d'eux. Je vous le livre

 

Un trou d'obus

Dans son eau

A gardé tout le ciel

 

Maurice Betz

 

Lisez, fermez les yeux, laissez-vous porter.

 

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 17:58

Les frères PROUT posent en famille devant leur invention : Les toilettes familiales de jardin à rideaux bonne femme. Une bien belle invention... et pratique avec ça !

VIE VOEUX LèSE UN VANTE HEURT

"Agathe, Sigibert, André, Philippine, Edmond...

dépêchez-vous de sortir,

c'est au tour de

Sophie, Magdaléna, Fanette et Robert !"

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 17:52

L'Amicale des Zonzons à Plante des Pieds Bronzée en pleine action.

LAPPE LENTE DES PIS EST BASE ANNéE

"Trop crevant les gars...

moi, l'an prochain, je rejoins

l'Amicale des Amateurs de Coups de Soleil sur la Raie du Crâne"

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 17:44

Après l'attaque foudroyante de phytovirus qui s'est abattue sur la Havane dans les années 30, les cigarières n'ont eu qu'une solution pour continuer la production : utiliser les vieux à peau parcheminée par le soleil...

AU CERF VICE DE LAPPE HÂTE RIZ

L'industrie du cigare y a gagné... c'est sur !

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 17:34

C'est cool d'avoir un clébard qui a une gueule de cirrhose du foie. En plus quand tu vois la bulle à la commissure des babines, c'est sur que ça donne envie de boire une mousse... Travaillerait pas pour la croix bleue celui là ?

SIX ROSES DU FOU AH

Merci à Dom pour cette image exquise.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 18:08
L'ÂME HAIE DEUX SCIE NAIT CRUE... ELLE

"Si vous êtes gentils...

quand vous serez grands...

je vous redresserai...

comme vos papas ! Hi hi hi "

L'ÂME HAIE DEUX SCIE NAIT CRUE... ELLE

"Elle est toujours aussi con cette infirmière"

"Je lui foutrais bien mon pied au cul... "

"Et moi, ma main dans la tronche... "

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 18:01
UN PRé SILLONé

"Soyez sans crainte mon jeune ami, nous sommes entre confrères de la faculté.

Le toucher rectal se fera dans la plus stricte intimité... "

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 17:58

Là... pof, un caillou sur la route... et c'est le drame !

C'EST CURRY-THé ROUX TIERS
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 17:36

Là, franchement Rodolphe, t'as bien fait de mettre un slip !

HOUILLE HOUILLE HOUILLE MAZOUT
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 17:32

Après ça, un petit pas d'élan et 215 785 157 sauts périlleux avant le crash !

GYMNASTIQUE HAUT SOL !
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 17:26

Certes, c'est la période du rut, mais est-ce une raison valable pour se trainer dans la boue ??? En un mot comme en cent, la douche... c'est pour les chiens.

CERF VEAU LENT
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 13:28

Ici l’œuvre picturale d'Edward Hopper, là le film de Gustav Deutsch. Croisement de deux arts visuels. Treize tableaux du milieu du siècle dernier, un film sorti le 17 septembre 2014 ; Shirley, visions of reality - je préfère le titre anglais à la traduction française, Shirley, un voyage dans la peinture d'Edward Hopper que je trouve stupide et qui surtout réduit le travail du cinéaste. Le réalisateur s'appuie sur quelques tableaux du peintre américain pour brosser des moments choisis de la vie quotidienne américaine de1931 à 1963. Société, politique, culture y sont évoqués via Shirley, incarnation d'une actrice de théâtre de cette époque. Mais le film ne dépeint pas seulement cela. Shirley existe, elle a des états d'âme. G. Deutsch nous les fait partager, ils sont le reflet ou plutôt les ombres de la caverne de Platon que convoque Deutsch dans le film, de cette tranche de vie et d'histoire entre les effets de la crise de 29 et "I have a dream" de Martin Luther King.

Je ne sais pas si j'ai tout compris de l’œuvre de Hopper, mais une chose dont je suis sur, c'est que le cinéaste a su prendre cette étrange ambiance qui émane des tableaux du peintre. Il a su y apporter de l'avant et de l'après qui ne dénature pas un instant le moment figé du tableau.

Le mouvement, essence même de l'art cinématographique, la dynamique son, des musiques apportent un regard nouveau sur l’œuvre picturale. Ils ne complètent pas le tableau, ils en catalysent une sorte de sublimation. Ils l'interprètent à l'infini, chaque photogramme étant lui même un tableau, instant figé, qui renvoie à l'original en l'ayant fait évoluer d'un comma. Extraordinaire évolution dont la lenteur d'exécution scénaristique appuie l'intensité.

Au sortir de la salle, mon oreille indiscrète a entendu le commentaire de deux spectatrices qui avaient trouvé la chose parfois un peu lente. Non... précisément, il ne faut pas vouloir voir une histoire inscrite dans un rythme "normal", il faut se laisser porter ; porter par l'oeil, par l'oreille, par le plaisir du naturalisme initial des peintures d'Hopper, par la lenteur et l'état de quasi pesanteur qu'inspirent ses tableaux. Regardez-les à nouveau, il y a de l'attente, de la nostalgie, de la pensée, du temps cristallisé dans l'action figée.

Stéphanie Cumming,  Shirley dans le film, contribue excellament à la chimie d'ensemble. Son jeu, ses déplacements, son attitude changeante toujours dans la modération, sans jamais aucun heurt renforcent la sensation que j'ai éprouvé devant les tableaux d'Hopper, sensation d'un temps qui s'écoule, épais, comme un magma, tout en véhiculant la violence des événements sociétaux de l'époque. A l'instar des tableaux, l'actrice capte et captive. Pour mieux comprendre le pourquoi de ce que je considère comme une très belle réussite cinématographique, contre les détracteurs comme Télérama qui estime que la cérébralité du film assèche la vision des peintures d'Hopper, il faut préciser que Stéphanie Cumming est danseuse et chorégraphe. La gestuelle du film est donc emprunte de cet autre art du mouvement et de l'expression.

Je suis sorti de cette séance sans l'impression d'avoir souscrit à quelque exercice cérébral. J'ai pris plaisir, j'ai joui de ces beaux instants. J'étais ému, dans un état extatique, avec à l'esprit ces images, ces sons, ces lents mouvements, ces lumières... qui m'ont donné une folle envie de retourner aux tableaux et de prendre le temps de les regarder... le temps d'un film.

 

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 07:21

OUF

Si les réveils faisaient toc toc au lieu de tic tac on passerait son temps à ouvrir les portes... la galère !

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 18:05

L'horloge parlante a pris ses vacances de 11h10 à 18h35... c'est bien peu !

SèTE HÂLE HEUR ?
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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 18:00

Irène Dupneu, l'inventrice de la djellaba portable, teste sa découverte.

LA BI NOEUD FéE PÂLE MOINE
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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 17:58

Cerise de Groupama n'est pas orpheline, on a retrouvé sa maman et vraisemblablement, bien que cela nous étonne un peu... son frère ?

NOUS ZAN NA VONT LA SURE ANSE
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