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  • : Le blog de plaisir-de-mots.over-blog.fr
  • : Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 07:20
C'EST LAID VIDE ANSE

Des fois, il ne faut pas y aller par quatre chemins.

C'EST LAID VIDE ANSE
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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 07:15

HOP

HOP

Hervé soutient Alain car il le trouve plus sincère que Nicolas... ce n'est pas pour me déplaire de voir le petit Nico lâché.

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 17:20
DES NUS D'HAIE

Hier soir, au conseil de Paris, les élus ont débattu sur un sujet très actuel : créer dans Paris en 2017 un espace dédié au naturisme. Il semble que cela se fasse déjà dans d'autres grandes villes d'Europe comme Barcelone ou Berlin.

Les élus écologistes auraient même proposé les voies sur berge. Bonne idée ! Ainsi, à l'époque estivale, quand ces messieurs iront dans le plus simple appareil se faire dorer sur un transat en tek, on pourra dire qu'il y a verge sur bois aux voies sur berge !

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 07:08
FER LE BON CHOU AH

Apparemment, premier round pour Clinton... il en reste deux avant l'échéance, prions pour que le coup de mou ne gagne pas la dame et qu'au final, après l'élection d'un président noir, l'Amérique nous montre qu'elle est capable de porter une femme aux plus hautes fonctions, même si ceci n'est pas une garantie absolue, souvenons-nous de M. Tatcher ! Mais dans tous les cas, pas Trump, ah non.

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 07:13
Lé DUC AS ION D'AISE EN FAON

Etre parent est un long travail d'apprentissage et ce n'est pas toujours gagné.

Lé DUC AS ION D'AISE EN FAON

"Allez les enfants, maintenant que vous êtes propres,

vous pouvez venir anger, le four est chaud... "

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 07:09
RAIE TORIQUE

Quand l'aviation use de rhétorique, c'est l'avion à ellipse qui mène le plus rapidement d'un point à un autre. Qu'on se le dise !

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 18:59
PÔLE HIT HIC !

Les animaux s'en mêlent...

PÔLE HIT HIC !

"Et toi Georges, t'en penses quoi du discours de l'autre imbécile sur les ancêtres gaulois ?"

PÔLE HIT HIC !

"Bullshit !"

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 18:57
GèNE éTHIQUE ?

On ne m'enlèvera pas de l'idée que les roses et les choux ont bien changé...

GèNE éTHIQUE ?

"Tu l'as dit Bouffy"

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 17:23
SEUL à COUP LAIDE HOUSSE

Les chats sont vraiment des grosses feignasses... Et dire que c'est les pigeons qu'on appelle des ramiers !

SEUL à COUP LAIDE HOUSSE

"Qu''est ce que ça fait du bien de rien foutre en se dorant la couenne au soleil"

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 17:15
PI PEUL

Macron chez le barbier... ouais, a priori, rien d'extraordinaire. Mais regardez bien l'arrière plan de cette image ; foule, appareils photo, caméra... Ce sera quoi le prochain avatar de la connerie médiatique ? Affligeant !

PI PEUL
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 16:54
ÎLE FAUX-CUL TEE VESSE ON JARD D'AIN

Tiens ? Rocco Siffredi a été réincarné !

Vous n'y croyez pas ?...

Regardez les cheveux, il n'y a pas de doute, c'est lui.

ÎLE FAUX-CUL TEE VESSE ON JARD D'AIN

"Je suis un peu déçu par la réincarnation végétarienne... trop sélective !"

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 16:49
HAUT FONT D'ESCHE OSE

Eh ben non les enfants, c'est pas Pégase. C'est juste un malheureux incident de la circulation, le héron ayant assez mal géré le freinage...

HAUT FONT D'ESCHE OSE

"Déjà, ça fait un drôle d'effet au contact

mais en plus, maintenant

y'a la pointe du bec qui me pique les amygdales...

j'vous dit pas !"

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 12:07
SAC SO FAUNE !

Connaissez-vous Guillaume Perret ? Non ?

Et bien, hier à la même heure, j'étais comme vous, ignorant de l'existence de ce jeune musicien français.

Merci à André Manoukian, qui en a parlé sur France Inter. Vrai chasseur de perle, ce gars !

J'ai commencé à écouter le morceau diffusé sur l'antenne, puis j'ai monté le son, et encore en encore... musical road trip !

Les accents de sa musique m'ont transporté, plus loin que ma voiture ne pouvait me mener. Un vrai pied d'acier.

Ce gars est seul pour orchestrer l'ensemble de sa musique, le tout avec un sax dont il joue, récupère des loops, rejoue dessus, tord les sons, les accommode en créant un univers fantastique.

Disciple de Pierre Schaeffer, un des pères de la musique électroacoustique, Guillaume Perret emprunte aux cultures du monde pour livrer un son qui, forcément, fait vibrer.

A écouter, à voir, à déguster. Il y a longtemps que je n'avais pas frissonné de plaisir de la sorte en écoutant de la musique.

Alors, sans plus tarder, je vous propose d'aller découvrir le jazz de ce prodige de musicien au saxo électrique en cliquant ici et comme j'aime partager, dites moi ce que vous en pensez, en passant par le commentaire en dessous du post. Bonne écoute.

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 17:52
VIDE MERDE ?

Il y a des jours où tout semble aller mal, et finalement...

Je m'en vais vous conter, par le menu, l'aventure que j'ai eu l'occasion de vivre ce jour.
Il y a bien longtemps, ma douce Mayennaise et moi avions convenu qu'après quelques semaines de travail, il serait bon que nous nous retrouvassions pour un week-end.

Sachant la chose à l'avance , j'avais fait dans le prévoyant en acquérant mon billet de train assez tôt, cela pour pouvoir bénéficier des tarifs relativement intéressants. Je ne dis pas bon marché, car ils ne le sont jamais, même avec la carte ad'hoc, mais bien intéressants puisque moins cher que cher.

Ainsi donc, j'avais prévu de prendre le long serpent métallique qui court à travers la campagne française de Nancy à Laval et cela en passant par Paris car les conditions d'accès sont bien plus pratiques que par Lorraine TGV, cette sotte gare érigée par des politiques lorrains idiots au milieu de nulle part.

Je détenais donc mon Sésame pour aller plus à l'Ouest, avec une épreuve en cours de route, joindre la gare Montparnasse, depuis celle de l'Est, en cinquante et une minutes chrono via le monstre sous-terrain métropolitain. La chose ne m'était pas impossible puisque déjà éprouvée à quelques reprises.

Libre de mon travail à quinze heures, je me hâtai vers la gare de Nancy où j'arrivais avec un temps d'avance confortable, sans stress. Ce dernier ne tarda pas à s'estomper rapidement. A la lecture du panneau qui affiche les quais d'embarquement, j'eus la franche et brutale déconvenue de constater que l'entreprise SNCF faillait ! Un retard, qui plus est au départ, de quinze minutes était annoncé en petits points qui se mirent à briller au tableau de mon désespoir. Quinze minutes ! Quinze précieuses minutes rognées sur les cinquante-et-une imparties au trajet entre gares parisiennes. L'idée du trajet des stations de métro se transforma soudain en stations du chemin de croix, avec un loupé de train de quelques minutes à Montparnasse, en guise de crucifixion finale.

Il me fallut donc penser vite pour lutter contre l'adversité. Ce faisant, j'étais donc concentré et tout à mes pensées spatio-temporelles pour arriver à l'heure dite en cette bonne cité de Laval. Heureusement, j'avais, chose rare, mis des écouteurs sur mes oreilles pour écouter de la musique classique qui faisait, dans ces conditions, office de séance de yoga. Entre l'un et l'autre, j'étais finalement assez coupé du monde et bien préoccupé.

C'est à ce moment qu'un pauvre ère, a priori affamé, surgit dans ma zone de proximité, assez près pour déranger mes pensées. Il n'eut pas le temps de me demander quelque menue monnaie que je lui fis poliment comprendre que je ne souscrirais pas plus à sa requête qu'aux emprunts russes. Furieux, il s'éloigna en me taxant de "gros porc"... Je mis quelques secondes à réaliser car son propos final avait été couvert par la musique dans mes oreilles. C'est finalement la rémanence du son qui m'indiqua qu'il avait effectivement été injurieux.

J'en fût assez désagréablement surpris. En réfléchissant aux propos, je ne pouvais pas nier l'adjectif, eu égard à ma surcharge pondérale. En revanche, porc ??? Je me dis que la comparaison était osée, ni du côté des oreilles, ni de celui du nez, des yeux, je n'avais de traits communs avec un cochon. La seule chose qui pouvait convenir était la comparaison avec la petite queue rose en tire-bouchon mais cela s'arrêtait à la taille et à la couleur. Bref, à la contrariété du retard, venait s'ajouter l'anathème... Le voyage commençait bien.

J'avoue que j'aurais pu comprendre sa rage à mon refus, mais là... les conditions de ma bienveillance étaient un tantinet corrompues. Bref, un peu chafouin, je pris malgré tout le parti de passer outre et d'aller sur le parvis de la gare, puisque je disposai de quinze minutes de plus avant de prendre mon train. Le soleil brillait, il faisait bon. J'avisai un coin ombragé pour passer un coup de fil.

Chose faite, j'eus le déplaisir de voir s'approcher à nouveau le grand escogriffe injurieux. Il ne m'avait pas reconnu, alors que de mon côté, si ce n'était pas de la rancune, j'avais encore le souvenir des mots prononcés à mon encontre par le gaillard quelques instants avant. Il me servit le même discours. Ma réponse fut tout aussi polie mais cette fois, puisque nous avions déjà un peu de vécu commun, je lui rappelai ses propos récents en lui expliquant que ceux-ci m'inclinaient encore moins à l'aider que cinq minutes avant. Réalisant son erreur et derechef furieux, il tourna les talons en me taxant cette fois ci de bâtard, prouvant ainsi qu'il avait un lexique riche et diversifié.

Pour autant, l'annonce du retard et deux injures en moins d'un quart d'heure, ça faisait beaucoup. Ayant pris la seconde couche avant que la première n'ait eu le temps de sécher, je décidais de ne pas rester là pour attendre les finitions.

Puisque suffisamment de temps me restait encore, j'envisageai d'aller demander au personnel de la gare si le retard initial avait des chances de se réduire et si non, comment faire à Paris si je loupais mon second train. Apparemment, la chance était avec moi puisqu'en expliquant à un agent à l'accueil, j'eus le plaisir d'être immédiatement pris en charge. Un autre agent me concocta un billet... gratuit qui me permettait, si je n'avais pas le train initialement prévu, d'en prendre un autre, un peu plus tard. Ce dernier m'obligeait toutefois à faire le trajet en deux temps avec un temps d'attente au Mans. Même si je devais arriver une heure plus tard, j'étais sauvé.

Je me rendis donc sur le quai indiqué pour patienter jusqu'à ce que le train arrive. J'étais dans l'attente, une fois de plus. Pour ne pas rester désœuvré, j'entrepris de sortir le billet salvateur afin d'en prendre mieux connaissance. Je ne m'étais pas préparé à une nouvelle déconvenue.

Non seulement je devais prendre un train plus tard, non seulement il me fallait faire le second trajet en deux temps, mais en plus, d'une place en première, je passais à des places en seconde... pour le même prix ! La fête continuait.

J'étais donc sur le quai où à quelques minutes de l'arrivée du train, une annonce nous signala que le quai d'embarquement serait annoncé sous peu, laissant ainsi entendre que le quai initial n'était pas le bon. Je m’apprêtai donc à faire le trajet en sens inverse pour retrouver le wagon dans lequel m'attendait ma place.

Un TGV arriva sur les entre-faits, venant de Paris. Tous les étiquetages signifiaient donc la direction opposée à celle que je devais prendre. Toujours pas d'annonce rectificative... Je dus demander à des agents quel train me mènerait vers ma destination. C'était celui là !!! Une fois de plus, la société des chemins de fer avait failli.

Satisfait de voir tout de même mon train à quai, j'avisai le wagon dans lequel je devais voyager... un des derniers de la rame ! Cela signifiait ainsi qu'en gare de l'Est, j'aurais déjà un parcours allongé pour aller chercher le métro, réjouissance supplémentaire.

Je m'assis donc, en prenant la décision de remonter la file des wagons avant d'arriver, bagages à la main, pour me rapprocher au plus près du métro et gagner un temps devenu des plus précieux. Le train finit par s'ébranler, prendre une vitesse qui, malgré tout, ne permit pas de rattraper le retard.

Rendu dans le wagon qui me mit au plus près, je marchai donc à très vive allure à mon arrivée sur le quai de la gare parisienne pour attraper le premier métro. La vie aurait été trop simple si le métro, lui aussi, n'avait pas connu des problèmes d'allure et des annonces de perturbations.

Cependant, trempé de sueur, les vêtements aussi mouillés que si j'avais essuyé une belle averse, je finis par rejoindre la gare Montparnasse avec ses couloirs infinis, ses escaliers à répétitions, ses escalators dont forcément il n'y a qu'un sur trois pour aller dans la direction souhaitée, occasionnant une surpopulation sur celui-ci, empêchant par là même une quelconque fluidité et la possibilité d'aller un peu plus vite. La scoumoune étant la scoumoune, je n'eus d'autre choix que de m'y plier.

Haletant, suant, pestant, soufflant, j'arrivai donc sous la pendule qui m'indiqua qu'il me restait à peine quelques minutes pour monter dans mon second train. Ouf, il n'était pas parti. La chance a tourné me dis-je. Je marchai de plus belle plus arriver au wagon qui devait me mener en temps et heure à ma destination. Le mauvais œil semblait maintenant être derrière moi.

J'avoue que si le retard initial m'avait fait monter l'adrénaline, celui que je découvris pour l'aller vers Laval m'apaisa. Une fois de plus, retard au départ, dix minutes ! Je pus ainsi profiter pleinement du bain de sueur dans lequel je marinais maintenant.

Une fois arrivé dans le train, je pus souffler, me détendre, me dire que c'était gagné, que mon week-end commencerait comme je l'avais prévu.

C'était sans compter avec les aléas qui d'un retard de dix minutes au départ, firent monter les enchères, grâce à un problème électrique sur la ligne Paris-province. A peine avais-je eu le temps de me caler, de reprendre ma respiration, de profiter un peu de la climatisation que quelques dizaines de kilomètres après la sortie de Paris, la rame s'immobilisa en pleines voies ! Confus, le contrôleur nous annonça la chose en précisant que l'incident porterait le retard à... quarante minutes !

Bon, une fois de plus résigné, je décidai d'aller au wagon-bar boire une grande quantité d'eau car après la course parisienne et n'ayant rien bu depuis mon café de 13h à Nancy, je n'avais rien absorbé. J'étais donc parfaitement déshydraté et le mot est faible.

A ce moment, le contrôleur porta l'estocade. Le train étant en retard et sans que je pus comprendre la relation de cause à effet, le wagon bar était fermé... A cet instant précis, je me dis que je n'avais plus que la mort à attendre.

J'ai fini par arriver à bon port, près de cinquante minutes après l'heure prévue. Pour autant, pourquoi se plaindre, pas d'accident, pas d'attentat, j'avais la vie sauve...

Ceci dit, Macron avait raison, j'aurais du prendre le bus. Mais voilà, à la vitesse à laquelle vont ceux-ci, en partant le vendredi soir, je serais arrivé aux côtés de ma douce Mayennaise sensiblement à l'heure à laquelle j'aurais dû reprendre le lundi matin ! Quelle vie trépidante.

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 17:42
LIT BRAIRE HIE

D'un élève de CE1.

A la question "Sais-tu où on achète les livres ? " la réponse tombe : "Dans des magasins à livres" d'où la demande de précision "Oui, et comment s'appellent les magasins à livres ? " et là... " Euh... les livreurs !"

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 17:36
SAM FAIT MARéE

En discutant avec un élève de CE1, j'ai pu entendre cela : "j'adore les crevettes comme ma mère"

Au phrasé... point de virgule entre crevettes et mère.

J'ai failli lui demander si sa mère était du signe du poisson et si son père se prénommait Omar.

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 17:33
BEN SA HALLE HORS

Il est plus courant de trouver une pierre qui brille qu'une bière qui prie...

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 20:53
MI-NOUS

Y s'rait p'têt temps d'faire la poussière entre les éléments du radiateur...

MI-NOUS
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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 20:47
RE SEPT

Avant de mordre la main qui t'a nourrit... pense à la faire cuire.

RE SEPT

"Ail !"

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 20:34
SI T'ES NASE, ARRÊTE

2017, voter au pif ?

SI T'ES NASE, ARRÊTE

"A vue de nez, je sens comme une tendance à droite..."

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 18:40
DALLE HAÏE L'ÂME A

Bien que doté d'une immense sagesse, à son âge, le Dalaï Lama ne sait toujours pas utiliser un Kleenex... quelle pitié.

DALLE HAÏE L'ÂME A

"Et Dieu sait que j'essaie... "

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 18:33
JEAN NEZ LES GENTS BOEUFS COUPE HAIES

Dans certains pays, la pratique de la guillotine est franchement excessive. Amnesty International, à moi !

JEAN NEZ LES GENTS BOEUFS COUPE HAIES

"Y'a pas à dire... ça sidère !"

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 18:17
CON CURE ANSE DES LOUPS AÏE HALLE

Et merde... c'est la crise de l'hostie !

Chute libre de la vente des hosties françaises, fabriquées dans nos monastères avec les vrais morceaux de moine ou de nonnette dedans. Bloody hell !

Tout ça à cause des hosties polonaises, vendues à vil prix.

Ahhhh les fourbes, déjà qu'ils ont essayé de nous fourguer leurs plombiers, v'là maintenant qu'ils essaient de nous faire ingurgiter un corps du Christ d'importation. Non mais ?!

Alors moi, je milite pour déguster français. Un peu de nationalisme religio-culinaire ne nuit pas... Bon Dieu !

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 18:14

Quelle vie de chien.

"J'avais dit, je passe en premier ou tu fais des apnées.

T'as choisi... alors, tu retiens ta respiration !"

"Mblgrmblh..."

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 18:09
PNEU MOTS NIE

Même si je ne me fais aucune illusion sur la dame... je préfère une Hilary à pathologie pulmonaire à un Donald dont la déficience mentale sévère est avérée, sans même consulter la faculté.

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