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  • : Le blog de plaisir-de-mots.over-blog.fr
  • : Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 08:14

La prime de Noël va être distribuée aux plus démunis. Environ 150 euros. J'entendais ce matin aux infos une dame, ravie de pouvoir, avec cette somme, s'offrir du bois pour se chauffer... 3 stères, pas plus. Et dans le même temps, surabondance de biens superflus dans les magasins à la veille des fêtes, et en même temps, des actionnaires de grandes industries qui se gavent, et en même temps... Pour le coup, moi, j'ai froid dans le dos !

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 16:01

Fouiller dans le grille-pain avec une fourchette pour récupérer un toast c'est déjà idiot, mais vouloir faire un selfie pour immortaliser le challenge, c'est encore plus sot.

 

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 15:29

Sécheresse dans le Sud...

"Ouf, la pluie, enfin ! Merci mon Dieu, mais c'est un peu excessif... "

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 12:56

Né un 28 juin, en pleine canicule, il abhorrait le froid.

 

Taciturne, misanthrope, il vivait reclus dans un coin reculé de la vallée de la Loire. Il avait choisi une maison troglodyte afin de pouvoir échapper au monde, en se cloîtrant au fin fond de sa grotte. Il détestait les gens.

 

Pire encore, les enfants. Il ne supportait pas leur présence piaillante. Leurs mains souillées de l'herbe des jardins ou maculées d'un Nutella débordant de la tartine hypercalorique du goûter lui donnaient la nausée. Il vivait seul, par choix.

 

Il avait bien essayé de prendre une compagne mais celle-ci l'avait vite agacé. Elle n'oubliait pas une fête, pas un anniversaire, pas une occasion d'offrir un cadeau à qui que ce soit et à lui en particulier. Ruineux, agaçant, fatigant.

 

Elle ne manquait jamais de tout faire pour lui être agréable. Elle était gentille, trop gentille, poire ! La chose avait insupporté son conjoint au point qu'il lui avait signifié sans ménagement, sans diplomatie aucune, qu'elle aille jouer les mamys gâteuses à l'autre bout du monde.

 

Quand Halloween s'annonçait, il retournait son jardin pour y disposer judicieusement des mines antipersonnel. Il creusait trois rangs de tranchées et se retranchait au coin d'une fenêtre, à ses pieds, les provisions pour tenir un siège, en position de sniper serbe.

 

Il ne prenait aucun plaisir à la chose mais il n'aimait pas qu'on vienne l'importuner pour des raisons qui tenaient plus du commerce que de la tradition. Et puis, vraiment, avec les enfants carnavalo-sucrivores, ça ne passait pas, il les détestait.

 

Il avait bien essayé, une fois, par curiosité, d'ouvrir sa porte à un gnome à tête de citrouille qui s'était écrié : "Des bonbons ou j'te tue !". Il lui avait donné un sucre d'orge au poivre et n'avait pas manqué de le pincer avec force en le reconduisant.

 

Sa tentative s'était avérée un fiasco. Il n'avait éprouvé aucun plaisir à offrir. Pire, pour lutter contre les tremblements dus à un acte complétement inhabituel, il avait du user de méchanceté pour retrouver sa sérénité.

 

Le 25 décembre approchait. Les illuminations ornaient petit à petit maisons, jardins et rues de son village. Des marionnettes et objets festifs garnissaient les vitrines ; lutins, traineaux... sans oublier les rennes, qu'ils n'appréciait pas non plus, comme tous les autres animaux.

 

Comme chaque année, il avait décidé de descendre dans le bunker qu'il avait creusé, moins pour éviter les dégâts nucléaires que pour se préserver des fêtes de fin d'année et de l'obligation de souscrire à la tradition des cadeaux de Noël.

 

Décidément, le Père Lëon était à l'opposé du monde.

 

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 12:48

Réincarnation. Pour Johnny, c'est tout trouvé.

"Quoi ma gueule ? Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ??? "

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:51
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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:31

Y aurait-il une relation de cause à effet entre l'épistolaire à grenaille et l'écrit qui tue ?

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 16:01

Papy... Mamy...

 

Mots si doux, que je n'ai jamais pu prononcer en présence de ceux qui, via mes parents, m'ont transmis la vie.

 

Mots sucrés qui lient les extrêmes de la fratrie, emplis de la connivence entre l'enfant en devenir et l'homme sage au terme de sa vie, de la femme âgée, protectrice et complice, délivrée du fardeau éducatif pour ne céder qu'au bonheur de câliner.

 

Mots promesse de la transmission du savoir, de l'histoire familiale. Lien avec l'avant soi.

 

Mots plein de ce que m'ont raconté les grands. Mon frère, mes soeurs, qui, lui et elles, ont eu le bonheur de connaitre ces grands parents. Pas tous, car l'un d'eux n'a pu voir grandir ses enfants, emporté par la maladie il y a de cela plus de quatre-vingts ans.

 

Mots d'envie et plein d'une tristesse jalouse de n'avoir pu éprouver ce qu'est la sage affection d'un ancien.

 

Certes, j'ai connu pendant ma petite enfance, mon grand père paternel, le seul des quatre aïeux à vivre encore à ce moment là, la faucheuse ayant moissonné mes grands mères tout juste un an avant ma naissance pour la première puis un an après pour la seconde.

 

Mais ce grand père, je ne l'ai jamais appelé Papy. C'était un vieux monsieur, d'une insondable tristesse. Vieux monsieur quasi statufié, mégot aux lèvres, presque immobile en lisant L'Est Républicain, le journal régional. Lorsqu'il bougeait, fatigué par la vie, il se mouvait au ralenti, à petits pas. Je ne l'ai jamais appelé Papy.

 

Je n'allais pas vers lui. Il ne venait pas vers moi. Pas de souvenirs d'embrassades, de sourire, de tendresse. Pourtant, je sais qu'au delà de la cuirasse forgée par une vie de labeur et de malheur, il y avait au fond de lui cette humanité, cette empathie. Là encore, les récits familiaux en témoignaient. Vieux monsieur éreinté, dont l'énergie et l'envie de vivre baissaient à mesure du temps.

 

Il n'était pas Papy. Il était Pépère. Rugosité du terme, dureté de l'homme. Assis. C'était un grand père assis. Je réalise maintenant que les rares souvenirs que j'ai gardés de lui sont ceux là. Un grand père assis, ou se déplaçant très peu, trop peu, pour venir prendre son repas avec nous, les enfants et leur mère, sa bru, seule. Chagrin pétrifié, intériorisé, qui le rendait presque mutique, et sombre, le plus souvent.

 

Jamais une promenade au jardin, jamais une explication sur ce qui avait été son métier, ébéniste. Pourtant, avec l'or qu'il avait dans les mains, avec ses outils qui me fascinaient, il aurait pu dire les choses, nous apprendre. Mais rien. Rien sur sa vie. Il ne bougeait pas. Il ne parlait pas. Il attendait. J'ai mis du temps à comprendre cela, ou plus exactement à comprendre pour pouvoir l'accepter, sans jugement.

 

Papy... Mamy...

 

Mots que j'aurais tant aimé dire, en prenant dans mes bras ces boules de tendresse que doivent être les grands parents. Je ne saurai jamais ce plaisir. Je peux l'imaginer, seulement. Je n'aurai jamais connu le bonheur d'écouter une histoire lue par un vieux sage au visage labouré de rides, une chanson fredonnée par une vieille dame qui sent bon le parfum léger et le gâteau qui cuit au four. Je peux l'imaginer... mais l'image construite n'est pas le souvenir. L'image est virtuelle, le souvenir, vivant, ancré dans le concret de l'expérience vécue.

 

Papy... Mamy...

 

Je ne vous ai pas connus, ou si peu, si mal... cependant, vous me manquez terriblement.

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 13:05

Si un train peut en cacher un autre, un arrière train peut-il en cacher aussi un autre ? La question est ouverte.

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 09:40

L'amour du mot élève l'esprit.

La mort du mou abaisse l'oxygénation.

Qu'on se le dise !

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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 18:22

Je suis un auditeur de France Inter depuis des lustres. Il y a du bon, souvent ! Mais il y a aussi parfois du mauvais, voire du très mauvais.

Aujourd'hui, en écoutant l'émission Par Jupiter, j'ai fini par arrêter ma radio tant j'en avais assez d'entendre Monsieur Frédéric Fromet.

Certes, il y a des moments où ses interventions sont assez drôles, mais là... !!! J'ai trouvé la limité des bornes largement dépassée.

Je ne suis pas bégueule, encore moins cul béni, et il m'arrive plus souvent qu'à mon tour d'être paillard, d'user d'un vocabulaire à ne pas forcément mettre dans toutes les oreilles. Cependant, quand je fais cela, je prends soin que ce soit en une compagnie qui mesure le second degré, qui comprend le décalage, la grivoiserie, voire la paillardise. Et s'il m'arrive d'être grossier, je prends un soin infini pour ne pas être vulgaire.

C'est bien ce que je reproche aujourd'hui à Monsieur Frédéric Fromet : sa vulgarité. A propos de la décision du sinistre de l'éducation qui souhaite une chorale dans tous les collèges de France et de Navarre, Monsieur Frédéric Fromet a choisi de détourner le chant des Choristes.

En voici le début :

"Si tu m'vois enculer ta dinde

Ne crois pas que j'fête Noël

J'vais faire un manteau d'fourrure

Avec les poils de sa chatte

J'vais faire un manteau de fourrure

Avec les poils de sa chatte.

Mieux vaut avoir une bite dans le cerveau

que d'avoir le cerveau dans la ???

etc etc..."

Alors, pourquoi est-ce que je trouve cela absolument lamentable ?

Ce qui me déplait le plus, c'est que ce mauvais sketch, visant une proposition ministérielle avec laquelle on peut être d'accord, ou non, passe à une heure de grande écoute, qui plus est sur une radio de service public. Entre 17 et 18 h, les enfants sont encore loin d'être couchés et peuvent entendre le vocabulaire fleuri utilisé.

Monsieur Frédéric Fromet fait de l'humour ! nous dira-t-on. Ha ??? Si j'utilise le même lexique que lui, je dirais que c'est de l'humour à deux balles qui ne pisse vraiment pas loin.

Inspiration calamiteuse qui loupe le sarcasme effectif en usant par trop de la vulgarité.

Même si les acolytes de Monsieur Frédéric Fromet sont pliés de rire, je trouve ses saillies loin d'être drolatiques, son humour loin d'être subtil, son vocabulaire loin d'être adapté à une chaîne qui revendique l'acculturation de ses auditeurs.

Une fois encore, je vais jouer les vieux schnocks grincheux. Je regrette douloureusement l'impertinence, toujours élégante, même si elle pouvait parfois user de termes grossiers, de Monsieur Pierre Desproges.

Quand je l'écoutais, j'avais toujours du mal à retenir mon rire et je ressortais grandi d'avoir écouté ses mots, alors que là, à vous écouter Monsieur Frédéric Fromet (avant de couper ma radio car vous m'avez excédé) j'ai la désagréable sensation d'avoir pataugé dans un purin qui en aucun, n'élèvera mon esprit.

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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 15:38

Ce matin hivernal, Glinglin sentait la poésie poindre en lui.

"Toile d'hiver

La neige est si belle sur les arbres
lorsque s’empilent petit à petit
tous les flocons qui tombent du ciel

Tout est blanc et couleur d’écorce
et quelques oiseaux qui brillent comme des étoiles
au milieu de ce ciel de jour où le bleu est parti

Un rouge-gorge
Une mésange
Orange
virevoltent autour de la mangeoire

Et le grand pré est si blanc
Blanc
Comme une toile moelleuse
Comme une toile d’Hiver
Où les couleurs de vie
ne partiront jamais

Elodie Santos"

"Ainsi dissimulé, je pourrais observer de près le rouge-gorge et la mésange orange qui
virevoltent autour de la mangeoire en priant pour qu'icelles maitrisent leur sphincter anal et ne souillent point mon couvre-chef"

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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 08:12

Dis donc, la Camarde, il y a des puissants abrutis à qui tu pourrais t'en prendre au lieu de faucher des gosses qui rentrent du collège. C'est trop facile !

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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 19:44

Ce matin Mariette et Glinglin étaient forts circonspect sur la chanson Dame Tartine.

"Mon bon Glinglin, j'ai relu à l'envi les paroles de cette bluette... Aucune trace de route en réglisse, pas plus que de trottoir en sucre glace... Encore un travail fait à la hâte, quelle négligence"

"Je te sens bien dépitée, ma douce Mariette, Rentrons. Afin d'atténuer ta peine, je vais te préparer un petit pain d'épices au ketchup"

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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 19:40

Faites attention en regardant ça...

... l'autre jour, chez moi, elle a finir par sortir en haut de l'écran !

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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 19:34

Ce matin, réalisait que le gouvernement avait failli derechef en omettant de tancer vertement Météo-France, au sujet des giboulées neigeuses...

"J'ai froid à mes petits petons, triste sort des va-nus-pieds... "

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Published by plaisir-de-mots.over-blog.fr - dans Sot si haut logis
14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 08:16

La Camarde, vu comme ça, c'est plus festif... mais gaffe quand même... c'est un aller sans retour.

 

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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 08:11

Jetant son soutien gorge aux ortie pour faire entendre sa voix, la militante Femen adhère de fait au mouvement "Mes deux seins sans frontière"

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Published by plaisir-de-mots.over-blog.fr - dans De tout un peu
14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 08:03

Face book

Fake book

Face bug

Farce look

...

Le réseau social s'emballe, deviendrait-il une hydre incontrôlable ?

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13 décembre 2017 3 13 /12 /décembre /2017 14:23

Actuellement, avec le froid qu'il fait, c'est pas le moment de se payer une crise de burne out !

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13 décembre 2017 3 13 /12 /décembre /2017 12:51

La coutume veut que je ronchonne annuellement au moment de Noël en expliquant le pourquoi du comment. Grâce aux bons office de Dom, que je remercie ici, cette année, je ne vais pas user mes doigts sur le clavier. Une image suffira à traduire le fond de ma pensée et justifiera mon ire anti-lobbies du commerce.

C'est tellement vrai !

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13 décembre 2017 3 13 /12 /décembre /2017 08:22

Pour passer de l'encore à l'encre, il suffit d'enlever l'O !

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13 décembre 2017 3 13 /12 /décembre /2017 08:18

Le sénateur républicain tripoteur Roy Moore vient de perdre l'Alabama.

Le manche du balai commencerait à remonter dans la tronche du gros con peroxydé ?

On y croit... allez, encore un effort, on y croit.

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12 décembre 2017 2 12 /12 /décembre /2017 17:30

Vous avez remarqué que ces derniers temps, la camarde m'avait rendu grognon en s'en prenant à Johnny ; enfin, non, ce n'est pas la camarde qui m'a mis de mauvaise humeur, car après-tout, elle faisait son boulot, non, c'est bien la montagne médiatique qui s'en est suivie.

Aujourd'hui, le soufflé est retombé, ouf. Et j'ajoute qu'en plus, aujourd'hui, j'ai pu éprouver un moment de joie, alors que je magasinais, comme disent les canadiens, afin de me pourvoir en eau plate, jambon cuit et toutes ces sortes de choses qui rendent malade le virus de la gastro-entérite.

Arrivé à la caisse pour régler mes produits d'ascète, j'entendis bougonner la dame devant moi qui réglait les siens. "Et que ça nous a coûté des sous, et que ces motards, c'était pas utile, et que et que... " Bénédiction divine, à l'instar de Robinson que le bonheur submergea à la rencontre de Vendredi, je vécus une émotion intense, j'avais rencontré ma grognone ! Je n'étais plus isolé sur mon île déserte de vieux con râleur. Un grand moment de félicité ! Nous nous comprenions, usions des mêmes arguments.

Ainsi, de concert, nous expliquâmes à la caissière aussi dubitapecte que circonstive, que les motards, qui accompagnaient la boîte à coucou funèbre, roulaient aux frais du contribuable, c'est à dire nous et vous, et vous itou, Madame. Elle tenta la controverse, mais à un contre deux, la chose était difficile. Du coup, elle se renfrogna, adopta une prosodie polie de caissière mal lunée et nous tendit nos tickets respectifs avec un sourire qui n'avait rien à envier à la météo du jour, à dire glaciale.

Peu nous importa, nous n'étions plus seuls au monde et malgré la neige fondue qui tombait à verse, un petit rayon de soleil avait traversé nos vies.

 

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12 décembre 2017 2 12 /12 /décembre /2017 12:13

L'autre jour, je voulais commander en ligne un slip en léopard. Je crois que je me suis un peu mélangé les crayons en remplissant les cases sur le net... En ouvrant le colis, j'ai découvert un léopard en slip !?!

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