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  • : Le blog de plaisir-de-mots.over-blog.fr
  • : Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 12:14

RIP

Référendum d'Initiative Populaire ? Pour ceux qui restent.

Requiescat In Pace ? Pour celles et ceux qui ont payé de leur vie dans cette période où les ronds points deviennent synonymes de mal être.

Quoi qu'il en soit et si on s'inspire de nos voisins d'outre Manche, rip signifie déchirure...

On reste dans le sujet.

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 10:22

16 décembre 714, Charles Martel se pose en héritier de Pépin le jeune.

Quoi d'étonnant qu'un gars avec un nom de Cognac revendique l'héritage d'un gars avec un prénom apparenté au raisin ?

Spéciale dédicace à mes amis charentais

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 10:18

Quand on voit un tel étonnement...

... comment ne pas être surpris ?

 

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 10:01

Ton patronyme est Touille, alors ne prénomme pas ta fille Sacha !

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 09:39

Image pour cerveaux lents ?

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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 13:45

Quand tu dis qu'un lanceur d'alerte alerte alerte, tu ne bégaies pas, tu utilises juste un nom, un adjectif et un verbe... Étonnant non ?

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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 13:37

Helmut cultivait ce don d’ubiquité hérité de sa grand-mère qui lui permettait une omniprésence géographique sans bouger les oreilles !

"Ni les moustaches d'ailleurs !"

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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 13:32

Quelle brutalité... vous nous imaginez sauter de la sorte sur un jambon beurre cornichon ???

"Et imaginez sans beurre... c'est encore pire... "

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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 10:09

Hier, l'équipe féminine de handball français disputait la place en finale du championnat d'Europe. J'ai regardé le match. Quel plaisir.

Mesdames, que vous jouiez au hand, au foot, au rugby... je suis admiratif. Qui plus est, je ne me souviens pas de vous avoir vues vous battre sur un terrain, autrement que dans le cadre des règles sportives.

Je garde le souvenir de l'aide apportée hier par la gardienne française à une joueuse adverse qui s'était blessée. Proximité avec la joueuse douloureuse au sol, soutien pour lui permettre de marcher et regagner le banc de touche, et bisous empathique avant de reprendre sa place sur le terrain.

Vos homologues masculin confondent souvent force et brutalité. Vous, au contraire, savez allier puissance et technique, tactique et élégance, stratégie et fair-play, ce n'est pas rien.

Merci pour le spectacle que vous nous offrez à chaque fois.

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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 09:44

Témoignage entendu ce matin à la radio d'un français qui peine à joindre les deux bouts.

Argumenter sur la difficulté à boucler les fins de mois en ayant mis dans les premiers arguments les charges incompressibles, loyer, essence, chauffage... ET l'achat des cigarettes, pour expliquer qu'après, il ne reste plus grand chose pour se payer à manger et quelques loisirs... !!!

Les cigarettes comme élément de première nécessité !?! Certes, je ne suis pas fumeur et ne peut pas comprendre le principe addictif, mais j'apprécie de boire un bon coup et je sais le principe addictif.

Pour autant, je ne sacrifierai pas l'essentiel au superflu, car je considère la cigarette, comme l'alcool d'ailleurs, comme des plus. Bien sur que cela me casserait les pieds de me passer d'un coup à boire, comme je peux entendre que la privation de cigarette soit pénible.

Alors, je ne suis pas là pour juger celles et ceux qui aiment fumer, pas plus que celles et ceux qui aiment la dive bouteille. En revanche, je trouve que l'argument donné est bien maladroit.

Allez, je vais aller boire un apéro...

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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 09:40

Après Jules et Jim, sorti en 1962, qui met en scène deux hommes et une femme, le cinéma français nous gratifiera-t-il d'un opus qui mettra en scène deux hommes et un rond point, Gilles et John ?

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 18:44

Claude Vanony, humoriste régional lorrain disait : "C'est quand on est sur la mauvaise pente qu'on se sent glisser..."

... mais visiblement, il y en a qui n'apprennent pas vite !

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 18:26

Drôle de semaine, curieuse époque.

Un Président non convainquant qui présente ses excuses à ses concitoyens remontés comme des coucous par tant de distance entre eux et lui.

Un fou furieux qui tue gratuitement des innocents pour des motifs inacceptables.

Un weekend à venir qui promet d'être encore dramatique parce que la bêtise humaine qui met à mal la légitime demande de justice sociale est tellement difficile à endiguer.

Des corps intermédiaires qui peinent à représenter celles et ceux dont normalement ils devraient sainement porter les revendications mais ont montré leur incapacité à gagner le confiance du peuple.

Des hommes et des femmes fatigués, de tous les côtés.

Drôle de semaine, curieuse époque.

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 18:10

Parfois, un trou de mémoire... et c'est le drame !

"On a eu un blanc... "

 

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 08:08

Le vendredi 14 décembre 1911 : Amundsen atteint le pôle Sud.

Précisément 107 ans après, jour pour jour, sans faire des bornes et des bornes, il est juste besoin de sortir dans la rue pour cailler. On n'arrête pas le progrès.

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 07:52

On ne peut jamais se réjouir de la mort d'un homme, mais il est plus qu'humain de se sentir rassuré par la fin de la menace, surtout quand nos proches vivent à quelques encâblures de ces situations qu'on aimerait ne jamais revivre.

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 07:00

Dix-huit heures sonnent. Fin de printemps, ciel hésitant entre nuages épars et gloires d'un soleil timide. L'air est frais, la brise discrète. Déjà la mi juin mais la chaleur tarde. Paris. Quais de Seine. Nous déambulons le long du fleuve, un peu fourbus mais heureux d'une journée bien remplie. Un rayon perce le gris, nous réchauffe. Nous marchons lentement, flânerie de fin d'après-midi. Une note nous parvient du lointain, puis une autre, discrètes, à la limite de l'audible. A mesure de notre approche, le son s'intensifie. La musique est maintenant claire, le genre reconnaissable. Il invite à la danse.

Nous avançons pour découvrir un petit amphithéâtre de pierre, creusé à même le quai. Hémicycle de poche qui flirte avec l'eau. Il y a du monde. Assis ça et là sur trois rangs de gradins en granit. Il y a du monde. Sur la piste, debout. Les premiers regardent les seconds qui dansent. Nous aussi, nous nous tenons debout, en haut de l'édifice, sans bouger, pris par le spectacle. En contrebas, au delà des spectateurs immobiles ou presque, les corps se meuvent au rythme suave d'un tango argentin.

Ils sont assez nombreux, quinze couples, peut-être vingt. De tous âges, de tous bords. Baskets ou talons hauts, ballerines ou escarpins. T-shirt ou chemisier, corsage coloré sur longue jupe fendue ou robe assez discrète, presque commune. Les yeux sont bien fardés ou juste soulignés d'un léger trait de khôl. Lèvres couleur de fraise ou bien à peine roses. Mèches qui volent au vent ou captés en chignon, délicatement tressées ou libres comme l'air. Les messieurs ne sont pas en reste. Les tenues différent également. Les allures aussi, diablement. Patchwork vestimentaire. Mais cheveux bien peignés ou toison en bataille, qu'importe, ils dansent. Tous. Les uns pour paraitre, en tout cas il nous semble. Les autres... juste pour être.

Les premiers, chatoyants, sourire offert, dents qui étincellent aux rais de la lumière, mouvements maitrisés, qualité de la danse, mais excessifs, tellement excessifs. S'ils bougent avec aisance, de façon esthétique, le langage du corps devient grandiloquent. On les regarde un peu, comme on le fait aussi pour un feu d'artifice toujours époustouflant mais pourtant si fugace. Ce n'est pas de ceux-ci que l'on se souviendra, ou bien si peu, comme d'un éblouissement si vite disparu.

Les autres... ahhh, les autres. Ils ne dansent pas, ils sont la danse. Deux corps en mouvement, si proches l'un de l'autre, si parfaitement synchrones, si symbiotiques. Ils ne font plus qu'un. Fusion charnelle, collés l'un contre l'autre, chimère à quatre jambes qui ondulent au rythme du tango. Ils tournent, avancent, virevoltent sur le granit froid, se frôlent ou s'étreignent avec une aisance sidérante, un rythme parfait, une grâce infinie. Fascination. Seul ce mot convient pour dire ce qu'ils sont, pour dire ce que nous ressentons.

Elle, avec des jambes joliment fuselées qui dessinent dans l'espace des sinuosités d'une souplesse absolue, d'une grande beauté. Lui, le pas précis, guide sa cavalière. Visage fermé ; non, pas fermé... concentré, en lui même. La tension marque son corps, il doit être précis, assurant le mouvement, rassurant sa partenaire. Ils communient sans bruit, se fondent l'un à l'autre. Le front contre sa joue, les yeux clos, elle se laisse porter, emporter dans de suaves arabesques, arrêtées parfois le temps d'une seconde, pour mieux recommencer.

Petit, malingre, rond ou bien grand échalas d'allure dégingandée, qu'importe ; bien mis ou mal fagotés, ils dansent, oubliant le monde qui les entoure, faisant quasiment fi des couples alentours. La danse les habite, il sont sur une autre planète, où le bandonéon est le souffle du vent, celle où la contrebasse est le rythme du cœur. Leur âme est argentine. Le tango les transcende. Ils sont beaux, merveilleusement beaux.

Spéciale dédicace à Marion du bout du monde que je remercie de nous avoir accueillis et fait connaitre ce superbe moment.

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 18:48

Légalisation du cannabis à vertu thérapeutique... les grands cigarettiers comme Marlboro s'intéressent à la chose. Clopes d'un côté, calmants de l'autre... une chose est sure, c'est que le gisement des empaffés n'est pas prêt de s'épuiser !

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 16:57

Digne de figurer dans la rubrique A travers la Presse déchainée du Canard enchainé, cette note adressée aux directrices et directeurs d'école.

"Mesdames les Directrices,

Un élève s'est évanoui dans une de nos écoles suite à un jeu dont le défit est de s'arrêter de respirer.

Je vous remercie de prévenir vos adjoints et renouvelle mes recommandations relatives à la surveillance des élèves.

Cordialement"

Est-ce parce qu'il ne défi pas le lien du sachet qui enveloppait sa tête que cet élève gagna son défit ??? Une coquille à couper le souffle !

 

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 07:56

Il va faire froid... Gilets jaunes, pour vous réchauffer, sortirez-vous des blousons noirs ?

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 07:41

Action policière : la fouille dans ce sac permettra -t-elle de réduire la faille dans ce souk ?

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 17:01

Si souvent nous pouvons douter des politiques, les tancer, les défier, il arrive parfois que nous devions leur savoir gré pour l'image qu'ils sont capables de montrer dans des moments terribles, quand le pays vacille, au delà de contestations légitimes de fond. Quand pays est blessé dans la chair de ses enfants, ils savent tracer avec intelligence la voie d'une unité nationale. Merci Messieurs.

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 16:53

 

Après les gilets jaunes... les jupes noires ?

"Toujours avec le sourire !"

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 16:46

Faut pas dramatiser non plus...

"C'est juste une petite dermatose Monsieur Emile"

"Après l'épidermolyse bulleuse, vous avouerez que c'est pas de peau, doc'"

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 16:08

Eh oui, la métempsycose prend parfois des chemins inattendus

"T'as d'beaux yeux tu sais... "

"Embrasse moi"

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