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  • : Le blog de plaisir-de-mots.over-blog.fr
  • : Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
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15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 17:30

15 janvier 1790, la France est divisée en 83 départements.

15 janvier 2019, la France est divisée.

Choc de simplification ?

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15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 16:24

Je l'avais promis dans mon post LE BOUQUET MIS SERT... ET C'EST TEMPS MIEUX.

Bon reprenons, au départ nous partions de Bouquet Misière, qui nous a forcément, de par la quasi analogie phonique, amené au bouquet misère, décliné lui même en bouquet mystère.

Si j'ai du mal a illustrer le bouquet misière, il m'est facile de vous proposer un panaché d'emmerdements allant de la difficulté de se loger à celle de joindre les deux bouts, qu'on soit hétérosexuel ou non, en passant par l’impossibilité de vêtir ses enfants ou de couvrir ses frais généraux, qu'on soit militariste ou  non, pour le bouquet misère.

Le bouquet mystère, quand à lui, est un assemblage d'éléments, voire d'événements improbables, difficiles à cerner, comme une manif de GJ, et pire encore, comme leur pensée, fine fleur de l'en même temps contestataire, ce qui nous ramène in fine au bouquet.

Il est encore possible de décliner, et quand je dis décliner, je ne parle certainement pas de ma libido puisqu'il y a turgescence dès qu'on profère la sentence : "Jeannine, j'ai le bout qu'est mis... serre" A ce propos, si la pince est trop conséquente, on ne tarde pas à ressentir le bout qu'est mis... sphère ! Je sais , la chose peut sembler maboule, et pas forcément de pétanque.

Cependant, avant d'en arriver là, il convient d'y mettre les formes et de ne pas négliger le prélude, à l'après-midi, ou la soirée, d'un faune pour rester dans le sujet, voire la sujette, ce qui nous ramène illico au propos. Dressons la table, ornons-la d'une décoration florale et nonobstant bucolique, non frénétique, de bon aloi. Ainsi, la fragrance du lys, lié à l'after chèvre d'Ulysse, met la ménagère de moins de cinquante ans en émoi, émoi, émoi, d'où l'expression du mâle exhalant exalté : "Sur la table, le bouquet mis sert !" Tout est prêt pour enfin laisser la paix naitre à Sion !

Attention, cervidés dys de tous poils, voire de pou toile, ne vous emmêlez pas les crayons, ne laissez pas votre fangue lourcher car si la chose advient, du bouquet misère on glisse vite vers Le souk est mis, Berthe ! voire le mou qu'est bi... cerf. Si la chose est faite à proximité de Disneyland, elle peut agacer le héros nonagénaire emblématique du lieu, qui, vu son grand âge, donc presque cent, peine à garder son sang, d'où l'on peut craindre que Le Mickey boue... Certes.

Bref, revenons à nos mous thons, car si le mâle de la chèvre décide in petto d'user de travestissement en vue d'une réclame à tendance publicitaire pour Michelin, on va sans détour vers un slogan, et certainement pas de crin, de type Le bouc est Miss Air" Je ne nie pas que l'aphorisme est un pneu gonflé.

Spéciale dédicace à Pylône, pardon... Pauline. Et remerciement particuliers à Stégroodt de Phane ou à Stéphoodt de Grane, je m'y perds, et pas forcément de chaussettes, pour l'inspiration à laquelle j'aspire pour le meilleur.

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15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 16:19

L'entraide, c'est fun, mais ça a ses limites

"T'es vraiment cool de m'aider... j'avais une envie de pisser qui me fendait le crâne..."

"Nopb, je te demande juste une faveur... aujourd'hui, tu secoues pas la goutte ! "

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15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 08:08

GJ vs Manupiter, début du débat. Pourra-t-on tout évoquer ? Tout est lié au débit du début du débat, d'en haut, ou d'en bas... et surtout restons courtois, pas d'abus de boue, pas d'ébats debout.

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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 19:09

14 janvier 1200 Innocent III jette l'interdit sur le royaume de France.

Léon X jette l'anathème en 1521, maintenant l'autre zig qui jette l'interdit... mais qu'est ce que c'est que ces zouaves papaux qui passent leur temps à jeter tout ce qui leur passe par les mains.

Manquerait plus qu'ils jettent leur dévolu, le manche après la cognée, l'éponge, la poudre au yeux, et le bébé avec l'eau du bain...

Ceci dit, s'ils faisaient tout ça en même temps, ça en jetterait !

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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 19:04

Manifs de Gilets Jaunes vs grand débat. Je propose que nous nous inspirions toutes et tous de la façon de gérer les conflits des Bonobos.

Imaginez ! Aux ronds points, dans les mairies, les salles des fêtes, sur les boulevards et avenues...  une partouze géante !

De toutes façons, en ce moment, c'est le bordel partout, alors un peu plus, un peu moins... Et en plus, ça détend !

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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 17:21

Je suis en train de lire le livre Mots d'excuse, l'intégrale, tout ce que les parents écrivent aux enseignants, de Patrice Romain, aux éditions Michel LAFON. Des textes courts, dans leur intégrité grammaticale et lexicale, collectés par des enseignants au cours du temps.

Devant certains de ces écrits, il m'est arrivé de penser que la chose était bidonnée, pour grossir le trait et amuser le lecteur. Et puis ce matin... une collègue est venue me montrer une prose qui m'a d'abord fait rire... et finalement réfléchir.

Suite à une altercation entre élèves à l'école, et forcément sanction... les parents de D. ont dit leur désapprobation de celle-ci en utilisant le carnet de correspondance de leur enfant.

D'abord, quelques lignes, livrées telles quelles, de la maman...

Madame,

Si W. laisser tranquille D. et L. il cracherais pas et il le bouscurais pas. même pendant les vacannces au petite-parc il cherche toujour L. ET D et les autre

lui à toujour raison ?

... suivies d'un mot du papa

Madame

Je ne donne pas raison A mon fils D. pour les crachas Mes ces camarade ne son pas des Saint. Tous ètè _ D. etait le Bouquet Misière _ alors sa devait arrivée Il ce deFents sourtout W. (... ) LA surVeillance des enfants pendent LA récréation. et nécessaire.

J'ai fait LA moral a mon fils D. _ Il l'a pas le dos larges. ci_chacun m'était du siens Il n'il aurait moin de volence à L'école.

Merci A vous _

Signature

Je vous mes le N° telephone pour Me joindre _

Etc etc

J'avoue que le Bouquet Misière, tellement proche d'un bouquet de misères, me plaît bien et que je le trouve largement au dessus du reste. Pour autant, je me questionne.

Certes, les élèves de primaire passent moins de 10% de leur vie d'enfant, en moyenne sur une année, à l'école (Voir à ce propos le calcul fait par Claire Leconte, spécialiste universitaire en chronobiologie, sur la moyenne de temps passée en établissement scolaire par un collégien ou un lycéen) mais bon... tout de même, nous, enseignants, sommes en devoir de leur inculquer les bases du français parlé et écrit. Nous avons la responsabilité de 10% de leur temps de vie, ce qui, même si c'est peu, est important.

Que loupons-nous ? Qu'ont loupé nos prédécesseurs, et que, vraisemblablement, louperons ceux qui viendront après nous, pour qu'au delà des réformes réitérées à l'envi par ceux qui nous gouvernent, une part non négligeable de nos concitoyens se trouvent encore et toujours en butte à de telles difficultés orthographiques, lexicales, grammaticales... ??? Et encore, les deux mots écrits ci-dessus restent intelligibles, car il en est qui sont strictement incompréhensibles.

La société a sa part de responsabilité me direz-vous. Mais la société, c'est nous, vous, moi... et eux ! Le progrès ? Les nouvelles technologies ? La communication à outrance, souvent mise à mal par l'excès de rapidité, qui confine à la précipitation, privant ainsi tout un chacun d'un nécessaire temps de recul, de réflexion ? Vraiment, je me questionne... assez vainement, malheureusement. Je ne mets pas en cause l'honnêteté intellectuelle et l'engagement de la plupart de mes collègues ; mais nous échouons souvent, il faut le reconnaitre, si l'on considère la chose sur le long terme.

Pourtant, au jour le jour, je fais le constat d'un vrai travail pédagogique là où je travaille, en REP+. Cerise sur le gâteau, les élèves, pas tous bien sur, mais une grande majorité, nous montrent, jour après jour, leur plaisir d'écrire, leur envie de produire, leur potentiel intellectuel, leur curiosité, et ce dès le plus jeune âge, grâce, entre autre, à la bienveillance des enseignantes qui au quotidien les accueillent, les écoutent, les entendent, les aident.

Je ne jette pas la pierre aux collègues qui prennent la relève au collège, éminente difficulté d'un public brassé, issu de n écoles, d'une prise en charge d'enfants dont le corps et l'esprit changent, adolescence oblige. C'est un métier que je n'aurais jamais voulu faire. Je constate cependant, pour côtoyer ces enseignants, mes collègues, dans des réunions communes de formation, leur difficulté importante à considérer les ados avec une certaine bienveillance. Impedimenta des programmes, pression sociale de la construction d'une certaine élite, qui laissent pour compte celles et ceux qui peinent ? Je me questionne.

Alors, oui, je continuerai à rire de ces textes qui échappent à la norme, sur la forme, mais je crois intensément qu'ils disent quelque chose de notre société et méritent, au delà de l'anecdote, notre respect. Chacun pousse les cris qu'il peut. Et pour finir sur une note positive, nous pouvons nous dire, grâce à ces textes que je tords un peu plus encore, que du bouc émissaire au bouquet de mystères, il y a peu.

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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 07:51

Déjà, pas envie globalement de lui, mais alors là... c'est la totale. Un coup à ne plus pisser de sa vie

 

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 20:07

Le train va bientôt partir, je m'assieds côté allée.

En face, de l'autre côté, il arrive, juste un peu essoufflé. Son imperméable mastic, ni élégant ni commun, descend un peu sur un pantalon en velours côtelé propret. Il est chauve, ou presque ; visage bonhomme, yeux sourire. Ce n'est pas un vieillard, mais il a déjà vécu. Il s'installe, calme.

La rame s'ébranle, légers mouvements imprimés aux corps par le passage d'un rail à l'autre. La vitesse croît progressivement. Hormis le bruit mécanique, le silence emplit l'espace. Les sonneries inopportunes des portables ne viennent pas perturber les passagers. Un jeune homme passe, à la recherche du siège qu'il a réservé. Le voyage a commencé.

Au milieu du wagon, le jeune homme questionne un homme plus âgé sur la place qu'il occupe ; c'est celle qu'il a acheté à la SNCF, son billet en témoigne. Le petit monsieur aux cheveux blancs présente ses excuses, expliquant qu'il a, lui aussi, réservé une place, le soixante et onze, mais qu'il ne l'a pas trouvée. Il cède sa place et plaisante, on doit lui avoir vendu une place pour les bagages. Bonne humeur malgré l'adversité.

Le train n'est pas saturé de passagers, le petit monsieur aux cheveux blancs parcourt le couloir, en quête d'un siège libre. Il s'approche, avise la place en face du voyageur à l'imper mastic, le salue poliment et demande si la place est libre, s'il peut s'y assoir. Réponse souriante, positive.

Le petit monsieur aux cheveux blanc se sent invité, par tant de courtoisie, à engager la conversation. Tout en prenant place, gardant sur lui une veste en mouton retourné, il réitère la plaisanterie sur la place que la société de transport lui a vendue, considère sans rage ni animosité qu'aujourd'hui, "la SNCF...  c'est catastrophique" et conclut par une sentence résignée... "C'est comme ça !"

Lui fait son âge, malgré une tenue plutôt sport, jeune. Sous ses cheveux blancs coiffés en arrière, d'un seul côté, une petite boucle d'oreille argentée oscille au gré des mouvements du train. Il porte des lunettes cerclées de métal, mais son regard est vif. Une petite moustache soignée, fine, ourle sa lèvre. Élégance décontractée.

L'imperméable mastic n'est pas sauvage. Il répond aimablement aux paroles du petit monsieur aux cheveux blancs. L'empathie gagne, le contact s'établit, la relation cristallise. Le petit monsieur, encouragé par l'amabilité de son vis à vis, se sent en confiance, il s'ouvre, explique qu'il a visité sa fille pour Noël, à Cholet. L'autre lui répond que de son côté, il a fait de même, mais en région parisienne.

Ils échangent, sur tout, sur rien. Vient la légitimation de leur solitude. L'imper mastic commence. Il est veuf depuis six ans. Le petit monsieur, sans tristesse apparente, voix constante, explique que sa femme est décédée depuis mars seulement. Ils sont seuls. "C'est comme ça !" Ponctuation fataliste d'une situation qui est ainsi, sans espoir de retour. Pas de peine affichée. Résignation intérieure. Pas de place au spectacle.

"C'est comme ça !"

L'imper mastic lâche son âge, soixante seize ans. Il ne les fait pas. Le petit monsieur, soixante quatorze seulement, mais, affres des ans sur le corps, on lui en donnerait plus, malgré un certain dynamisme. Le sujet de fond est trouvé. Ils sont veufs, vivent chacun de leur côté, en se débrouillant.

"C'est comme ça !"

Les enfants, ceux qui sont loin, auraient tant aimé qu'ils se rapprochent. "Mais non, je suis mieux chez moi". "Bien sur, on a nos habitudes". "Et puis mon fils ne vit pas loin... " Il a aussi la bienveillance des proches, le voisin qui veille sur la maison quand le petit monsieur est en voyage, le fils qui vient vérifier si le chauffage de l'imper mastic fonctionne, si le compteur électrique n'a pas sauté.

"C'est comme ça !"

L'imper mastic vit à la campagne, petit village sans commerces, sans services. Le petit monsieur réside dans une petite ville. Alors ils utilisent la voiture, mais très peu, de moins en moins d'ailleurs. L'imper mastic en a encore besoin, pour les courses, mais juste pour ça. Il n'utilise son véhicule qu'en cas de besoin. Il a même changé son ancienne assurance pour une aux kilomètres parcourus. Le contrat en inscrit sept-mille mais c'est bien le diable s'il en fait quatre mille dans l'année.

"C'est comme ça !"

Le petit monsieur a fait un AVC il y a trois ans. Lui non plus ne sillonne plus le pays en voiture, il ne se sent plus assez sûr au volant. Il garde la voiture malgré tout, on ne sait jamais, quand il en use, c'est pour des tout petits trajets. Et puis, il peut prêter son véhicule à son petit fils, il conduit bien. Sa petite fille lui a demandé aussi de pouvoir emprunter la voiture ; mais il hésite... ce n'est pas pareil. Vieux réflexes un peu machistes.

"C'est comme ça !"

Forcément, des hommes de cet âge qui discutent ne peuvent le faire sans évoquer à un moment ou à l'autre ce qui les a fait homme... le service militaire. Leur âge renvoie à une époque où cette obligation civique engageait pour des périodes longues. L'imper mastic a fait dix huit mois en Algérie puis en Tunisie. Un service sans histoire, qui lui a donné le goûte des voyages, l'envie de découvrir le monde. Le petit monsieur voulait s'engager dans le génie, il y a passé deux ans, dont un temps dans le peloton d'élèves gradés. C'est là, à l'armée, qu'ils ont appris à obéir, ils en conviennent tous les deux.

"C'est comme ça !"

Le petit monsieur aurait aimé aussi découvrir le monde, mais ses périples se sont bornés aux Vosges, parce sa femme avait peu l'envie de partir, et surtout, pas trop loin. L'imper mastic avait une épouse moins casanière, ensemble, ils sont allés partout dans le monde. La Thaïlande, le Mexique, l'Afrique du Sud... qu'est ce que c'était bien... et toujours en tour opérator.

Il est temps déjà de reprendre les bagages. Le convoi ralentit, avant de laisser l'un et l'autre retourner à sa maison, à son village, à sa vie, en gardant à l'esprit ce moment où chacun a eu, en face de lui, quelqu'un pour l'écouter.

Les veufs... "C'est comme ça !"

 

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 18:35

So fun, mais contraignant...

... quand t'achètes le papier toilette, faut pas oublier les daphnies

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 18:27

J'en veux un comme ça pour faire peur aux gosses quand ils ne sont pas sages...

... avec le nœud papillon bien sur !

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 18:20

Même si je suis assez peu pudique, dans cette situation, je ne suis pas sur de pouvoir satisfaire rapidement un besoin naturel

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 13:37

Je ne pensais pas, quand j'ai écrit le post SAUVER OU PÉRIR, que moins de 15 jours après, l'actualité nous donnerait la preuve de l'engagement des hommes du feu.

Monsieur Cartannaz, Monsieur Josselin, vous avez payé de votre vie pour sauver vos prochains.

Qu'honneurs et respect vous soient rendus.

Bien humblement, merci à vous.

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 13:07

L'huile, il y a plusieurs façons de l'utiliser. Ou tu lubrifies les engrenages avec, ou tu la jettes sur le feu.

Avec sa dernière sortie sur le sens de l'effort, même si les GJ ne sont pas cités, Manupiter s'est, une fois de plus, pris les pieds dans le tapis. Il semblerait qu'il n'apprenne pas vite, mais... imbu qu'il est de lui-même, sait-il apprendre ???

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 09:43

475 cas de gastro-entérite à bord d'un paquebot de croisière dans les Caraïbes, bonjour l'ambiance. Retour au port daï daï ; même si le voyagiste s'est engagé à rembourser l'ensemble des touristes, ça fait chier !

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 09:38

Capilliculture et bio-cosmétique alternatives, utilisez la nature

"Mon mec n'est pas allé chez le barbier, il a sollicité un bouc !"

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 09:26

Congélation des ovocytes ? Le sujet me laisse froid.

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 09:15

Infection virale à Cuba : épidémie de Castro-entérite.

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 09:08

Si on considère la sinusite comme rhume trigonométrique, alors, la cosinusite est une pathologie ORL associée. Effrayant, cela incite à prendre la tangente.

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12 janvier 2019 6 12 /01 /janvier /2019 19:56

D'accord... mais pas comme des porcs !

 

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12 janvier 2019 6 12 /01 /janvier /2019 16:55

"Quand on voit des types qui tabassent à coups de pierres un malheureux policier qui est par terre mais enfin voilà, qu'ils se servent de leurs armes une bonne fois, écoutez ça suffit... "

Luc Ferry, émission Esprits libres sur radio classique il y a quelques jours.

Aaaaaaaaaaaaaaaaattention, il n'a pas voulu dire qu'il fallait tirer sur les Gilets Jaunes ! C'est vrai, quoi ! Même que la rédac de Radio Classique s'est fendue d'une mise au point.

Bon, certes, je suis loin, à des années lumières de légitimer l'usage de la violence des Gilets Jaunes radicaux ou des kékés qui se laissent séduire par les blacks blocks, mais de là à tenir des propos comme ça !?!?!

Les mots sont tout aussi violents que les coups, voire pire, dans ce qu'ils peuvent être interprétés comme une incitation.

Alors, je me souviens d'une chronique de cet excellent François Morel sur Inter que le grand dadais devrait une fois de plus rendre au pied de la lettre. La chronique date de 2011, mais pourtant, même si elle n'évoque pas directement les GJ, forcément, il est incroyable de constater combien les thèmes résonnent avec l'actualité du jour...

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12 janvier 2019 6 12 /01 /janvier /2019 09:48

Le crétin peroxydé veut un mur entre Mexique et USA ? Vu son inimaginable entêtement, il a juste à se regarder dans la glace, il en trouvera un, et qui plus est, fidèle à son image... suffisant !

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12 janvier 2019 6 12 /01 /janvier /2019 09:35

Si le président des US réussit son coup, les Mexicains pugnaces et décidés pourront se vanter, quand ils arriveront au pays de l'oncle Sam, d'avoir passé le mur du con.

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12 janvier 2019 6 12 /01 /janvier /2019 09:23

C'est selon...

Si je me considère du point de vue de celles et ceux qui payeront, ou pas, la taxe d'habitation, je fais partie des premiers, donc des gens riches.

Si je me considère uniquement du point de vue du revenu, supérieur ou inférieur au seuil fixé pour définir les 20% des français les plus riches, je suis en dessous, donc non riche.

Situation éminemment complexe, je vis dans le doute, et dans le double, ce qui compte tenu de ma masse corporelle, m'oblige maintenant à me vêtir en XXXXXXXXXXXXXL Pas simple.

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11 janvier 2019 5 11 /01 /janvier /2019 19:04

Du bon sens, encore du bon sens, toujours du bon sens

La SNCF pourrait s'inspirer de ça pour les crétins qui ne comprennent pas les annonces faites de mettre les portables en silencieux et d'aller téléphoner sur les plates-formes. Un truc du style "Nous défenestrons les clients qui répondent au portable ou appellent depuis leur siège !" Et pis c'est tout.

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