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  • : Le blog de plaisir-de-mots.over-blog.fr
  • : Mon objectif est d'explorer l'inconnu d'une vie nouvelle, grâce, entre autres, à l'écriture. Le ton restera le même; souvent impertinent, parfois cynique mais toujours en tentant de garder ce qui nous permet encore de vivre dans ce drôle de monde, l'humour, dans tous ses états.
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14 août 2019 3 14 /08 /août /2019 18:45

Parfois un nom nous renvoie dans le passé, la prime enfance. Ce fut le cas pour moi ce matin. Aspro !

Ding ding, souvenirs au rendez-vous, un paquet de madeleines de Proust ; souvenir des couleurs, de la boîte, de l'écriture, des lieux, des moments.

Kalmine, cachets analgésiques, ancêtres des gélules puisque fabriqués avec une enveloppe façon hostie, avec la poudre dedans. Boîte métallique, récupérée par tous les bricoleurs une fois le médicament épuisé, boîte devenue boîte à vis, à bidouilles, rangée sur l'étagère de l'atelier, avec toutes les autres, vis de 5x30, de 4x20... A la maison, la boîte de Kalmine, c'était dans la chambre de ma mère, table de chevet, premier tiroir : petit trésor.

Pulmoll, la boîte à pastille, même usage pour les papas, car le bricolage, c'était leur truc, pas celui des mamans... à l'époque. Seuls les hommes savaient user du marteau, du tournevis, du ciseau à bois. Les femmes, c'était les aiguilles à tricoter, la cuisine... Les temps ont changé, et c'est tant mieux. Pulmoll, pour moi, c'était le petit bonbon mangé chez mes voisins d'en face. Pas de ça chez nous. Autres habitudes. Mais là aussi, petit bonheur de la sucrerie rare.

Et puis.. le Pschitt ! Pschitt citron, et encore meilleur, Pschitt orange. La boisson achetée à la buvette lors d'une visite au stade municipal. Compétition cycliste sur vélodrome. Les vélos... aucun souvenir, mais le Pschitt orange acquis grâce à la pièce offerte par ma mère, en allant seul demander timidement, petit garçon que j'étais : "Un Pschitt Orange s'il vous plait" Aucun soda, après le Pschitt, n'aura su me rendre aussi heureux. Saveur chimiquement orangée, pétillant d'une boisson qui ne franchissait jamais les portes de la maison. C'était ça le paradis.

Et vous... vos madeleines de Proust, comment se nommaient-elles ?

 

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