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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 14:54

Ma collègue de CP ce matin, faisait travailler ses petits élèves sur le conte de Blanche Neige, en précisant qu'il s'agissait de la version des frères Grimm.

Elle précisa qu'il existait moult versions du conte. Du coup je me suis demandé lesquelles et après quelques recherches, j'en ai trouvé un certain nombre.

Outre Blanche Neige et les sept nains, dessin animé du célèbre Disney, bien connu de nombre d'enfants, de parents, de grands-parents voire même d'arrières-grands-parents tant il a égayé/effrayé les jeunes années des uns et des autres, il y en eût bien d'autre...

Blanche Neige et les sept mains, dont je ne me souviens plus si c'est du Marc Dorcel, du Saucisson Prod ou du Coppula Prod. Dans cet opus, Neige avait d'ailleurs disparu au profit d'un autre mot, mais ça c'est postérieur. Je vous laisse deviner.

Une version nympho a de suite vu le jour : Blanche Neige et les sept faims.

Dans sa version dédiées aux fanatiques de Lesbos, il y a bien sur Blanche Neige et les sept seins pour lequel le réalisateur avait même fait appel à une Amazone pour régler la question de l'imparité.

A l'époque, le Vatican avait immédiatement réagi en produisant un Blanche Neige et les sept Saints. La production avait recruté dans sérail des prêtres protégés par leurs évêques afin de gagner un temps précieux et utiliser l'expérience déjà acquise.

Le monde de la finance et de l'argent sale est venue compléter le tableau avec Blanche Neige et les sept gains.

Celui de l'industrie textile a eu aussi son film avec Blanche Neige et les sept lins, dont on peut dire qu'il s'agissait moins d'une histoire que d'un tissus d'anecdotes.

L'agro-alimentaire a produit un très beau documentaire : Blanche Neige et les sept pains qui esquissait déjà une fiction réalisée plus tard puisqu'on y évoquait déjà sous le nom de farine, un certain nombre de poudres blanches.

Les écolos ont tenté une Blanche neige et les sept thym mais il aurait fallu la plume de Pagnol pour faire sortir ce film du maquis.

Une version gore, tournée du côté du Venezuela, Blanche Neige et les sept reins fût un excellent thriller où Blanche Neige pourvoit en filtres physiologiques enfantins,quelques riches potentats d'Europe et d'Asie condamnés à la dialyse .

Un remake, plutôt brésilien (tendance bois de Boulogne), avec Blanche neige et le sept teints.

Blanche Neige et les sept daims est également sorti dans le circuit des salles mais a fait nettement moins d'entrée que l'ours, du même réalisateur, J. J. Âne-Eau. Le film avait été jugé un peu mièvre.

On a connu aussi dans la même veine d'insuccès, Blanche neige et les sept vains, où le spectateur s'ennuyait à mourir, tout autant que dans la version oenologique Blanche Neige et les sept vins puisqu'il ne pouvait en goûter aucun.

Pour achever la liste des déclinaisons des sept acolytes et parce que le réalisateur était tout aussi hésitant que dépressif, le cinéma a vu sortir un très beau, mais très long Blanche Neige et les sept fins.

Pour ma part, ma version préférée ne cite pas la famille des sept mineurs de fond mais joue sur un autre registre. Le titre ? Blanche Neige poudreuse... et forcément, c'est moins des sept nains qu'il s'agit que de l'héroïne.

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